Culture et Art

Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /2010 03:09


A la lumière du legs des ancêtres et de leur sagesse millénaire, «Mémoires de porc-épic »(1) est un roman pluriel qui intègre les faits et notions historiques, mythologiques, anthropologiques, sociologiques, philosophiques voire psychanalytiques. Une fable énigmatique qui expose les pouvoirs insoupçonnés et les qualités intrinsèques dont un animal regorge dans son intériorité inaccessible. Un récit aux contours métaphysiques et d’inspiration animiste qui illustre à l’évidence l’autre visage de l’être humain. Un conte prodigieux sublimé par les personnages, ô combien, époustouflants. Truculent et picaresque L’auteur, de «Verre cassé », au style épatant, au rythme affolant d’un torrent impétueux, accouche avec « Mémoires de porc-épic » un roman original et singulier. Original par la qualité du sujet. Qu’il aborde en reprenant les croyances, les fables, les mythes, les légendes, les contes, les histoires africaines tout en les approfondissant. Une touche personnelle remarquable qui […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /2010 09:23


Feux de Brazza : Qu’est-ce à dire ? Pour notre part, nous avons essayé d’apporter notre modeste contribution dans la dynamique d’approche de la quintessence des Feux de Brazza, telle que nous la déclinons ci-après, sachant que ce Festival International des musiques traditionnelles a de l’avenir (d’autant qu’il interpelle toutes les générations). Les ‘‘Feux de Brazza’’, en fait, ce ne sont pas et ce ne devrait jamais être les lumières venues de l’extérieur, mais ce sont les lumières venues de l’intérieur, pour se jeter sur le modernisme ou la culture urbaine qui s’est répandu sur l’Afrique, le Congo et sur notre ville capitale avec son corollaire l’écriture. Le festival International Feux de Brazza, nous met dans la dynamique de sauvegarde des traditions africaines qui consacrent l’oralité, sur les traces d’Amadou Hampaté Bâ, qui soutenait que le savoir est une lumière distincte de l’écriture. C’est le lieu de la Parole et du Conte, symbole de l’oralité par excellence. Et, le choix […]
Par Aimé eyengue - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 20 juillet 2010 2 20 /07 /2010 08:17

La commission spéciale de coopération entre Kinshasa et Brazzaville (COSPECO) a plébiscité l’ensemble Zaiko Langa Langa, comme orchestre du cinquantenaire pour les deux villes dans le but de magnifier et de récompenser sa volonté et sa persévérance, a déclaré le gouverneur de la ville de Kinshasa et président de COSPECO, André Kimbuta, lors de la remise des instruments à cet ensemble, à l’Hôtel de ville. M. Kimbuta a indiqué que les experts de COSPECO ont élu l’orchestre Zaiko sur base des critères bien définis, entre autres la fidélité des mélomanes par leur diversité et la durée de vie de ce groupe qui, malgré les intempéries, a gardé son identité musicale pendant un demi-siècle. La COSPECO a ainsi remis à ce groupe musical cette gamme complète des instruments modernes en guise de reconnaissance par les Kinois et les Brazzavillois, de la qualité constante de son travail, a-t-il indiqué. Il a salué son collègue maire de Brazzaville présent à cette cérémonie qui a contribué au […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 20 juin 2010 7 20 /06 /2010 23:12

Thème : Musique (s) traditionnelle (s) d’Afrique : lien entre Générations Feux de Brazza : Qu’est-ce à dire ? Pour Aimé EYENGUE, écrivain congolais : « Les « Feux de Brazza », en fait, ce ne sont pas et ce ne devrait jamais être les lumières venues de l’extérieur, mais ce sont les lumières venues de l’intérieur, pour se jeter sur le modernisme ou la culture urbaine qui s’est répandu sur l’Afrique, le Congo et sur notre ville capitale avec son corollaire l’écriture. Le festival International Feux de Brazza, nous met dans la dynamique de sauvegarde des traditions africaines qui consacrent l’oralité, sur les traces d’Amadou Hampaté Bâ, qui soutenait que le savoir est une lumière distincte de l’écriture. C’est le lieu de la Parole et du Conte, symbole de l’oralité par excellence. Et, le choix des « feux de bois » comme source de lumière en lieu et place des « lampadaires électriques » du modernisme urbain est assez significatif à ce propos : il donne une place de choix aux valeurs […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /2010 23:54

Nous sommes nombreux, originaires d’Afrique, à nous retrouver dans les pays occidentaux, ou bien à vouloir nous y installer, pour une durée plus ou moins longue. Nous sommes nombreux, occidentaux, à trouver trop importante la proportion d’étrangers dans nos pays. La question de la mobilité des personnes d’un pays à l’autre, d’un continent à l’autre, nous interpelle donc tous. Nous avons chacun notre parcours, notre position, notre point de vue par rapport à cette question. Voici par exemple ce qu’a déclaré André MANOUKIAN, animateur de l’émission « Nouvelle Star » sur la 6, dans le quotidien Métro du 13 avril 2010 : « L’immigration en France, c’est tout un paradoxe. On nous explique que c’est positif pour la natalité, qu’on en a besoin pour la main-d’œuvre. Et puis en période électorale, on fait les pires amalgames pour maintenir la peur. » Derrière les parcours individuels, quelles similitudes ? Quelles différences ? Comment les Etats occidentaux réagissent-ils face à ces flux […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 10 juin 2010 4 10 /06 /2010 22:34

L'écrivain et ex-ministre camerounais Ferdinand Léopold Oyono, auteur notamment du roman "Le vieux Nègre et la médaille", est décédé jeudi à l'âge de 81 ans, après avoir été victime d'un malaise, a appris l'AFP de sources concordantes. "Le ministre Oyono est mort ce jour (jeudi) à Yaoundé. Il a eu un malaise au palais (présidentiel) tout juste après le déjeuner offert au secrétaire général de l'ONU par le président de la République" Paul Biya, a déclaré à l'AFP un de ses proches collaborateurs ayant requis l'anonymat. "Je ne saurais vous dire s'il est décédé au palais, dans l'ambulance ou à l'hôpital mais les choses sont allées très vite", a-t-on ajouté de même source, sans plus de détails. Jointe par l'AFP, une source à la présidence a également indiqué que l'écrivain, un proche du président Biya, est décédé après "un malaise". Dans un communiqué publié jeudi soir, la présidence a déploré la mort d'Oyono, parlant d'un "décès survenu le 10 juin à Yaoundé", sans précisions sur la […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /2010 13:34

Dame DIOP vient de mettre au monde son premier enfant «littéraire » après un flot ininterrompu de multiples pamphlets politiques publiés dans le net et les journaux de son pays natal. D’origine Sénégalaise, l’étudiant signe chez Edi livre un excellent et savoureux recueil de poésie qui retrace sa vie. Un ouvrage autobiographique aux accents africains et aux couleurs hexagonales. Une pérégrination qui met en lumière l’homme pensif en symbiose avec la nature naturelle dans sa réalité exubérante. Une trajectoire intime, lyrique et pudique qui conduit aux confins de la vie et aux cimes inconnues de la mort. L’auteur nous relate en vers libre sa relation profonde avec sa mère emportée dans l’au-delà supérieur. Cette mère complice et attentionnée morte à fleur de l’âge. Dans un monologue ponctué des cris, des pleurs, des larmes, des souffrances et des joies, il nous entraine au tréfonds de son âme meurtrie et blessée. Emporté par les tumultueuses vagues de solitude de l’océan terrestre, […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Partager    
Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /2010 21:47

À l’occasion du cinquantième anniversaire des indépendances des pays africains, le Musée des Confluences et l’Université Lyon 2 organisent le Samedi 12 juin 2010 à Lyon: Afriques & créations Black Bazar d'Alain Mabanckou Comme son nom l'indique, on est dans le bazar, black de surcroit... Le héros, qui est aussi le narrateur, est un dandy congolais vivant à aujourd'hui à Santa Monica, en Californie où il enseigne la littérature francophone. Ses œuvres sont traduites dans une quinzaine de langues dont l’Anglais, l’Allemand, l’Américain, l’Hébreu, le Coréen, l’Espagnol, le Catalan et l’Italien. Prix Renaudot 2006, Alain Mabanckou aime les beaux vêtement. C'est un vrai sapeur ! A travers ses péripéties, Alain Mabanckou revisite de façon pittoresque les questions qui alimentent aujourd'hui le débat sur les nombreuses formes de «passages» de notre société PROGRAMME 14H : quelques pas de sapeurs pour la mise en ambiance 14H30-15H10 Temps fort N°1 avec Rachid Diaye présentation du […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /2010 16:57


Le coffret comportant un Cd de dix titres et trois clips Dvd a été officiellement présenté le 20 mai à l'espace Patou dans le deuxième arrondissement Bacongo à Brazzaville. La cérémonie de présentation du nouvel opus de Jamaïtha Inanga s'est déroulée en présence d'une péliade de journalistes et chroniqueurs culturels. Jacquis Gobert Ekani, représentant NDM-production et JP-Diamantino production, les deux labels de Brazzaville et de Kinshasa qui ont produit l'album, a justifié le choix porté sur cet artiste. « La manière de composer tout en tenant compte de la mélodie qui doit obéir à la rythmique de la rumba, tel est le cas de l'album Seina que nous présentons aux connaisseurs non seulement de la musique, mais aussi de l'histoire de la rumba congolaise des deux Congo », a souligné Jacquis Gobert Ekani. Pour l'artiste Jamaïtha Inanga, la musique telle qu'elle était pratiquée par les grands noms de la rumba congolaise, a tendance à disparaître au profit d'une musique décousue. « La […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 16:04

Création et le lancement du Prix Tchicaya U Tam’si de poésie doté de 1.000.000 FCFA, par l'association Tchicaya U Tam’si établi à Paris. Le lancement de ce concours est une manière de commémorer les cinquantenaires de l’accès à l’indépendance des États africains. Il est ouvert aux personnes résidant en République de Centrafrique, République Démocratique du Congo et République du Congo. Nous vous adressons ici notre communiqué de presse, l’argumentaire de ce Prix et son règlement intérieur, lesquels peuvent être consultés aussi sur notre site (en construction mais déjà visible) www.tchicayautamsi.org . Nous aimerions pouvoir compter avec votre bienveillance pour diffuser aussi largement que souhaitable cette information, pour toucher les personnes intéressées. Et nous vous en remercions par avance. La suite sur Cordialement. Pour l’Association Tchicaya U Tam’si, Léopold CONGO-MBEMBA Tel. 06 78 38 37 69
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /2010 14:49


Par Elvis G. MAKOUEZI Pour les internautes congolais, les colères ou les “coups de gueule” de la militante associative qu’est madame Marie-Louise ABIA ne sont plus à décrire. Jusqu’à ce jour, ses romans ne sont connus que par des lecteurs avertis. Sans doute que de par la manière dont elle peint le tableau de la société congolaise dont elle-même fait partie, elle est la seule dans son genre et peut-être une des meilleurs de sa génération et, disons le, la plus polémiste. En tant que citoyenne congolaise, ces prises de positions ne font pas toujours l’unanimité. Du point de vue littérature ou intellectuel, ne pas reconnaitre son talent de romancière serait tout simplement de la malhonnêteté. En général, toutes les femmes congolaises écrivains ou non, n’abordent pas les sujets tant politiques que d’autres de la même manière que Marie Louise ABIA. Pour les africains et citoyens du monde qui connaissent le titre d’un des airs de Jimmy Cliff repris par Bob Marley: “No women, no cries”, […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mardi 11 mai 2010 2 11 /05 /2010 10:25


Si le début des années 1990 est marqué par la légalisation du multipartisme dans de nombreux pays d'Afrique noire, vingt ans après, force est de constater qu’à la différence de certains pays d’Afrique de l'Ouest, les partis politiques de l'opposition en Afrique centrale, éprouvent toujours d'énormes difficultés à accéder au pouvoir. Qu'est ce qui explique cette différence de situation et comment peut-on y remédier ? Telles sont les questions auxquelles se consacre cet ouvrage. Dans celui-ci, l'auteur effectue une étude comparative du déroulement de la compétition électorale dans ces deux régions d'Afrique. Afin de mieux cerner la lutte pour la conquête du pouvoir, l'auteur mobilise des connaissances de terrain, des faits sociaux, ainsi que des données de sociologie politique et de science politique. Il démontre qu’en Afrique centrale, les difficultés rencontrées par l'opposition lors de la compétition électorale sont généralement orchestrées par une classe dirigeante hostile à […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Partager    
Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 05:27

«Dictionnaire des œuvres littéraires Congolaises» tel est le titre du nouvel ouvrage de l’écrivain Noel Kodia Ramata (NKR). Il signe un livre de référence et de qualité indéniable qui vient apporter un nouvel éclairage dans la compréhension du paysage littéraire congolais peuplé d’une pléiade des écrivains connus et ignorés. Dans cet ouvrage panoramique, l’auteur exhume les œuvres des écrivains disparus dont leurs personnages encore vivant dans la mémoire collective continuent de nous parler, de nous accompagner, de nous guider et ensuite il sort dans l’ombre de la nuit des œuvres des écrivains inconnus dont la plume scintillante mérite leur place de choix au panthéon, au musée de la littérature congolaise rayonnante. En effet, il montre d’abord l’itinéraire suivi par la littérature Congolaise et ensuite, après un bref rappel historique et culturel, l’auteur procure au lecteur une présentation du Congo suivie d’une série de repères chronologiques, annexes et index des auteurs. […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 1 mai 2010 6 01 /05 /2010 18:39

En compétition pour la Palme d'or au prochain Festival de Cannes, Hors la loi est dénoncé par des élus de l'UMP, qui ne l'ont pas vu, comme un « film anti-français ». Suite d'Indigènes, prix d'interprétation masculine en 2006, la nouvelle œuvre de Rachid Bouchareb a pour point de départ la répression des émeutes du 8 mai 1945 en Algérie. Documents à l'appui, Mediapart montre que la campagne aveugle lancée contre ce film a reçu l'aval du gouvernement et qu'elle revendique une histoire officielle, contrôlée par l'Etat et son armée. Parti pris stupéfait. Edwy Plenel Journaliste, président de Mediapart
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /2010 19:26


Une rencontre impromptue entre le prince Youlou Mabiala et Kim Clotaire Kimbouolo Douley a eu lieu à Paris chez Euloge Moutsouka, en présence d'Hélène, fille du célèbre maître Luambo Makiadi Franco. Devant la clientèle médusée d'Euloge Moutsouka, Kim Clotaire Kimbouolo Douley et Youlou Mabiala, deux icônes de la musique congolaise, se sont retrouvés le 13 avril à Paris. Emus, balbutiant quelques mots, ils sont restés enlacés un long moment, faisant bloc, heureux de se retrouver. « Je ne trouve aucune inspiration à la hauteur de reproduire ce que je ressens ce soir... », confiait Clotaire. Durant son séjour en France, Kim Clotaire n'avait pas eu l'occasion de revoir le prince. C'est par un concours de circonstances heureuses, de passage à Paris, qu'il a enfin retrouvé son frère et ami. Comme l'a souligné Hélène, compagne du chanteur, Clotaire et son épouse ont toujours été au chevet de Youlou Mabiala avant son évacuation en France. Il aurait été indécent, a-t-elle relevé, qu'il […]
Par Geoffray - Publié dans : Culture et Art
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible ! 

L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est  essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin. 

CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI

" Le travail est indispensable  au bonheur  de l'homme  ; il l'élève,  il le console  ; et peu importe   la nature  jc beri mdu travail, pourvu   qu'il profite  à quelqu'un : faire  ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS,  fils.
A travers cette annonce faite à la  veille de la fête des 50 ans d’indépendance,  il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas  encore une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.

QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le  tout béton, matériau complètement   inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du climat,  ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.












Les visiteurs

  

 

 

 

 

 

 

 

mod-3033264.png

 

 

 

 

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

SONOBRAZZA  s'occupe de tout

http://www.congo-sonobrazza.com/

Contact :

 DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62 

livre2

 

Articles récents

Liste complète

Recherche

Evénements

 

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Débat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

SONOBRAZZA  s'occupe de tout

http://www.congo-sonobrazza.com/

 

Contact :

 DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62 

 

  

 

 Découvrez ce jeune talent

 

photo 16226419 22 

 

 

 

 

 


LETTRE DU CONGO MFOA N° 013
Click ici

 

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés