Partager l'article ! Le malheur de la sélection ivoirienne : c'est Didier Drogba: Aussi talentueux qu’il est, Didier Drogba est à la fois, ...
Aussi talentueux qu’il est, Didier Drogba
est à la fois, une chance et un malheur pour les éléphanteaux. Buteur hors-pair, Didier Drogba adoubé par l’ancien président Laurent Gbagbo ne ramera pas la CAN qui était annoncée comme
ballon d’oxygène pour de souder l’unité nationale mis à mal dans le pays depuis les dernières élections présidentielles.
Rendez-vous manqué, Alassane Ouattara, ne viendra à Abidjan avec la manne unificatrice car le sport unis les peuples et est un bon moteur de stabilisation sociale. Dans l’éphorie de la victoire les pans de la société se retrouvent et se reconnaissent toujours acteurs appartenant à une même communauté nationale.
Didier Drogba avait les clés de ce succès en cours de jeu. Hélas, il a vendangé une action franche des éléphants. Les ivoiriens doutent et les zambiens commençaient à y croire. La CAN a finalement choisi son camp aux tirs aux buts.
Didier Drogba n’aura rien gagné avec la Cote d’Ivoire malgré une carrière footballistique très riche. Aucun n’est prophète chez soi. Drogba est considéré comme un prophète du football en Europe mais pas reconnu comme tel en Côte d’Ivoire.
La Zambie a provoqué un énorme coup de tonnerre en remportant la 1re CAN de son histoire contre la Côte d'Ivoire de Drogba (0-0 a.p, 8 t.a.b à 7), qui a manqué un penalty, dimanche à Libreville, honorant dignement par cet exploit retentissant la mémoire de sa sélection décimée par un crash aérien en 1993.
Le sélectionneur français de la Zambie Hervé Renard l'avait prédit. Le retour des Chipolopolos en terre gabonaise, près de 19 ans après ce dramatique accident d'avion, était forcément "un signe du destin". Le pèlerinage émouvant, à deux jours de la finale, sur la plage de la capitale gabonaise où s'est écrasé l'appareil, n'aura pas été vain.
Rien ne pouvait arriver à l'invité surprise de cette finale, vainqueur au terme d'une séance de tirs aux but dramatique, sur une dernière tentative réussie de Sunzu, et dont le parcours plein de symboles aura marqué cette Coupe d'Afrique.
Après avoir fait chuter deux autres grands favoris, le Sénégal (2-1 au 1er tour) et le Ghana (1-0 en demi-finale), les Zambiens ont eu la peau des Eléphants et de leur capitaine Didier Drogba, décidément maudit.
Nouvel échec ivoirien
Comme en 2006 en finale contre l'Egypte, le leader ivoirien a manqué un penalty, cette fois en cours de jeu, et ne soulèvera peut-être jamais un trophée avec sa sélection, lui qui a quasiment tout gagné en club.
Le triomphe des Chipolopolos, qui succèdent à l'Egypte au palmarès, est surtout celui de son technicien français au look de play-boy. Hervé Renard, dont le charisme et la détermination ont porté son équipe au sommet, avait vu juste en répétant qu'une équipe pouvait perdre la CAN en n'ayant encaissé aucun but.
C'est le triste destin des Ivoiriens, qui ajoutent un nouvel échec cuisant à leur collection après ceux de 2006 (finale), de 2008 (demi-finale) et de 2010 (quart de finale) et devront encore attendre avant de remporter une nouvelle Coupe d'Afrique après leur unique sacre de 1992.
Tétanisée par l'enjeu et bousculée par la vivacité et la belle technique des attaquants zambiens, la Côte d'Ivoire n'est jamais véritablement entrée dans la partie, loin de la solidité affichée tout au long du tournoi.
Alors que le capitaine des Chipolopolos Chris Katongo multipliait les accélérations côté droit, Kalaba et Mayuka ont mis au supplice une défense ivoirienne bien pataude en multipliant les exploits individuels.
Gagnés par la peur
Le premier a expédié un beau coup franc dévié de peu en corner (23e) tandis que le second a vu sa tête lobée passer légèrement au-dessus de la cage gardée par le vétéran Copa Barry (32 ans).
Pendant ce temps, les stars ivoiriennes ont été méconnaissables, seul Drogba tentant de réveiller des Eléphants visiblement gagnés par la peur. Le buteur de Chelsea n'a pas été aidé par ses coéquipiers, à l'image de Yaya Touré, loin de son meilleur niveau et qui a gâché la plus belle occasion des siens après une magnifique talonnade de son capitaine (30e).
La pause n'a pas eu le don de réveiller les troupes de François Zahoui, jamais à l'abri d'un contre zambien et surtout victimes de leurs propres errements comme sur le penalty expédié au-dessus de la cage de Kennedy par Drogba et cette balle de match dans les pieds de Gradel à quatre minutes du terme du terme du temps réglementaire.
La Côte d'Ivoire n'était pas au bout de ses frayeurs avec le poteau de Chris Katongo en prolongation après un festival de son frère Felix (95e). Elle ne savait pas encore que le pire restait à venir.
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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