Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 15:27

L’information est tombée brutalement sur tous les téléscripteurs du monde : la société Commisimpex de Mohsen HOJEIJ a engagé en avril dernier une procédure arbitrale devant la CCIP (Chambre de Commerce Internationale de Paris) pour une créance globale de 750 millions d’euros.

La très respectée Lettre du Continent s’en est fait l’écho dans son alerte aux abonnés du 19 novembre 2009.

A n’en point douter, si aucun congolais ne s’en mêle, le Congo Brazzaville sera condamné à payer la somme astronomique de 750 millions d’euros.

Des interrogations s’élèvent sur un pareil montant et sur l’origine de ce colossal contentieux, d’environ  500 MILLIARDS DE FCFA. 

Citoyen Libanais, monsieur Mohsen HOJEIJ est arrivé au Congo Brazzaville en 1974 ; sans argent et sans projet, il va être introduit dans les milieux des affairistes véreux et des politichiens congolais par ses pairs.

Très vite il se lance dans le commerce d’habillement comme grossiste et crée les établissements "HOJEIJ Romeo et Juliette" au quartier Ouenzé de Brazzaville au 202 de la rue Gamboma et au Centre-ville avenue William Guiné à l’emplacement des établissements Lada face trésor.

Ambitieux, notre homme d’affaire se lance aussi comme fournisseur des rations alimentaires des fac.

 

Au début du Plan Quinquennal en 1980, tout le monde remarqua sa grande proximité avec Justin LEKOUNDZOU, alors Ministre des Finances. Ce fut le début d’une ascension fulgurante, lui qui avait des boutiques où il vendait des chemises et du tissus.

 

En 1982, grâce au gâteau du plan quinquennal, il crée la société  commisimpex dont il installe le siège de la direction en face du CHU immeuble du défunt KOULOUNDA entre l’ambassade de Chine et le siège de l’hebdomadaire "la Semaine Africaine"

…, prolifération des marchés a Itoumbi dans la cuvette Ouest il gagne un marché pour la construction d’une usine d’huiles de palmes et la plantation des palmiers. Parti de zéro, voilà notre homme d’affaire parvenu au sommet du business congolais en moins de 10 ans. 

En 1987, Justin LECKOUNDZOU perdit son poste de Ministre des Finances parce qu’il avait consenti un premier prêt gagé sur le pétrole congolais pour un montant de 40 millions de dollars. Seule possibilité alors d’avoir un financement. La banque était Luxembourgeoise et l’intermédiaire était Mohsen HOJEIJ.

En 1992 juste après les élections présidentielles qu’il a perdu dans les conditions que tout le monde sait, c’est dans l’entourage immédiat et avec l’aval du Cobra Royal lui même que se serait fabriquée une fausse dette à partir des fausses pièces, des documents antidatés, et de fausses factures au bénéfice de monsieur Mohsen HOJEIJ.

 

Le but de cette dette était de gêner le gouvernement du président Pascal LISSOUBA qui n’avait pas honoré ses accords de partage du pouvoir conclus avec SASSOU NGUESSO pour la présidentielle de 1992.

Quand muni de cette "fausse dette fabriquée de toute pièce",  Monsieur Mohsen HOJEIJ demande à se faire payer par le  ministre des finances de l’époque monsieur MOUNGOUNGA NGUILA KOMBO, il se fait tout simplement renvoyer parce que celui-ci flaire l’arnaque grossière. Quelques bouts de papier sans aucune attestation de transfert ou de syndication pour un montant faramineux, 292 millions de dollars, qui correspondait presque au budget de l’Etat.

Il faut se rappeler le bruit que les 150 millions de dollars du prêt OXY avait fait en 1992 ! Un prêt d’un montant deux fois plus élevé serait passé complètement inaperçu 4 ou 5 ans plus tôt ???

Ce n’est pas à nous et donc au Congo de prouver que cette dette est fausse ! Il faut que Monsieur Mohsen HOJEIJ nous prouve que sa dette est vraie ; c’est cela le droit !!!

 

Un arbitrage en faveur de Commisimpex a été rendu par la Chambre de Commerce Internationale de Paris. Les documents produits étaient ceux qu’avaient refusés le ministre MOUNGOUNGA NGUILA KOMBO, mais en plus il y avait la preuve d’un paiement de 200.000 euros payés par Monsieur Jean Dominique OKEMBA et Monsieur Gabriel LONGONBÉ

120 millions de FCFA pour valider une dette d’environ 500 MILLIARDS !!!!!  C’est un peu gros comme ficelle.

Entre temps, après le coup d’Etat de monsieur SASSOU NGUESSO, notre cher Monsieur Mohsen HOJEIJ, muni de sa "fausse dette fabriquée de toute pièce", qu’il a pris le temps de réévaluer, va demander à se faire payer auprès de monsieur Mathias DZON candidat à l’élection présidentielle du 12 juillet 2009.

Monsieur Mathias DZON va perdre son poste parce qu’il s’opposa fermement au paiement de cette dette qu’il savait fabriquée de toute pièce.

Aujourd’hui, cette "fausse dette fabriquée de toute pièce", qui n’est accolée à aucune réalisation matérielle, une route, des ponts, des hôpitaux, des écoles, des universités, risque de coûter 750 millions d’euros au Congo Brazzaville et à tous les congolais.

Les vraies dettes doivent toujours être payées de toute façon surtout quand la justice s’en mêle. Tous les congolais qui espèrent un autre Congo doivent se battre dans ce dossier pour que la justice française vienne enquêter sur cette créance qui risque d’aller grossir les biens mal acquis de monsieur SASSOU NGUESSO et de son entourage pour bien noyer le poisson.

Si monsieur Mohsen HOJEIJ a des documents indiscutables, il les produira.
Si les documents sont faux mieux vaut qu’il prenne la fuite.

 

Nous invitons monsieur Mathias DZON, qui connait la réalité de cette affaire et qui possède encore les documents concernant cette dette, à  les rendre public, ou de les mettre à la disposition de la Chambre de commerce internationale de Paris ou encore de les mettre à la disposition du gouvernement en exil qui est prêt à se constituer partie civile dans ce dossier pour préserver les intérêts de notre pays.

 

Servir le Congo, c’est le défendre contre vents et marées partout dans le monde et aussi préserver ses intérêts même quand on n’a pas de poste à responsabilité. (750 millions d’euros, ce n’est pas un détail dans un pays comme le Congo Brazzaville).

 

Lors de la Conférence Nationale Souveraine, Messieurs TOUNGAMANI et ZOUMANGUÉLÉ qui faisaient partie de la Commission Finances et des Bien Mal Acquis  avaient auditionné Monsieur Moshen HOJEIJ comme d’ailleurs tous les affairistes véreux de l’époque. Il n’y avait aucune trace dans le Rapport de la Commission sur cette dette faramineuse. Les héritiers du regretté Monseigneur Ernest KOMBO qui détiennent encore les rapports de toutes les commissions de la Conférence Nationale peuvent s’ils le souhaitent apporté leur éclairage sur la réalité de cette dette pour le bien du Congo.

 

Monsieur Jean Luc MALEKAT, ancien Ministre des finances et du plan du Gouvernement de Transition de Monsieur MILONGO n’avait même pas listé monsieur Moshen HOJEIJ comme créancier du Congo ; ce qui prouve que cette dette n’a fait son apparition qu’en 1992, juste après l’élection présidentielle perdue par monsieur SASSOU NGUESSO.

Nous demandons avec insistance à tous les anciens Ministres des finances du Congo Brazzaville depuis la Conférence Nationale Souveraine d’apporter leur témoignage et leur éclairage sur ce dossier pour que notre pays ne soit pas encore une fois spolié.

Nous demandons avec insistance à monsieur Jean Luc MALEKAT ancien ministre des finances et du plan, à monsieur MOUNGOUNGA NGUILA KOMBO ancien Ministre des finances, à Monsieur Mathias DZON candidat à l’élection présidentielle du 12 juillet 2009 de prendre leurs responsabilités et :

 
de rendre public tout ce qu’ils savent sur la réalité de cette dette
de se rapprocher de la Chambre de Commerce Internationale de Paris
de mettre à disposition du Gouvernement en exil leurs témoignages et les documents en leur possession concernant ce dossier afin que celui-ci se porte partie civile au nom du Congo

 

Enfin, nous demandons à toutes les personnes qui se sentent concernées de près ou de loin par ce dossier d’envoyer les éléments qui sont en leur possession ou de se manifester auprès du Ministre de la Justice du Gouvernement en exil, monsieur Patrick Eric MAMPOUYA afin de faire échec à ce qui pourrait être une véritable "arnaque réussie" faute de combattant !

 

Nous Sommes le Congo !
C
essons d'Avoir Peur !
P
our un Etat de Droit au Congo !

"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !


Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/

Par Geoffray - Publié dans : Société
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La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible ! 

L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est  essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin. 

CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI

" Le travail est indispensable  au bonheur  de l'homme  ; il l'élève,  il le console  ; et peu importe   la nature  jc beri mdu travail, pourvu   qu'il profite  à quelqu'un : faire  ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS,  fils.
A travers cette annonce faite à la  veille de la fête des 50 ans d’indépendance,  il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas  encore une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.

QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le  tout béton, matériau complètement   inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du climat,  ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.












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