Partager l'article ! Joyandet: "la France n'a jamais interféré dans le résultat des élections" au Gabon: LIBREVILLE (AFP) - Le secrétaire d'Etat français à la ...
"La France n'a jamais interféré dans le résultat de ces élections", a déclaré à la presse M. Joyandet.
Revenant sur les déclarations de l'avocat Robert Bourgi, souvent présenté comme un des hommes de l'ombre de la France en Afrique et qui avait assuré que la France soutenait Ali Bongo, M. Joyandet s'est voulu clair: "Il y a un certain nombre de personnes indépendantes du gouvernement qui font des déclarations, ces déclarations n'engagent qu'elles".
"Depuis la disparition du président Bongo, le président Sarkozy s'est exprimé disant +la France n'a pas de candidats, elle travaillera avec le président qui sera choisi par les Gabonais qui sont seuls maîtres du destin de leur pays+", a rappelé le secrétaire d'Etat.
Il s'est déclaré prêt à s'entretenir avec l'opposition sur le sujet: "Si une rencontre avec les leaders de l'opposition peut apaiser plus les choses, pour donner des éclaircissements et lever les malentendus, bien entendu je suis tout à fait disponible".
La Cour constitutionnelle a validé l'élection présidentielle au grand dam de l'opposition qui avait introduit 11 recours en annulation, donnant finalement 41,79% des voix à Ali Bongo, qui prêtera serment vendredi matin.
D'après la Cour, l'opposant Pierre Mamboundou est deuxième avec 25,64% des voix devant l'ex-ministre de l'Intérieur André Mba Obame (25,33%). Ces deux hommes crient à la fraude électorale.
"Nous souhaitions une seule chose c'est que, pendant la transition qui pouvait être redoutée, les institutions fonctionnent bien (...) Il y a un président élu légitime. Les institutions ont bien fonctionné", a ajouté M. Joyandet.
Il a aussi commenté l'absence du président Sarkozy à l'investiture et le fait d'être le seul représentant du gouvernement français à la cérémonie.
"Les choses ont été équilibrées. Le président Sarkoy était présent en personne pour les obsèques du président Bongo. Les délais étaient brefs. Je suis accompagné de son représentant personnel, le directeur de la cellule Afrique à l'Elysée (André Parant)", a-t-il affirmé.
"C'est toute la difficulté de la France dans les relations avec les états qui lui sont proches: si on en fait un tout petit trop, on nous dit qu'on n'est pas à notre place mais si on n'en fait pas assez, on nous dit qu'on abandonne les états avec qui nous avons des relations séculaires", a-t-il précisé.
Evoquant la coopération française avec le Gabon, pays considéré comme un symbole de la "Françafrique", M. Joyandet a déclaré: "Les initiatives viendront du nouveau président. La France n'a rien à imposer, n'a pas de direction à donner. Si le président gabonais nouvellement élu souhaite trouver d'autres voies de coopération, nous serons prêts à y répondre".
"Le président Sarkozy souhaite que nous travaillions avec des partenariats stratégiques d'égal à égal", a-t-il conclu.
|
Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
|
|
Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact : DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62
|