Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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Une explosion de joie a accueilli samedi soir la victoire de l'Egypte sur l'Algérie au Caire (2-0), un
match précédé de vives tensions et qui a vu les Pharaons sauvegarder à la dernière minute leurs chances d'une qualification au Mondial-2010.
Une défaite avec un seul but d'écart aurait suffi à l'Algérie pour se qualifier pour la Coupe du monde en juin en Afrique du Sud et éliminer l'Egypte. Les Pharaons ont d'ailleurs mené 1-0 pendant la majeure partie de la rencontre, mais leur 2e but inscrit dans le temps additionnel a ouvert la voie à un match d'appui entre les deux équipes mercredi à Omdurman, près de Khartoum (Soudan).
Concerts de klaxons et supporteurs en délire brandissant des drapeaux égyptiens ont immédiatement envahi les rues de la capitale, dont les artères d'ordinaire lourdement embouteillées s'étaient vidées durant la rencontre.
"Egypte, Egypte!", ont crié en choeur les quelque 70.000 spectateurs égyptiens au stade international du Caire, tandis que des feux d'artifice illuminaient le ciel, alors que quelques minutes plus tôt, ces mêmes supporteurs, la mine lugubre, s'apprêtaient à partir avant la fin du match.
"Je savais qu'ils allaient marquer à la dernière minute, ça c'est l'Egypte", s'est exclamé l'un d'eux à la sortie du stade.
"C'est un rêve", a affirmé avec émotion un autre fan des Pharaons, Hani, tandis que son compatriote Mohammed proclamait: "Nous méritions de gagner contre l'Algérie. Nous sommes les Pharaons!".
Le président égyptien Hosni Moubarak, dont les deux fils Gamal et Alaa étaient dans les tribunes, a adressé ses félicitations aux joueurs.
Les célébrations d'après-match se passaient apparemment dans le calme, alors que les craintes de violences étaient vives en raison du climat tendu des jours précédents. Jeudi soir, le bus qui transportait la sélection algérienne avait été caillassé par des supporteurs égyptiens à l'aéroport du Caire.
Les traces de l'agression étaient d'ailleurs visibles pendant la rencontre sur deux des trois joueurs algériens blessés, qui portaient des pansements à la tête.
Les esprits s'étaient encore échauffés quand les médias et les services de sécurité égyptiens ont soutenu que l'équipe d'Algérie avait mis l'attaque en scène. En Algérie, la presse a en revanche évoqué un "guet-apens".
Dans cette ambiance survoltée, alimentée par la rivalité souvent houleuse entre ces deux pays phares du football africain et arabe, la Fifa avait demandé aux autorités égyptiennes de prendre "toutes les mesures de sécurité" pour que le match ait lieu.
Les autorités égyptiennes ont ainsi imposé des mesures de sécurité draconiennes. Des unités de la police anti-émeutes ont été déployées dans et à proximité du stade, jusqu'aux tribunes, et un cordon de sécurité a été établi autour de l'enceinte.
Les autorités des deux pays avaient multiplié les appels au calme au cours des derniers jours.
La jubilation des Egyptiens était d'autant plus intense que la tâche s'annonçait très difficile pour leur sélection. Mais les deux équipes terminent finalement à égalité de points (13) et avec la même différence de buts (+5).
L'Algérie n'a pas participé à un Mondial depuis 1986, l'Egypte depuis 1990.
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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