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Le candidat de l'UMP à la présidentielle nie avoir prononcé l'expression "vrai travail"... qu'il a déjà employé une dizaine de fois. 

Invité du journal 20 heures de TF1 hier mercredi, Nicolas Sarkozy a nié avoir employé l'expression "la fête du vrai travail" pour qualifier le rassemblement prévu le 1e mai avec ses sympathisants. Et pourtant le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a bien utilisé plusieurs fois l'expression "vrai travail" lundi dernier.

"Nous allons organiser la fête du vrai travail" a-t-il d'abord annoncé aux journalistes devant son QG de campagne à Paris. Puis en fin de journée, Nicolas Sarkozy a prononcé 10 fois le terme "vrai travail", en l’illustrant par de nombreux exemples, lors d'un discours à Saint-Cyr-Sur-Loire.

L'insistance de ses interviewers aura été vaine, le président sortant n'a pas admis l'avoir dit.


Ouattara appelle les Ivoiriens à la réconciliation et organise le blocus de Gbagbo

Dans son premier discours depuis la dégradation de la crise ivoirienne en guerre ouverte, le président élu Alassane Ouattara a appelé les Ivoiriens à la réconciliation nationale et dit avoir pris toutes les dispositions pour un rétablissement rapide des services de base à Abidjan. Il affirme avoir mis en place un blocus autour de la résidence présidentielle où serait toujours retranché Laurent Gbagbo et ses derniers fidèles.ado 3

De la « république du Golf » au « régime résidentiel » de Gbagbo ? Alors que le président ivoirien sortant refuse toujours de se rendre, Alassane Ouattara envisage, au moins à court terme, une organisation d’Abidjan qui rappelle celle que lui a fait subir son rival quatre mois durant.

À défaut de pouvoir chasser Laurent Gbagbo et son dernier carré de fidèles, le président ivoirien élu a décidé mettre en place un « blocus » autour de sa résidence de Cocody.

Car, dans son discours à la nation de jeudi soir (le premier depuis que les combats de grande ampleur se sont étendus à Abidjan) Alassane Ouattara a mis en avant d’autres priorités : la réconciliation nationale, le rétablissement des services et de l’activité économique de base à Abidjan, ainsi que la justice pour les victimes de massacres.

Abidjan est en effet confrontée à l'urgence humanitaire : la ville est livrée aux pillages, les corps des victimes jonchent les rues tandis que le système de santé s'est effondré, la nourriture manque, et que l'eau et l'électricité sont souvent coupées.

Ultimes ralliements ?

Le président ivoirien élu affirme avoir parlé jeudi matin « avec le général Kassaraté, commandant supérieur de la gendarmerie nationale et le général Brindou, directeur général de la police nationale », deux responsables encore dans le camp Gbagbo il y a peu. « Je leur ai demandé de prendre toutes les dispositions, en collaboration avec les forces impartiales, pour assurer le maintien de l’ordre et la sécurité », a affirmé Alassane Ouattara.

Il a par ailleurs affirmé avoir pris des dispositions pour le rétablissement des réseaux d’eau, d’électricité, des hôpitaux, de la distribution et des banques. Le couvre-feu doit également être allégé à partir de ce vendredi.

La Côte d'Ivoire "une et indivisible"

Comme pour répondre à l’accusation de plusieurs ONG ainsi que l’ONU de massacres commis par des éléments de ses troupes (notamment dans l’ouest à Duékoué), il a en outre souhaité donner « l’assurance que la lumière sera faite sur tous les massacres et tous les crimes ». Leurs « auteurs [...] seront lourdement sanctionnés », a-t-il affirmé, en collaboration avec « les juridictions internationales et les organisations des droits de l’homme ». Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé avait affirmé ces derniers jours que Paris lui avait demandé d’appeler à la réconciliation nationale.

Alassane Ouattara a conclu son discours par un vibrant hommage à « la Côte d’Ivoire une et indivisible » qui « appartient à tous ses fils et toutes ses filles ».

« Chers frères et soeurs, du Sud, du Nord, de l’Est, de l’Ouest, du Centre, que vous soyez chrétiens, musulmans ou de toute autre confession, que vous ayez voté pour moi ou pas, j’en appelle solennellement à votre sens de la responsabilité et de la dignité qui a toujours caractérisé notre peuple. »

Quel est le bilan de Barack Obama en politique étrangère?

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Alors qu'il vient d'annoncer qu'il sera candidat en 2012, quel est bilan de Barack Obama en politique étrangère à mi-mandat?

Il est mitigé :

- Conflit israélo-palestinien. Malgré ses promesses, Barack Obama n'a pas fait preuve d'une grande fermeté envers Benjamin Netanyahu. Il a même renoncé à exiger un gel des colonies. Si bien que le processus de paix est au point mort. Obama acceptera-t-il de reconnaître l'Etat palestinien lors de l'Assemblée Générale des Nations Unies en septembre prochain, comme beaucoup de gouvernements semblent prêts à le faire ? En pleine campagne électorale, cela paraît peu probable.

- Iran. Ce dossier non plus n'a pas progressé. Certes, le programme nucléaire iranien avance moins vite qu'on ne le redoutait et l'administration Obama est parvenue en juin dernier à faire voter une quatrième résolution sanctionnant ce programme. Mais le « grand deal » américano-iranien que beaucoup espéraient n'a pas eu lieu.

- Afghanistan. Après le « surge » décidé en 2009, Barack Obama pourra-t-il commencer à retirer un nombre significatif de troupes en juillet 2011 comme il l'a promis ? Selon la presse américaine, la décision, qui devrait être prise dans les jours semaines qui viennent, divise fortement l'administration.

- Irak. C'était l'une des promesses phare du candidat : retirer la quasi totalité des troupes américaines d'Irak avant la fin 2011. Là encore les résistances au retrait des derniers 50 000 hommes est telle dans l'administration que cela semble peu probable.

- Russie. C'est peut-être à Moscou que la diplomatie d'Obama a recueilli le plus de fruits. Le « restart » semble avoir fonctionné puisque sur beaucoup de sujets (Afghanistan, Iran et même Libye), le Kremlin a satisfait les demandes de Washington. En échange, il a obtenu un accord sur la limitation du nombre de missiles intercontinentaux et de têtes nucléaires.

- Désarmement nucléaire. Grand thème de sa campagne, le « global zero » a fait l'objet d'un grand discours à Prague au printemps 2009. Depuis, l'administration Obama insiste moins sur une réduction drastique et plus sur un contrôle des armements actuels.

- Le printemps arabe. Barack Obama a d'abord semblé soutenir sans réserves les révolutions en cours. Mais, sommé d'intervenir en Libye comme à Bahreïn, il a dû, lundi dernier, marquer les limités de l'engagement américain.

 

 

Yémen: démission du gouverneur d'Aden, 20 morts dans des combats

SANAA (AFP) - Le gouverneur d'Aden (sud), deuxième ville du pays, Ahmad Qaatabi, a présenté sa démission lundi, alors que les défections se multiplient au Yémen, a-t-on appris auprès de son bureau.

"Le gouverneur a démissionné pour protester contre ce qui se produit dans le pays", a affirmé un fonctionnaire de son bureau.

Aden est à la pointe de la contestation du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans. De nombreuses personnes y ont été tuées par les tirs des forces de l'ordre depuis le début de la contestation fin janvier.

Dans le nord du pays, des rebelles chiites ont pris le contrôle d'une installation militaire dimanche lors de combats contre des combattants pro-gouvernementaux qui ont fait au moins vingt morts, ont indiqué lundi des sources militaires et tribales.

Les affrontements ont eu lieu dans la région d'al-Jawf, proche de la frontière avec l'Arabie saoudite, selon ces mêmes sources.

Ils ont opposé des combattants de la rébellion houthie active dans cette région et des soldats et des éléments des tribus soutenant le président Ali Abdallah Saleh, confronté à une contestation politique sans précédent.

"La bataille a commencé dans l'après-midi de dimanche et s'est poursuivie jusqu'au soir", a indiqué une source tribale.

"Les houthis ont été en mesure de prendre le contrôle de la position, où étaient déployés deux chars d'assaut et des véhicules militaires", a ajouté cette source qui a assuré que d'autres affrontements ont eu lieu ces derniers jours.

Selon cette source, un avion militaire a tenté d'intervenir mais il a été abattu par les rebelles, et son pilote a été tué.

Dimanche, les autorités yéménites avaient assuré qu'un avion d'entraînement militaire s'était écrasé dans la région d'al-Jawf.

Ces affrontements interviennent alors que le président Saleh, 68 ans, est de plus en plus isolé face à une contestation sans précédent qui demande son départ.

Les rebelles appartiennent à la branche zaïdite du chiisme, et sont opposés au pouvoir central de Sanaa. Ils sont dirigés par Abdelmalek al-Houthi.

Cette rébellion qui dure depuis 2004 a fait des milliers morts et plus de 250.000 déplacés.

Elle inquiète l'Arabie saoudite par sa proximité, et en août 2009 les troupes saoudiennes étaient intervenues pour soutenir l'armée de Sanaa.

Un cessez-le-feu est intervenu en février 2010, mais des combats avaient de nouveau éclaté en juillet près du fief des rebelles dans la province d'Amrane.

Cette trêve avait mis fin à la "Sixième guerre" entre les rebelles, qui dénoncent une marginalisation politique, sociale et religieuse, et l'armée.

 

Les Haïtiens ont choisi leur nouveau président dans le calme

Haïti s'est choisi dimanche un nouveau président dans le calme au cours d'un scrutin qui aura permis de faire oublier les violences et controverses qui avaient marqué le premier tour en novembre dernier.

"La démocratie a triomphé et permettez-moi de saluer le premier artisan de cette victoire: le peuple haïtien", a lancé Gaillot Dorsinvil, le président du Conseil électoral provisoire (CEP), au cours de la conférence de presse qui a mis un point final à cette journée électorale.

Point noir: le CEP et la police nationale haïtienne ont signalé la mort de deux personnes lors d'incidents liés au vote, l'une dans le département du Nord-Ouest, l'autre dans l'Artibonite (centre).

Les 4,7 millions d'électeurs étaient appelés à désigner le successeur de l'actuel président René Préval.

 Mirlande Manigat, une ancienne Première dame, était aux prises avec Michel Martelly, un chanteur populaire, qui avait d'abord été exclu du deuxième tour au profit du candidat du parti au pouvoir, Jude Célestin, en décembre. Son exclusion, ensuite rectifiée, avait donné lieu à de violentes manifestations dans tout le pays.

A l'inverse, ce dimanche, tant la direction du CEP que la Mission de l'ONU en Haïti (Minustah) ont souligné le calme avec lequel les électeurs se sont exprimés.

Dans un communiqué publié dimanche soir, la Minustah a "félicité les Haïtiennes et les Haïtiens pour l?esprit patriotique, le calme et la discipline dont ils ont fait preuve. L?évident enthousiasme des électeurs témoigne de l?importance que le peuple haïtien attache à la démocratie".

La journée avait pourtant débuté de façon quelque peu chaotique, notamment à Port-au-Prince, où de graves retards dans l'ouverture des bureaux de vote ont perturbé le déroulement des opérations.

Au lycée de Pétion-Ville, le plus grand centre de vote de cette commune, les bureaux n'ont ouvert qu'à 9H00 (14H00 GMT), trois heures après le début officiel du scrutin. Le CEP a d'ailleurs décidé en cours de journée de prolonger les opérations de vote d'une heure dans la capitale.

Dans certains bureaux de vote de Port-au-Prince, les électeurs ont d'abord dû glisser leurs bulletins pour la présidentielle et pour l'élection des députés dans une seule et même urne, avant l'arrivée d'une deuxième urne.

 Et au chapitre des incidents, le chanteur Wyclef Jean, sympathisant de Michel Martelly, a affirmé avoir "reçu une éraflure consécutive à un tir" dans la nuit de samedi à dimanche, sans toutefois préciser les circonstances exactes de cet incident.

Mais, ces "quelques incidents n'auront pas d'impact sur l'ensemble de l'opération électorale", a relevé M. Dorsinvil, qui a annoncé que les résultats préliminaires seraient publiés le 31 mars et les résultats définitifs avant le 16 avril.

Les autorités et les candidats avaient mis en garde contre l'abstention. Son ombre planait, notamment en raison du retour en Haïti, deux jours avant le vote, de l'ancien président Jean Bertrand Aristide. Ses partisans dénoncent l'exclusion du parti de M. Aristide "Fanmi Lavalas" du scrutin, pour vide de forme.

Mais M. Aristide, exilé pendant sept ans en Afrique du Sud, s'est montré discret.

M. Martelly a dû droit à un accueil euphorique de la foule lorsqu'il est allé glisser son bulletin dans l'urne au lycée de Pétion-Ville.

"Magouille ou pas magouille, Martelly va être notre président", assurait une femme âgée, au passage du candidat.

Mirlande Manigat, a également été accueillie avec enthousiasme lorsqu'elle est allée accomplir son devoir électoral. Mais là-bas, des partisans du chanteur ont crié "Martelly Tèt kale" ("crâne chauve" en créole) à Mme Manigat, reprenant le slogan de M. Martelly, qui joue sur son apparence physique.

 

Nouvelles libérations d'otages des Farc en Colombie

La guérilla colombienne des Farc a remis vendredi un otage à une mission humanitaire et devait en libérer un deuxième, dans le cadre d'un processus qui doit aboutir à la remise en liberté de cinq de ses captifs d'ici à dimanche.

Jordanie: le palais royal dément des accusations contre la reine Rania

Le palais royal jordanien a démenti vendredi des informations publiées par l'AFP faisant état des critiques directes et sans précédent contre la reine Rania par de grandes tribus jordaniennes.

Pakistan: un Américain incarcéré, risque de crise avec Washington

La justice pakistanaise a incarcéré vendredi Raymond Davis, l'Américain accusé d'avoir tué deux Pakistanais fin janvier à Lahore, au risque d'aggraver une crise diplomatique entre Islamabad et Washington, qui ne cesse de réclamer sa libération.

Retour à l'accueil

L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

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