Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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KINSHASA (AFP) - La peine de mort a été requise en appel devant une cour militaire du nord-est de la RD Congo contre deux Norvégiens accusés du meurtre d'un Congolais et d'espionnage, et déjà condamnés en première instance à la peine capitale, a-t-on appris lundi auprès d'un avocat de la défense.
Tjostolv Moland, 28 ans, et Joshua French, 27 ans, deux ex-militaires, ont été condamnés à mort le 8 septembre par un tribunal militaire de Kinsangani (nord-est) pour le meurtre le 5 mai du chauffeur d'un véhicule loué dans cette ville, chef-lieu de la province Orientale.
Ils s'y étaient rendus en tant que touristes ou en prospection d'affaires, selon différentes versions.
Lors du procès en appel, débuté le 13 octobre, M. Moland, se disant "rattrapé par sa conscience chrétienne", aurait reconnu une certaine responsabilité dans le meurtre du chauffeur, tout en niant avoir tué celui-ci, selon une source proche du dossier. Cet accusé a été très affecté par sa détention au cours de laquelle il a eu des problèmes de santé.
M. French, qui a aussi la nationalité britannique, a lui continué de plaider non coupable, avançant que le chauffeur avait été tué pendant une attaque de bandits, une version également défendue par Moland en première instance.
Vendredi, le ministère public de la cour militaire de Kisangani a "requis la peine de mort" contre les Norvégiens, arrêtés quelques jours après le meurtre, a déclaré lundi à l'AFP Me Guillaume Likwela, l'un de leurs avocats. La partie civile représentant l'Etat congolais a réclamé "800 millions de dollars de dommages et intérêts", a-t-il ajouté.
Le verdict doit être rendu "en principe samedi", a indiqué l'avocat.
MM. Moland et French, qui avaient créé une société de sécurité en Ouganda, sont également jugés pour espionnage, détention illégale d'arme de guerre, vol à main armée et association de malfaiteurs. L'un d'eux est aussi poursuivi pour tentative d'assassinat sur deux autres personnes, et le second pour complicité.
La province Orientale, frontalière notamment avec l'Ouganda, est une région disposant d'importantes ressources minières, principalement de l'or et du diamant.
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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