Les documents officiels qui prouvent le noyautage des FARDC par le Rwanda avec la complicité de «Kabila» Le Comité National de l’APARECO s’est réuni ce samedi 21 novembre 2009 en vue d’analyser les documents officiels de l’État-major Général des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) relatifs à la «Réarticulation et COMDT des unités OPS KIMIA II Sud Kivu», et l’«organigramme OPS KIMIA II Sud Kivu», en vue d’en tirer toutes les conséquences qui s’imposent.

Ces documents officiels, et donc secrets, détaillant la mise en place des officiers des forces armées congolaises déployées dans la zone de combat au Sud Kivu nous ont été communiqués par les officiers congolais patriotes et résistants au sein même de l’État-major Général des FARDC.

Ces dignes fils du pays, outrés par la haute trahison au plus haut sommet de l’État, ont insisté pour que nous rendions publiques ces documents internes de l’État-major dans le but de sensibiliser et convaincre tous les autres officiers et soldats congolais d’origine qui hésitent encore, de l’imminence du danger qui guette désormais toute la nation congolaise. Les membres du Comité National de l’APARECO ont décidé donc de publier en annexe du présent communiqué, les deux documents précités, afin que l’opinion tant nationale qu’internationale soit rassurée quant à leur authenticité. Ils jugeront de l’opportunité de diffuser dans les prochains jours d’autres documents similaires en leur possession se rapportant aux unités des FARDC déployées dans le Nord Kivu.

De l’analyse approfondie de ces documents d’État-major, le Comité National de l’APARECO a dégagé les observations suivantes :

- Primo : la prétendue « intégration » du CNDP dans les FARDC n’a été qu’un stratagème de Kagamé et «Kabila» pour noyauter le commandement de l’armée congolaise par les officiers rwandais d’origine ou à défaut, par des officiers congolais ayant des relations d’intérêt avérées avec l’un des deux personnalités rwandaises précitées.
- Secundo : l’analyse de l’organigramme des unités opérationnelles KIMIA II au Sud Kivu démontre clairement que la grande majorité des postes de commandement stratégiques est concentrée entre les mains des officiers tutsi rwandais ou «banyamulenge»: sur 8 «Secteurs» (un Secteur ici est presque l’équivalent d’une Division), 2 seulement sont placés sous commandent des officiers congolais d’origine. Il s’agit des Secteurs 33 et 42 commandés respectivement par le colonel Gomanya et le colonel Kalume. Et sur 19 Brigades déployées dans le Sud Kivu, 9 seulement sont confiées au commandement des officiers congolais, toutes origines ethniques confondues. Il s’agit des Brigades 313, 322, 323, 511, 512, 411, 412, 421 et 433. Tout le reste est concentré entre les mains des seuls officiers d’origine rwandaise.
- Tertio : si l’intégration du CNDP avait été une opération militaire normale et sans arrières pensées, les officiers et les hommes de troupe issus de cette organisation politico-militaire (CNDP) fabriquée au Rwanda auraient été affectés dans toutes les régions militaires des FARDC à travers le territoire national. Mais au contraire, la forte concentration et le maintien des troupes rwandaises du CNDP avec tout leur staff de commandement dans la seule partie Est de la République où ils ont mené la guerre à l’armée congolaise pour revendiquer nos terres, cette forte concentration disions-nous, ne répond à aucune norme d’une armée régulière et républicaine, mais elle constitue plutôt une forme déguisée d’occupation de la RDC. On aurait compris le choix de cette procédure s’il s’était agit de la structure de la Police locale (provinciale ou territoriale).
- Quarto : le maintien du colonel Makenga Sultani à son poste de Commandant second (du Colonel BEM Kahimbi Delphin) chargé des Opérations et du Renseignement, alors qu’il est réclamé avec Bosco Ntanganda par la Cour Pénale Internationale, démontre la mauvaise foi de «Kabila » qu’on a vu s’investir personnellement pour le transfert à La Haye des personnalités congolaises recherchées par cette même instance internationale.
- Quinto : La communauté internationale, par l’intermédiaire de la MONUC qui dispose des preuves officielles, dont celles que nous publions ici, concernant la réalisation très avancée du projet secret de l’occupation et de l’annexion de la partie Est de la RDC grâce à la tricherie de Kagamé et de «Kabila», la communauté internationale disions-nous, ne pourra plus prétexter demain, comme elle l’a fait au Rwanda en 1994, qu’elle ignorait les préparatifs de ce drame. Car personne ne saura mesurer demain la dimension réelle des conséquences de cette tragédie pour l’ensemble de la région des Grands Lacs.
A la lumière de tout ce qui précède, le Comité National de l’APARECO,
- Dénonce et condamne ici avec force la complicité avérée de «Joseph Kabila» qui collabore très efficacement au projet d’occupation et d’annexion de la partie Est de la RDC par le Rwanda (son pays d’origine) et l’Ouganda ;
- Lance un appel officiel et patriotique à tous les officiers et soldats des FARDC d’origine congolaise à se dresser comme un seul homme contre l’imposture et le pouvoir d’occupation installés au sommet des institutions à Kinshasa et incarnés par « Joseph Kabila », de son vrai nom Hyppolite Kanambe. L’heure est venue où ceux qui ont fait le serment sacré de verser leur sang pour leur peuple et leur Patrie doivent braver et éliminer les forces du mal qui menacent l’existence de notre peuple et de notre nation.
- Demande à tout le peuple congolais d’apporter un soutien sans faille aux vaillants fils du pays qui résistent au prix de leur sang et avec des moyens de bord, contre les troupes d’invasion dans le Nord Kivu et le Sud Kivu, ainsi que dans la Province Orientale et le Maniema. Leur courage et leur sacrifice méritent l’attention, l’appui et la sympathie de tous les fils et filles du Grand Congo.
- Exhorte les congolais à soutenir, partout à travers le territoire national, tout officier et tout militaire congolais qui se dressera contre le pouvoir d’occupation pour libérer totalement notre beau et grand pays du joug honteux et ignoble de l’occupation

Fait à Paris, le 22 novembre 2009
Pour le Comité national de l’APARECO
Paul Rigobert Akanga Gbula
Secrétaire-Général-adjoint et Porte-parole

Ecrit par : Communiqué Apareco

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

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