Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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JOHANNESBURG (AFP) - lundi 30 novembre 2009 - 9h27 - Alors que la propagation du sida en Afrique du Sud semble marquer le pas, le nombre d'orphelins du sida ne cesse d'augmenter et atteignait l'année dernière 1,5 million d'enfants en raison, selon des associations, du retard pris dans la lutte contre la pandémie.
"On estime que d'ici 2015 environ 5,7 millions d'enfants en Afrique du Sud (soit 32% d'entre eux) auront perdu un ou leurs deux parents à cause du sida", souligne Gail Eddy, chercheur à l'Institut des relations entre les races.
Ce chiffre représente exactement le nombre total de personnes infectées aujourd'hui au sein de la première économie du continent africain, pays comptant le plus grand nombre de séropositifs au monde.
La pandémie, qui a fait 14 millions d'orphelins en Afrique subsaharienne, touche directement les enfants et nombre d'entre eux assument des responsabilités d'adultes, les plus âgés prenant soin des plus jeunes après la mort des parents.
"Entre 2002 et 2007, le nombre d'orphelins ayant perdu leurs deux parents est passé de 352.000 à 701.000", développe le chercheur.
Le gouvernement et les organisations de lutte contre le sida mettent en cause la politique du président Thabo Mbeki (1999-2008) qui a longtemps refusé de mettre en place des programmes de lutte contre le sida.
Sa ministre de la Santé, Manto Tshabalala-Msimang, avait gagné en 2006 le sobriquet de "docteur Betterave" en prônant une alimentation riche en fruits et légumes plutôt que l'usage de médicaments antirétroviraux (ARV).
Selon une étude de l'université de Harvard, l'incapacité des autorités à fournir des traitements entre 2000 et 2005 a causé la mort de 365.000 personnes.
"On a perdu du temps", regrette Gail Johnson, qui a fondé un foyer d'accueil pour mères séropositives et leurs enfants à Johannesburg, appelé Nkosi's Haven. Au lieu de chercher conseil auprès d'autres pays et demander de l'aide "nous n'avons rien fait", poursuit-il.
Son fils adoptif, déjà fragilisé par la maladie, avait ému le monde entier en 2000 quand il avait appelé le gouvernement à fournir des traitements aux malades, en particulier aux femmes enceintes. Nkosi était décédé l'année suivante à l'âge de 12 ans.
Neuf ans plus tard, le message a finalement été entendu et le pays dispose du plus important programme de distribution d'ARV gratuits. Malgré tout, au moins un million de personnes n'ont pas accès à ce traitement et la plupart des orphelins sont livrés à eux-mêmes.
L'année dernière, le gouvernement venait en aide à 20.000 foyers composés exclusivement d'enfants et à environ 238.000 orphelins du sida.
"L'Afrique du Sud va devoir faire face à une crise majeure dans l'avenir" en raison du nombre croissant d'orphelins, prédit l'Institut des relations entre les races.
Ces enfants ont besoin d'un fort soutien et le nombre de travailleurs sociaux doit être accru, souligne-t-il, d'autant plus que les adoptions se font de plus en plus rares dans ce pays de 48,5 millions d'habitants.
Le président Jacob Zuma, élu en mai, a prévu de dévoiler le 1er décembre, lors de la journée mondiale de lutte contre le sida, de nouvelles mesures pour lutter contre la pandémie. Il devait également subir un test de dépistage.
Selon William Mapham de l'unité de recherches sur le sida à l'université de Witwatersrand à Johannesburg, "il n'y a plus de déni. Zuma est arrivé et a changé certaines choses. Cela va avoir sans aucun doute un effet positif sur l'Afrique du Sud".
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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