Partager l'article ! Les déterreurs paniquent les gens à Nkayi!: La peur s’empare des populations de Nkayi, ville située à plus de 300 Km au sud ouest de Brazza ...
Très vite, la panique s’est emparée des populations qui attribuent sans condition cette action aux Mindjula qui pillulent dans la zone. Descendus sur les lieux, le maire, les conseillers
municipaux ainsi que la police de Nkayi ont dû constater avec amertume l’ignoble acte. Mais, aucune déclaration n’a été faite aux populations, évitant de répandre de plus bel la
panique. Le maire de Nkayi, Dr Boueya, a simplement annoncé que la police a ouvert une
enquête.
Les populations, mieux averties que quiconque dans ces histoires de Mindjula, ont mis en place des mesures d’auto-défense. Elles ne restent plus longtemps dans les champs agricoles éloignés,
auxquels d’ailleurs elles ne vont plus qu’en groupe.
Les femmes ne tiennent plus à laisser traîner leurs enfants, tant dans la cour de la maison qu’à l’école.
Le phénomène des déterreurs a déjà pris une grande ampleur dans le département de la Bouenza, après celui du Pool, connu comme base originaire de cette sorcellerie. Plusieurs des acteurs ont déjà
été arrêtés avec leur butin par la police, mais aucune mesure n’a suivi ces arrestations. Tout se passe comme si c’était normal que des citoyens se comportent impunément de la sorte, profanant
les tombes des disparus sans être inquiétés.
La police nationale, plusieurs fois indexée comme complice par ces populations du fait de son manque d’action, malgré les preuves, n’arrête pas le phénomène. Des personnes arrêtées, même avec
leur sac d’ossements humains, sont toujours remis en liberté, et continuent à scruter les tombes.
Prises de peur, nombreux à Nkayi enterrent leurs enfants décédés dans leur domicile, de peur que nuitamment les déterreurs ne viennent retirer la « carlingue ».
Plus coriaces, les populations de Bouansa versent de l’acide, en guise de dernier bain, sur les cadavres, afin que ces bandits ne retrouvent plus que de la cendre dans les linceuls.
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Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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