Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
Visiteurs depuis la mise en ligne de ce site en février 2009
Le Magazine Le POINT du
05-11-2009, deux pages consacrées à la SAPE. Ce qui est énorme pour un journal de ce rang.
http://www.lepoint.fr/actualites-exposition/2009-11-05/mon-beau-sapeur/1039/0/392598
Mais qu'est-ce qui fait courir ces dandys à l'africaine ? Réponse haute en couleur au musée Dapper.
Sapeurs, oui. Pompiers, non. Sapés, oui, de pied en cap, selon les codes de la Sape, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes. Pour ce qui est de l'ambiance, on peut compter sur
eux et, en matière d'élégance, ils sont, tout simplement, indépassables. Eux, ce sont à l'origine des Congolais de Brazzaville, mais aussi de Kinshasa (attention, la rivalité entre les deux
rives du Congo est un point sensible !), qui cultivent jusqu'à l'excellence la passion du vêtement. Tout « L'art d'être un homme », la thématique choisie par le musée Dapper pour sa nouvelle
exposition, s'ouvre sur « L'univers de la Sape » exploré par des photographes : le Congolais Baudouin Mouanda, une des vedettes des Rencontres photo de Bamako, qui commencent cette semaine. Et
l'Espagnol Hector Mediavilla. Sous toutes les coutures et les cieux du Congo et de France, quelle allure que celle de ces dandys africains prêts à se damner - et se ruiner - pour les plus
grandes marques européennes ! Mais qu'est-ce qui fait courir un sapeur ? Parvenir à l'excellence vestimentaire? Pas seulement.
L'histoire de la Sape commence dès le retour au pays des anciens combattants congolais. Paris s'inscrit comme capitale de la mode au coeur d'une société où l'art du paraître compte plus que tout. Imitation du colon ? Non, car le phénomène prend son essor après les indépendances. Du côté de l'ex-Congo belge, il pourrait correspondre au rejet du mot d'ordre du général Mobutu : en quête d' « authenticité » , pour épingler le costume-cravate occidental, le dictateur du Zaïre prône l'« abacos », abréviation de « à bas le costume ! ». C'est à Paris qu'on ira s'approprier les symboles de l'élégance. La Sape ouvre son QG aux alentours de la Maison des étudiants congolais, près de la place de la République.
« En aventurier, on va au pays du Blanc acquérir des objets, notamment des vêtements de luxe », explique Brice Ahounou, anthropologue nommé « expert ès sapes » pour le musée Dapper. De retour, celui qui a pu réunir sa « gamme » (cf. lexique) est acclamé, porté aux nues et cité dans les chansons mythiques du grand gourou de la Sape, Papa Wemba : « L'examen, c'est à Paris, mais la proclamation se fait au pays. » Suivant les mouvements de migrations, la Sape connaît son apogée dans les années 80, les sapeurs parisiens remontant vers Strasbourg-Saint-Denis puis Château-Rouge. Au coeur de ce quartier africain, le surnommé « Bachelor » ouvre, en 2005, une boutique de vêtements aux couleurs pétantes spécialement conçus pour sa clientèle africaine. On trouve aussi chez lui les fameux DVD où les sapeurs, d'un continent à l'autre, s'échangent les nouvelles de la mode.
Dernier épisode ? Une guerre féroce entre sapeurs et « sapologues ». Ou plus exactement « sapelogues », selon le restaurateur Ben Mukasha, qui invente le terme au début des années 2000, dans le but, dit-il, de « revigorer le mouvement de la sape et redonner du rêve à une jeunesse congolaise meurtrie par la guerre civile. La sapelogie, science de la sape, dépasse l'art de s'habiller ». La sape comme catharsis ?
Aujourd'hui, les sapeurs réservent leurs défilés aux fêtes associatives et privées, mariages, baptêmes, funérailles. Pour Brice Ahounou, qui s'en expliquera lors d'un Week-End de la Sape au musée Dapper, ce culte du vêtement pourrait receler une dimension religieuse : « Le phénomène dépasse la mode. Les sapeurs ne sont pas dans la tradition mais la reportent dans leur attitude face aux objets qui deviennent des fétiches modernes, et font qu'ils ne sont jamais seuls. » Question joker : existe-t-il des sapeuses ? Oui. Mais le nom n'est pas encore déposé...
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
Evénements festifs
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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