Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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Les congolais sont-ils fiers et satisfaits du bilan sommaire des 100 jours de SASSOU NGUESSO et son gouvernement ? Il faut d’abord rappelé que SASSOU NGUESSO a été élu avec un fort taux d’abstention des congolais malgré le tripatouillage des listes électorales d’une ampleur sans précédent.
La situation politico-économique a-t-elle pris un bon départ ? Les choix du CHEMIN DE L’AVENIR = CHEMIN DE LA POTENCE Après 7 années de désenchantement de « LA NOUVELLE DESESPERANCE », SASSOU NGUESSO conduit actuellement les Congolais sur « LE CHEMIN DE LA POTENCE ».
Je pense que nous avons pris un mauvais départ et je ne suis nullement fier de tout ce qui est accompli dès que la pénitence des congolais continue à s’aggraver et nous ne devrons rien attendre de ce gouvernement.
Dans quelques jours et plus précisément le 25 novembre 2009, SASSOU NGUESSO va totaliser 100 jours de règne sans partage. Pendant ces fameux 100 jours, SASSOU NGUESSO a réussi à cantonner au silence l’ensemble des partis de l’opposition et principalement leurs dirigeants sous la menace de tous les emprisonner à la Maison d’Arrêt de Brazzaville. Le prétexte fallacieux invoqué par les sbires de SASSOU NGUESSO est « détention et usage d’armes de guerre et trouble à l’ordre public ». Les leaders des partis de l’opposition se débattent à trouver les moyens de défense et n’ont rien vu passer.
Qu’est-ce que SASSOU NGUESSO et ces ministres ont-ils fait de positif dans l’amélioration de la vie des Congolais ? Rien. A cause de la mauvaise gestion financière, les missions à l’extérieur de tous les fonctionnaires ont été suspendues jusqu’à fin décembre. Cette interdiction ne vise qu’à divertir les cadres de la Banque Mondiale et du FMI pendant leur séjour à Brazzaville. Ne pouvant voyager à l’extérieur par le fait du prince, les ministres voyagent tous à l’intérieur du pays pour faire le constat de leurs admistrations boiteuses et mourantes et pour plaire au chef, visiter des chantiers interminables.
CRISE MORALE, SPIRITUELLE, CULTURELLE, ECONOMIQUE, SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE Combien de fois les ministres vont-ils faire le constat de toutes ces administrations boiteuses et de toute notre société ? Il suffit simplement d’interroger les Congolais vivant à Bétou, à Ewo, à Kidamba, à Makoua, à Divénié, à Kimongo, à Lékana , à Mfouati ou à Pokola pour vous relever tous les maux de notre pays : CRISE MORALE, SPIRITUELLE, CULTURELLE, ECONOMIQUE, SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE.
CRISE ECONOMIQUE Le constat patent de l’échec de SASSOU NGUESSO n’échappe à personne :
70% de Congolais vivent dans la pauvreté ; privation monétaire, malnutrition, absence d’éducation, inaccessibilité aux soins médicaux, pas d’accès au travail (chômage galopant), à l’eau potable, à l’électricité, habitation inadéquate, mauvais assainissement du milieu social et environnemental.
La dette extérieure du Congo continue à s’accroître et s’élève aujourd’hui à 2800 milliards de F. CFA. Imaginer le nombre de générations de congolais qui payeront cette dette alors qu’aucune réalisation concrète n’est palpable dans le pays.
54% d’enfants soit 1 000 000 n’ont pas accès à l’éducation. Le cas de la région du Pool est le plus plausible et alarmant. Les enfants sont les plus vulnérables de notre société.
La mortalité maternelle dans notre pays est la plus élevée d’Afrique Subsaharienne. Le taux de mortalité maternelle est estimé à 781 décès pour 100.000 naissances alors que 80% des décès pourraient être évités si les femmes avaient accès à des soins de santé de qualité ainsi qu’aux soins obstétricaux d’urgence. Malgré les observations de l’UNICEF et la Banque Mondiale, le gouvernement de SASSOU NGUESSO s’obstine à ne consacrer que moins de 10% de son budget à la santé alors que les autres pays africains y consacrent plus de 15% de leur budget.
Les maladies qu’autrefois, le service des grandes endémies avait pu atténuer ou éradiquer, réapparaissent dans l’ensemble du pays.
Tous les indices macro-économiques sont au rouge à l’exception du secteur pétrolier et de l’exploitation forestière.
Une fonction publique pléthorique et moribonde. Seule l’armée continue à recruter les milices du prince.
Toutes les routes du pays sont dans un piteux état. Grosse désillusion :
Autoroute
Contrairement à la maquette qui nous a été présentée, la route Pointe-Noire à Brazzaville ne sera pas une autoroute. Une autoroute est une route à double voie séparée par un terre-plein et qui n’a aucun carrefour-plan avec les autres routes permettant une circulation rapide et importante avec une sécurité optimale.
Selon les dires de Mr OSCAR OTOKA, Directeur de la coordination à la Délégation Générale des Grands Travaux, la route en travaux ne sera qu’une route dite lourde dont le terre-plein ne sera qu’un marquage au sol et en plus aura des carrefours plans. Un rétrécissement de cette route sur 46 kilomètres sera observé. Pour ce tronçon de 164 kilomètres, il sera dépensé près de 173 milliards de F.CFA
Une autoroute présente les caractéristiques suivantes :
• elle comporte deux chaussées à sens unique, séparées par un terre-plein central (TPC) ou une double glissière de sécurité, composées chacune d’au moins deux voies de circulation, ce qui rend très improbable les chocs frontaux (les plus meurtriers) ; À noter : jusqu’au début des années 1980, les glissières de sécurité étaient absentes au niveau du terre-plein central ; des conducteurs ayant perdu la maîtrise de leur véhicule traversaient le terre-plein et provoquaient des chocs d’une rare violence avec les véhicules arrivant en face ;
• chaque chaussée comporte sur le côté extérieur une bande d’arrêt d’urgence (BAU), sauf sur certaines portions réduites (la vitesse limite est alors abaissée), elle-même en général bordée par une glissière de sécurité ou un terre-plein ; cette bande permet de s’arrêter sans gêner la circulation en cas d’urgence, elle permet aussi la circulation des véhicules de secours (sapeurs-pompiers, samu, police, ambulance) ;
• une autoroute est équipée de bornes d’appel d’urgence ; elles sont disposées tous les 2 km ; leur utilisation permet aux secours de localiser rapidement l’appelant ; en cas de problème mécanique, l’usager peut demander de l’assistance grâce à ces bornes ; le dépanneur agréé de l’autoroute est le seul à pouvoir intervenir sur celle-ci.
• une autoroute ne comporte aucun croisement à niveau ; l’accès et la sortie se font par des bretelles dont le tracé est tangentiel à celui de la chaussée, appelées « voies d’accélération » ou de « décélération », et qui permettent au véhicule entrant d’adopter la vitesse du flux de circulation pour pouvoir mieux s’y intégrer (tout en cédant la priorité aux véhicules circulant sur l’autoroute). Les croisements entre autoroutes et avec le réseau routier ordinaire se font par des échangeurs. Il n’existe, par ailleurs, pas de priorité à droite : les véhicules accédant à une autoroute par la droite doivent céder la priorité à ceux roulant sur cette dernière. Cette infrastructure permet de rouler à des vitesses moyennes nettement plus élevées que celles permises sur les routes normales tout en conservant un niveau de sécurité acceptable.
L’autoroute constitue un monde clos au sens propre (délimité par des clôtures) et dispose de services aux automobilistes : station-service, aires de repos, restaurants appelés « restoroutes », ainsi que de services de dépannage spécialisés.
A Mvounti, les chinois utilisent des explosifs qui provoquent des conséquences néfastes des populations. L’absence d’un terre-plein sera l’une des causes d’accidentologie. Nous savons tous que sur une route, un choc frontal est toujours meurtrier.
Comment peut-on construire une route rapide et dense en supprimant les remparts de sécurité ? Un tel projet est scandaleux.
Le premier tronçon, Pointe-Noire/ Dolisie, est long de 186 kilomètres et se réalisera en deux lots :
- Lot N°1 : Pointe-Noire – Malélé,
- Lot N°2 : Malélé-Dolisie.
Les vitesses de référence sont de 80 km/h dans la traversée du Mayombe, et 100 km/h sur le reste du tracé. Le profil en travers type se présente ainsi qu’il suit :
En rase campagne :
* une chaussée bidirectionnelle de 2x2 voies de circulation de 6 mètres de largeur chacune, séparées par une bande médiane de 0,50 mètre marquée au sol.
* deux accotements de 1 ,25 mètre de largeur chacun.
* des ouvrages d’assainissement.
Les bretelles d’accès, en zone urbaine de Pointe-Noire et de Dolisie auront les caractéristiques suivantes :
- une chaussée de 13 mètres de largeur comprenant une bande circulable de 9 mètres et deux bandes d’arrêt de 2 mètres chacune ;
- deux trottoirs de 2 mètres de largeur chacun - des ouvrages d’assainissement.
- deux bandes végétalisées de 10 mètres chacune de part et d’autre de la chaussée, en vue de garantir une emprise suffisante à la route et protéger la voie contre d’éventuelles occupations anarchiques.
LA CORRUPTION GALLOPANTE ET IMMUABLE
La corruption gangrène toute l’économie congolaise. Les quolibets de Madame KIMBEMBE, Procureur à la Cour des Comptes, ne pourront rien arrêter. Ce sont des faits du prince. Voici quelques exemples non exhaustifs :
Arnaud Wamba Nguesso
Sous l’influence d’un de ses fils, Arnaud Wamba Sassou Nguesso, qu’il a eu avec Marie-Yvonne Ollassa, ex-agent à l’ambassade du Congo-B à Paris, aujourd’hui décédée, le président Denis Sassou Nguesso semble désormais préférer comme grand bâtisseur du régime la SGE (Vinci) plutôt que Socofran, dirigé par son ami Hubert Pendino, contesté sur plusieurs chantiers. (...) 05/11/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°575.
LEONARD NOËL ESSONGO (GED)
Spécialisée dans la distribution alimentaire, la société Général euro distribution (GED) est contrôlée par le commandant de l’armée de terre, le général de division Léonard Noël Essongo, "Ya Nono" pour les intimes. Originaire du Nord du pays comme le "chef", cet officier "ambianceur" au crâne toujours rasé a l’armée pour principal client. Disposant de nombreuses chambres froides à Brazzaville et à Pointe-Noire, "Ya Nono" est aussi le propriétaire d’un supermarché à Kintélé (banlieue Nord de Brazzaville), où il réside. 05/11/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°575.
MAURICE NGUESSO (Somac) Frère aîné du président congolais et chef traditionnel du clan familial, Maurice Nguesso a créé en avril, avec des partenaires angolais, la Somac (Société Mamboji Angola Congo), spécialisée dans la sécurité aéroportuaire, le transport de fonds… La Somac fournit également des gardes du corps aux VIP, des agents d’événements, des hôtesses, etc.
La société vient de connaître un nouveau développement en intégrant dans ses activités la surveillance électronique et la détection par rayon X. Parmi ses clients figurent ENI-Congo, OMS zone Afrique, TAAG, MTN, Ernst & Young, etc. 05/11/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°575.
PUCETTE NGALLA IBATA (Comico)
Compagne de Wamba Sassou Nguesso, l’un des fils cadets du chef de l’Etat (en attente d’un poste de conseiller spécial au palais de Mpila), Pucette Ngalla Ibata est la présidente du Comité Miss Congo (Comico), une structure chargée de distinguer chaque année "la plus belle fille" du Congo-B. Comico dispose d’un budget de près de 100 millions F CFA, et compte parmi ses sponsors les grandes firmes des télécoms et du pétrole : MTN, SNPC, Cotrade... (...) 22/10/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°574.
TONY GANONGO (Phon Express) La cinquantaine, cet homme d’affaires flamboyant que l’on peut rencontrer dans les night-clubs de Brazzaville a débuté dans les années 90 dans le transport urbain. S’étant rapproché en 2000 du "vice-président" Jean-Dominique Okemba "JDO", neveu du chef de l’Etat, Tony gGanongo, d’ethnie mbochi comme JDO, a monté une société de services (import-export, ttransit, BTP) : Phon Express. Cette firme a bénéficié des grands travaux engagés en 2005 à Iimpfondo, dans la région de la Likouala, et à Owando, chef-lieu de la Cuvette, en 2007. Tony Ganongo a par ailleurs présidé le syndicat des propriétaires de taxis. (...) 24/09/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°572.
NORBERT DABIRA (DRTV)
Officiellement inspecteur général de l’armée congolaise, Norbert Dabira, qui boude ce poste honorifique sans pouvoirs réels - et est constamment soupçonné de comploter -, s’est lancé dans les affaires. Il est à la tête d’un groupe de communication qui comprend une chaîne de radio et télévision (DRTV), un serveur Internet, une maison de production musicale et une chaîne de restaurants (VIP). D’ethnie mbochi comme le président Denis Sassou Nguesso, le général Dabira est également propriétaire d’une petite compagnie aérienne, Aviatrag, qui dispose d’un Antonov et d’un avion-cargo, spécialisé dans le fret aérien. (...) 16/10/2008 LA LETTRE DU CONTINENT n°550.
ANDRÉ OKOMBI SALISSA (Hôtel Les Bourgeois)
Né à Lékana, cadre informaticien au Ministère du Plan, Ministre de l’Enseignement Technique. Comme nombre de ses collègues du gouvernement, André Okombi Salissa, ministre de l’environnement et du tourisme, la cinquantaine révolue, est aussi un redoutable homme d’affaires. A Brazzaville, il est propriétaire de quelques immeubles et hôtels dont le plus célèbre est Les Bourgeois, situé à Moungali, un quartier populaire de la capitale. Cet homme de confiance du président Denis Sassou Nguesso, d’ethnie téké de Lékana, s’est enrichi durant la guerre civile de 1997 où il a été un des principaux coordonnateurs des milices Cobras. Président du CADD-MJ, formation affiliée au PCT (parti au pouvoir), Okombi Salissa possède aussi des véhicules de transport de personnes et de marchandises. (...) 23/07/2009 LA LETTRE DU CONTINENT n°569.
MAUVAISE PLANIFICATION DES PROJETS
La politique des « municipalisations accélérées » instaurée par SASSOU NGUESSO est un échec total. On peut constater l’absence de gestion coordonnée des projets porteurs.
- La mauvaise planification des projets sans étude de rentabilité, lenteur inouie dans leur exécution. Exemple patent : Construction d’un grand hôtel de luxe de 150 chambres à Oyo (Peut-on nous indiquer quel serait son seuil de remplissage ? Quels sont les intérêts économiques présents à Oyo pouvant justifier un projet aussi nul ?) et il en est de même de l’aéroport d’Ollombo alors qu’il suffit d’améliorer l’aéroport d’Owando. Makoua, localité historique et touristique est en pleine déperdition à vue d’œil.
- Les Départements du Pool et de la Cuvette-Ouest sont dans un piteux état sur tour les plans.
- Projet de création des « villages agricoles », calqué sur le modèle israélien des Kipouts.
Pendant que le peuple croupisse sous la pauvreté, DENIS SASSOU NGUESSO se propose d’attribuer 10 000 000 d’hectares de terres agricoles à 1300 fermiers Sud-Africains pour cultiver de la volaille et des vaches laitières dans le pays, avec promesse de rapatrier les bénéfices pendant 99 ans. En plus ils ne paieraient rien également pour les engrais et le matériel qu’ils apporteraient.
Un gouvernement sérieux et démocratique doit démissionner au regard d’un tel scandale de bradage des terres du pays.
CRISE MORALE, CULTURELLE ET SOCIALE
Le droit de « cuisage » est devenu un principe régalien dans toute l’administration scolaire.
La dépravation des mœurs et la prostitution des filles mineures n’émeuvent pas l’autorité de SASSOU NGUESSO. Les adultes couchent avec des filles mineures sans se faire réprimander. Délaissement à la ruine des monuments spirituels et touristiques du pays. C’est le cas de la basique Sainte-Anne du Congo et de la Cathédrale de Brazzaville. Pour combler l’indifférence du gouvernement, Mgr Anatole Milandou a institué un impôt diocésain.
Les réseaux des faux-monnayeurs se sont multipliés dans le pays. Construire un lieu de culte et se faire appeler « Papa Pasteur ou Maman Pasteur » est devenu un véritable business dans le pays. L’ethnie ou la région est le premier critère dans les nominations ou dans les recrutements.
La « promotion canapée » est devenue un leitmotiv pour l’obtention d’une promotion ou d’un poste dans tous les ministères.
Un fonctionnaire civil ou militaire peut-il être commerçant ? Regardons autour de nous. No comment !
FONCTION PUBLIQUE PLETHORIQUE Les fonctionnaires sont de plus en plus hideux et paresseux : Absence de valeurs rationnelles.
Le Congo-Brazzaville peut-il rêver d’un dirigeant qui va remettre tout le monde au travail à l’instar d’un Fulbert YOULOU, MASSAMBA-DEBAT et pourquoi pas Marien NGOUABI ? Je m’abstiens de citer volontairement le Général Joachim YOMBI OPANGOT puisque ce dernier a vendu son âme au diable pour son ventre, oubliant que ses parents ont été assassinés à Owando en 1997 par les miliciens Cobras de SASSOU NGUESSO ; Mémoire si tu nous tiens !!!
A ce sujet, l’on peut se demander si les valeurs rationnelles et éthiques ont encore un sens dans ce pays ? N’a-t-on pas vu un Directeur Général de surcroît Officier Général faire annuler l’arrêté de nomination d’un Directeur Régional au Kouilou. Pourtant l’arrêté de nomination était bel et bien signé par le Ministre de tutelle ?
CRISE ENVIRONNEMENTALE
Brazzaville et Pointe-Noire sont devenus très sales. A Brazzaville, le Maire Hugues Ngouelondelé au lieu de s’occuper des problèmes de salubrité publique divertit les populations à travers l’opération dite du déguerpissement du domaine public.
SASSOU NGUESSO et son gouvernement ont le devoir d’informer les Congolais sur les conséquences des déforestations sauvages du pays. L’air est pollué à Brazzaville et à Pointe-Noire. Le gouvernement doit informer les populations en leur indiquant les sources de cette pollution et les moyens de se préserver. Nos villes sont devenues tellement sales que cela engendre des maladies.
Pendant des années, les sociétés pétrolières ont torché le pétrole à Pointe-Noire, le gouvernement a-t-il initialisé une étude épidémiologique et informer les populations concernées ?
SASSOU NGUESSO a autorisé la société ENI-CONGO à procéder à l’exploitation de sables bitumeux à Pointe-Noire. A-t-il informé les populations sur les risques environnementaux ?
Toute la côte à Pointe-Noire est polluée. Il n’existe aucune société chargée de dépolluer et nettoyer les nappes de pétrole sur toute la côte.
La côte étant si loin d’Oyo-ville, SASSOU NGUESSO n’y pense pas.
Les conséquences néfastes se constatent auprès des populations du Kouilou, ainsi que les maladies que cela engendre.
CRISE POLITIQUE
Comment admettre qu’en 100 jours, SASSOU NGUESSO n’a présidé qu’un seul conseil des ministres ?
Le Président SASSOU NGUESSO se contentant d’inaugurer les chrysanthèmes.
L’Assemblée Nationale du Congo avec une majorité de députés « Godillots » et « Grognons » ne peut interpeller ce gouvernement, se consacre qu’à entériner quelques accords internationaux, ne prennent pas d’initiative des lois pouvant soulager la souffrance des Congolais. Constitutionnellement, ces députés « godillots et Grognons » ne peuvent évincer le gouvernement.
Ces députés godillots et grognons sont intéressés uniquement aux per-diems (politique du ventre oblige) ; laissant ainsi libre court à ces ministres « béni- oui- oui » de SASSOU NGUESSO à débiter des torrents de mensonges au peuple Congolais.
En l’absence de conseil des ministres, les actuels membres du gouvernement ne peuvent relever certains fonctionnaires mafieux et médiocres nommés par décret présidentiel. Il s’agit des Préfets et Sous-préfets, des directeurs généraux et centraux de tous les ministères ; des Ambassadeurs et consuls accrédités auprès d’autres pays.
Tous ces hauts fonctionnaires sont devenus inamovibles et omnipotents par le fait du prince alors que nombreux ont atteint la limite d’âge pour partir à la retraite. Regarder autour de vous et par respect et dignité de la personne, je tais volontier leurs noms.
Au delà des divergences politiques, mon crédo est de ne pas s’en prendre personnellement à tous fonctionnaires qui ont atteint la limite d’âge de la retraite.
Je respecte l’être humain au delà des antagonismes politiques.
Jean Claude BERI
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
Evénements festifs
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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