Auteur: Rhode Spaakh N'TARI

 

 




La véritable tragédie pour le Congo, c'est qu'il n'évolue pas avec son temps. Loin de vivre le progrès et loin de retrouver sa direction, il est rétrograde et décadent, corrompu à tous les niveaux. L’impunité a atteint son point culminant. Cette situation transparaît dans la structure du présent régime oligarchique. Tout au long de son histoire, le régime a eu pour politique de régner et de détruire notre beau pays. Il ne se soucie guère de ses responsabilités. Pour parvenir à ses fins, il se sent tout à fait autorisé à recourir à tous les moyens qu'il estime nécessaire à sa cause.

Voila des dizaines d'années que le régime tyrannique promet au congolais des conditions meilleures. Mais quels en sont les résultats? La corruption, la soif du pouvoir, la diplomatie trompeuse... tout cela reflète la personnalité abjecte de l'homme des masses. Étant le chef, il ne cesse de causer des malheurs et de souffrances au peuple congolais. Son monde politique et sa famille adhèrent aux normes injustes, faisant de lui un dieu. malgré tout, le fait qu'il soit démasqué comme étant le principal responsable de tous les maux qui entravent l'existence quotidienne des congolais, embarrasse ceux qui vivent selon ses principes. Beaucoup s'irritent de ce que la vérité dénonce leur mode de vie.

Menaces de mort et persécutions sont lancées à tous ceux qui la proclame. Le respect de la personnalité humaine bafoué. Ce sont là que quelques une des caractéristiques de mpila. Ils rejettent le peuple et dénigre la nation. Le collectif de réflexion contre la corruption et l'impunité fait connaitre la colère du peuple à l'encontre du régime et de son gouvernement, en faisant des déclarations comme celles-ci: après des années d'efforts, les gouvernements despotiques qui se sont succédés sous tutelle de sassou ont démontré leur incapacité de faire face aux conditions présentes et de résoudre les problèmes angoissant de l'heure.

Le peuple se rend compte qu'il ne peut guère obtenir quoi que ce soit du présent régime totalitaire. Ses ministres et ses conseillés se rendent également compte qu'ils sont incapables de quoi que ce soit, même après avoir étudié sérieusement la question. Il ne se trouve actuellement aucune réalisation de projet qui satisfasse un nombre raisonnable de citoyens. Le Congo est en réalité réduit à un état de banqueroute, une tribulation sans fin. La dilapidation de nos ressources tant naturelles que financières. <>. Voila qui à de quoi choquer. Une trop grande assurance fondée sur la confiance dans la corruption, l’impunité, la dictature et le crime organisé. La propagande sournoise du régime et de nombreux humains dont il se sert pour abuser l'intelligence du peuple, de corrompre son raisonnement et de le séduire ne peut continuer. Le présent régime s'est distingué en donnant toujours de plus grandes proportions à la misère, à l'injustice et à la corruption contre la volonté du peuple, cela s'est démontré le 12 juillet dernier. En mettant fin au présent désordre de choses que le mal sera exclu du Congo et la paix et la justice pourront y régner. Le système actuel est irréformable et doit donc disparaître.

Au Congo, jusqu'à quand le peuple le supportera t'il dans un climat de folie et d'irresponsabilité. Chers compatriotes, ou que nous soyons, soyons unis en banalisant l’état d’esprit du , ce sont nos libertés à tous qui de proche en proche ou de familles en familles, sont en danger, nous refusons d’en être complices. À nos partisans du changement, nos déclarations martiales seules non accompagnées d’actes n’y changeront rien.

C'est le seul et unique moyen que nous arriverions à faire évoluer les choses, en ayant dans l’esprit l’amour du changement véritable, un Congo nouveau digne que vont hériter nos enfants. Sachant que toute civilisation a fini par s'effondrer. La politique actuelle est faite d'efforts qui ont échoué et d'aspiration déçue.

C’est pourquoi tous les dignitaires du présent régime doivent vivre en étant conscient que le tragique est inévitable.


Rhode Spaakh N'TARI

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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