Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
Visiteurs depuis la mise en ligne de ce site en février 2009
Près de 360. 000 électeurs comoriens sont
attendus dans les bureaux de vote dimanche pour élire les députés de l'Union des Comores et les conseillers des trois îles de cet archipel de l'océan Indien, Anjouan, Grande Comore et
Mohéli.
Le bilan du président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a été le principal thème de la campagne électorale qui a duré deux semaines.
Au cours de nombreux meetings organisés dans l'archipel, partisans et opposants du président Sambi se sont affrontés sur les "acquis positifs" ou "l'échec" du régime, selon leur camp.
Quelque 700 bureaux de vote seront ouverts sur les trois îles pour départager 144 candidats à la députation.
L'assemblée nationale comorienne compte 33 députés. Les Comoriens voteront au suffrage universel direct à deux tours pour élire 24 de ces parlementaires. Le second tour est prévu le 20 décembre.
Neuf autres députés seront désignés par le Conseil de chaque île de l'archipel, à raison de trois députés par île.
Les électeurs voteront également pour choisir 53 conseillers (sur 184 candidats enregistrés), représentants de la population au niveau du Conseil de chaque île.
La nouvelle constitution de l'Union des Comores, adoptée par référendum le 17 mai, a modifié le mandat du président de l'Union, passé de quatre à cinq ans et réduit les pouvoirs des présidents des trois îles pour en faire des gouverneurs. Mais les acteurs politiques comoriens divergent cependant pour savoir si cette réforme s'applique au chef de l'Etat actuel.
Il est prévu qu'un congrès (regroupant les futurs députés et conseillers) décide des dates des prochaines échéances électorales dans le pays, dont celle du président de l'Union.
"Tout est fin prêt pour organiser les élections de dimanche", a affirmé le président de la Commission électorale (CENI), Saëndou Djazila, démentant les rumeurs d'un éventuel report de dernière minute.
Les opérations électorales se dérouleront en présence d'une vingtaine d'observateurs de l'Union africaine (UA) conduite par l'ancien ministre mauricien des Affaires étrangères, Anil Gayan.
Le coût de ces élections est estimé à 3,5 millions d'euros, en partie financé par l'Union des Comores, et par les bailleurs de fonds internationaux (France, Ligue arabe, UA, Union européenne, Libye).
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





Baptême, Retrait de deuil ou
Soirées entre ami(e)s
SONOBRAZZA s'occupe de tout
http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact :
DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62
Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
Evénements festifs
Mariage, Anniversaire,
Baptême, Retrait de deuil ou
Soirées entre ami(e)s
SONOBRAZZA s'occupe de tout
http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact :
DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62

LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
Click ici