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Fondre tous les partis politiques dans le PCT pour mieux préparer la modification de la Constitution, cela est attentatoire à
l'intelligence des Congolais
De toute évidence Sassou Nguesso cherche les voies et moyens pour tenter de faire passer son idée de la modification de la Constitution d’ici à 2016. L’homme veut en effet à tout prix mourir au
pouvoir et il lui faut donc faire sauter la limite d'âge de 70 ans et celle de deux mandats maximum pour lui permettre de briguer un troisième mandat successif en 2016. Et pour ce faire, depuis
quelque temps ses officines travaillent d’arrache-pied pour atteindre cet ultime objectif.
Plusieurs stratégies sont donc mises place et même si Sassou Nguesso a demandé à ses camarades du PCT (Pati Congolais du Travail) de ne pas évoquer ouvertement cette question cruciale de la
modification constitutionnelle lors des assises du 6è congrès extraordinaire de leur parti, il est indéniable que l’objectif principal de ce congrès dit de "l'ouverture", et surtout l’injonction
ferme qui a été faite à tous les responsables de partis politiques proches du pouvoir de fondre leur parti dans le PCT, vise à mieux préparer le terrain pour arrive à cette fin.
Sa stratégie est simple. Il faut dans un premier temps rassembler toutes les forces politiques favorables à Sassou Nguesso dans un même mouvement, en l’occurrence le PCT, et son pouvoir en
sortira ainsi plus que renforcé. Ensuite, avec ce grand parti qui sera alors de loin le plus puissant sur l'échiquier politique national, le pouvoir pourra rafler la quasi-totalité des sièges à
l’Assemblée nationale lors des législatives de 2012 face à une opposition divisée et qui n’a visiblement pas les moyens de sa politique. Enfin, Sassou Nguesso n’aura plus qu’à prendre son mal en
patience et attendre le moment opportun, lorsque la conjoncture internationale sera plus favorable, pour demander à sa majorité parlementaire de statuer sur cette question de la modification de
la Constitution. Et, la discipline du parti oblige, la consigne de vote sera respectée à la lettre et la modification de la Constitution ne sera alors plus qu’une simple formalité ; tout passera
sans encombre comme une lettre à la poste.
En clair, avec ce 6è congrès extraordinaire du PCT, Sassou Nguesso est tout simplement en train de se mettre la quasi-totalité de la classe politique congolaise dans sa poche en vue de préparer
un nouveau passage en force et imposer ainsi aux Congolais une nième modification de la Constitution avant 2016.
On voit bien qu’une fois encore, le prince machiavélien d’Edou procède par la ruse. Nous lui disons tout simplement que personne n’est dupe et que cette manière d’agir est attentatoire à
l'intelligence des Congolais. Il doit donc savoir que cette fois les Congolais l’ont à l’œil et ils ne se laisseront pas faire.
Bienvenu MABILEMONO
S.G. du Mouvement pour l’Unité et le développement du Congo (M.U.D.C)
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
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