Denis Sassou Nguesso a écrasé dans le sang l’opposition congolaise pour s’assurer un pouvoir à vie et sans partage.

Sa milice « les cobras » achevait dans les hôpitaux les blessés de guerre et pire encore, les jeunes congolais mâles partis se réfugier à Kinshasa (RDC) ont été arrêtés au Beach de Brazzaville par les éléments de la garde présidentielle. Ces 350 refugiés sont depuis portés disparus.  

En effet, entre le 5 et le 14 mai 1999, des Congolais (du Congo-Brazzaville) réfugiés du fait de la guerre civile dans la région du Pool ou en République démocratique du Congo (RDC), sont revenus vers Brazzaville par le port fluvial, suite à la signature d'un accord tripartite entre la RDC, la République du Congo et le Haut Commissariat aux réfugiés, définissant un couloir humanitaire censé garantir leur sécurité. A leur arrivée à Brazzaville, des centaines de personnes ont été arrêtées par des agents publics pour interrogatoire et ont disparu, sans que l'on sache, encore aujourd'hui, ce qui leur est arrivé.

Pour plus de détails sur ces événements et sur les procédures judiciaires passées et en cours, voir le récapitulatif de l'affaire élaboré par la FIDH (http://www.fidh.org/Affaire-des-disparus-du-Beach).

Le gouvernement de Denis Sassou Nguesso, président de la république s’est contenté d’une mascarade de procès pour dire au peuple et aux familles des victimes que l’état est responsable mais pas coupable.

Cette affaire, a fait l’objet d’un dépôt de plainte au Tribunal de grande instance de Meaux (seine et marne) en décembre 2001 par les familles des victimes résidant en France.

Cette plainte avait été jugée recevable, une procédure avait été ouverte.

« Faire avancer la procédure française est d'autant plus important que les victimes, tant en France qu'au Congo, attendent toujours que passe la justice, plus de 10 ans après les graves violations des droits de l’Homme perpétrées au port fluvial du Beach de Brazzaville » a déclaré Roch N'Zobo, directeur exécutif par intérim de l'OCDH.

Le Président d’honneur de la FIDH, monsieur Patrick Baudouin a déclaré : « Au regard des résultats du procès de Brazzaville et en raison du fait que les plaignants ne sont pas les mêmes en France qu'au Congo, la justice française compétence pour instruire cette affaire et doit avancer résolument avec la coopération des autorités congolaises et françaises ».

Monsieur Sarkozy, le président de la république Française, ne peut pas nous dire qu’il ne connaissait le passé de monsieur Sassou Nguesso avant de le recevoir à l’Elysée.

C’est peut être, l’infériorité de la civilisation noire qui expliquerait la différence de traitement entre l’émoi suscité par les vétos russe et chinois au conseil de sécurité et la banalisation des crimes commis contre leurs peuples par des dictateurs françafricains.

Il est absurde de faire des longs discours au conseil de sécurité, de condamner l’attitude de monsieur Poutine et du président chinois si la France fait exactement la même chose lorsqu’il s’agit de préserver ses intérêts.

Denis Sassou Nguesso, l’hôte de monsieur Nicolas Sarkozy le 08 février 2012 est celui qui a versé le sang de son peuple pour récupérer un pouvoir que les urnes lui aurait refusé.

Eva Joly déclare : « Il est plus que temps de mettre fin au soutien de la présidence française à des régimes dictatoriaux comme celui de la République du Congo. Avec cet accueil, Nicolas Sarkozy enterre définitivement ses vaines promesses d’en finir avec la Françafrique.

Nous rappelons que Monsieur Sassou Nguesso était dans la délégation chargée d’annihiler les efforts consentis par la communauté internationale pour faire partir M. Kadhafi du pouvoir, en allant proposer une négociation interminable alors que le peuple libyen était toujours sous les bombes de son tyran de président.

Le président Denis Sassou Nguesso est l’un des piliers de la basse politique de la France en Afrique, une politique qui laisse aux dictateurs africains le droit de piller, de tuer leur peule, d’empoisonner les opposants au nom des intérêts occidentaux et de la non ingérence.  

Pourquoi ce principe universel (non ingérence) poserait-il un problème lorsqu’il est appliqué par la Russie et la Chine  sur le cas de la Syrie ?

Retour à l'accueil

L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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