Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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L’intelligence est à
la portée de tout le monde, mais la sagesse ne l’est point.
La gestion villageoise du pouvoir est condamnée à se moderniser, pour éviter d’autres guerres et pour que le développement intégral du Congo ne soit pas une bouteille jetée à la mer.
Un pays qui n’assume pas son passé, ne peut pas avancé.
Il n’y a que la justice qui peu rétablir l’ordre. Entre le désordre et l’injustice, à cela une concertation nationale inclusive est toujours à l’ordre du jour, vu que le Congo continu à agoniser
par un manque de l’autorité de l’état à tous les niveau comme cela se passe dans des républiques bananières
Le moment est arrivé de pardonner, mais pas d’oublier, cette barbarie qui depuis les événements sanglants de mars 1959 n’arrêtent pas de hanter les esprits mal intentionnés faisant de la paix et
du tribalisme leurs sujets de prédilection jusqu’au point d’en faire des véritables projets de société.
Ils ont transformés la paix, qui est valeur humaine en idéologie traumatisant le peuple et ont fait du tribalisme une stratégie de division pour mieux régner. Qui menace la paix au Congo ? à
mon avis se sont tous ceux qui entretiennent les milices qui n’ont aucun sens et aucun rôle.
Et pourquoi la paix est-elle menacée ? que chacun de nous cherche à y apporter une réponse.
Rien n’est plus difficile que d’admettre la nullité foncière du conflit humain. Pour les conflits des autres, passe encore mais pour nos conflits à nous, c’est
presque impossible.
Toutes les idéologies modernes sont d’immenses machines à justifier et à légitimer même et surtout les conflits qui de nos jours pourraient bien mettre fin à l’existence de l’humanité.
Toute la folie de l’homme est là.(René Girard) chassé et martyrisée pour leur appartenance à l’ethnie de l’opposant emblématique Bernard kolela.
La région du pool et les originaires du pool ne sont plus exposés à casus belli, est-ce parce que le vieux lion est mort , ou parce que il avait décidé de se rallier au pouvoir actuel pour éviter
d’autres représailles aux douze tribus avant la fin de ses jours, pour ma part j’opterai pour la première, solution, car le vieux lion était imprévisible, tout comme le vieux prince fatigué
entouré des traitres et des sangsues, aujourd’hui il n’est plus et chez nous on ne pisse pas sur les morts comme chez Bernanos.
Mais les morts ne sont pas mort nous dit birago diop ils sont avec nous, ils sont derrière la maison, ils sont dans les arbres, ils sont dans ce monde invisible qu’on croit avec foi
AUX VICTIMES INNONCENTES
13 ans durant ils ont essayé à vous faire aimer la guerre, et ils ont compris que vous ne l’aimiez pas.
Vous avez refusez la guerre, pour la simple raison qu’elle était unitile, preuve aujourd’hui ils se sont mis à travailler la main dans la main entre guillemet, à sabrer le champagne ensemble
comme-ci rien ne s’était passé l’initiative n’ai pas mal car un pays se construit avec la participation de tous ses fils et toutes ses filles, ils ont renoncé de jouer le méchant, la brute et
leur projet macabre de vous pendre à croc de boucher, vous mettre à terre sans oxygène.
Le rebelle se charge de réparer les séquelles d’une guerre qu’ils n’as pas déclenché, est-ce, ce n’est pas un marché de dupe ? comme il s’est servi de la bible pour vous faire croire, qu’il
était contre la répression arbitraire du pool, alors qu’il en était le principal acteur, jouant en jouant son rôle de préfet, mission accomplit le voila aux coté de Pons pilate.
Tout comme l’image du colonisateur et du missionnaire évangéliste, rappelant ce briefing du roi Léopold de la Belgique avant le départ de la mission colonisatrice dans l’actuel RDC qui fut sa
propriété. Ils continus de faire de vous des boucliers humains. wait and sea dira Shakespeare.
L’application de leur programme, tarde à être mis en route pour que justice soit faite aux 99% des populations déplacées du pool, région qui devrait logiquement être déclaré calamité publique ou
désastre nationale suite aux articles suivants de la constitution(131 ;118) mais la malhonnêteté intellectuelle et politique sœur jumelle de la realpolitik nous montre que le Congo n’a de
constitution que de nom. pourquoi avoir sacrifier tant d’innocents, sans pour autant trouver des solutions viables pour les populations martyrisée par leur tyrannie et leur entêtement.
Ils vous ont fait subir le martyre et le sacrifice, et maintenant ils veulent, que vous leur prouver honneur en faisant allégeance à leurs incompétences, de la gestion de la chose publique. Ne
brillant que par l’ethnocentrisme.
Tout en vous demandant d’oublier, vos amis et parents qui étaient avec vous et qui n’étaient pas les leurs, ils ont fait de vous des orphelins, des mutilés, des analphabètes, des manchots ,des
tribalistes, des boiteux, des disparus.
Tout cela ne doit pas s’oublier calmement sans bruit au bout de 13 ans de traumatisme et préjudice morale sans aucune commission vérité réconciliation et c’est là que le bas blesse, mais ils vous
ont plutôt narguez en organisant une parodie de justice pour les 352disparus du Beach, comme celui qui fut organisée à l’image du camarade Marien Ngouabi qui entrainât la disparition du Président
Alphonse Massambat Débat et la mort du cardinal Emile Biayenda et bien d’autres que je ne saurai citer, pendant la semaine rouge du mois de mars 1977.
Ils vous ont utilisés pour leur intérêt, pendant que vous l’ignorez ,en escrimant haut et fort le mwana mboka, mettant les intérêts d’une seule personne, celui de votre tribu avant ceux de la
nation qui nous appartiens comme-ci vous n’étiez pas bien de ce pays , et voila qu’aujourd’hui le pouvoir n’appartient qu’à eux et leurs familles.
En dépit de tout cela est ce que la guerre à tuer la guerre ?originaire de cette contrée du pool qui ne disparaitra jamais, malgré les programmes machiavéliques des un et des autres
congolais faite n’importe quelle travail utile même au point de mettre en danger votre existence, mais n’acceptez plus tous ce qui est unitile en premier la guerre, car son inutilité, est le
résultat de leur réconciliation .en vous maintenant à des années lumières du 21eme siècles. La guerre est la stratégie la plus inhumaine de l’humanité.
Nous vivons une époque terrible ou les idiots gouvernent.les bornes sont des rois aux pays des aveugles , ou l’on a peur des mots, notre frère BRUNO OSSEBI en a payer le prix sans épargner sa
famille.est- pour cela renonceront-nous de réclamer nos droits ? alors nous n’avons pas de cœur et aucune mémoire, pour nos martyrs.
En réalité, c’est avec les mots que nous vaincrons ;d’où d’ailleurs il faut se battre, pour une presse libre et indépendante.
Le déficit d’expression libre dans nos media(presse écrite et parlé) contribue à un manque d’information qui maintient le peuple dans l’obscurantisme, enfin les morts gouvernent les vivants.
Oh ! peuple congolais si nous vivons, ce n’est pas pour vivre à la tête des chefs de guerres des hommes de rien.
Et c’est une chose triste que des hommes se permettent de détruire ce que la nature a de précieux :L HOMME, de penser que la nature parle, et que l’homme ne l’écoute pas.
Seul l’esprit qui souffle sur la glaise, peut créer l’homme certains de nos contemporains nous l’ont déjà dit(Victor Hugo, saint exupery,Giono).
Toutes les guerres sont inutiles.
Suite à toutes ses exactions et au manque de respect du souverain premier, une rupture s’impose en déconstruisant la culture politique ambiante de l’accumulation des biens injustifié, du refus du
refus du débat contradictoire, privilégiant la parole unique.
Enfin une réappropriation des idéaux des pères de la lutte anticoloniale est impérieuse, vis- à vis de cette trahison soutenue par la main noire de la françafrique et de la framaçonnerie qui est
sortit de son cadre philanthropique de bâtisseur en soutenant certains de ses membres qui se sont métamorphoser en démolisseurs pour sauvegarder leur pouvoir.
Tout en faisant fi au cri que le peuple pousse celui de la misère, de tous les jours, des hôpitaux transformées en mouroir, des temples du savoir remplacés par les églises de réveil, tout le
pédigrée d’un monde sous développé en ébullition.
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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