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Nous avons reçu de la part de M. Hervé Zebrowski (1), auteur du livre « Les assassins du cardinal » (Emile Biayenda) l’email suivant auquel il
joint deux courriers qu’il a adressés, ces derniers mois, aux évêques de France.
« Chers lecteurs de Mwinda,
Peut-être que certains d’entre vous se souviennent de moi. J’étais le dernier secrétaire d’Ernest Kombo, évêque d’Owando, qui est mort alors que j’entrais dans sa chambre à l’hôpital du Val de
Grâce. Mon ami Bruno Ossébi, dont la mort mystérieuse à l’hôpital militaire de Brazzaville nous interpelle, m’avait permis de publier sur Mwinda un article s’intitulant « J’ai vu mourir un homme
qui ressemblait au Christ ». Mes chers frères en Christ congolais, sachez que je suis un enfant de vos diocèses et qu’avec vous je prie et je pleure. Vous trouverez ci-après une lettre que j’ai
adressée aux 130 évêques de France et aux évêques français exerçant leur Ministère hors de France.
Que le Seigneur nous garde dans sa Paix mais peut-il exister une Paix sans Justice et sans Vérité ? Ernest Kombo est mort pour
cela. Barthélémy Batantu est mort pour cela. Firmin Singha est mort pour cela. Mais le plus grand d’entre tous, un grand Saint du Congo Brazzaville, est le Cardinal Emile Biayenda, enterré vivant
au cimetière de Ntchémé Talangaï le 18 mars 1977 ».
Hervé Zebrowski,
Dernier secrétaire de Monseigneur Ernest Kombo
A lire les lettres de M. Zebrowski aux évêques de France
Evêques martyrs au Congo Brazzaville (1)
Evêques martyrs au Congo Brazzaville (2)
Ndlr
(1) Qui est Hervé Zebrowski ? Français, Hervé Zebrowski nous écrivait en 2008, à l’occasion de la mort de Mgr Kombo, ce qui suit :
Soutane du cardinal ou pièce à conviction entre
les mains du nonce ?
« Je suis l’un de vos frères de France. J’ai eu
le douloureux et immense privilège d’accompagner, avec ses deux nièces, Mgr Kombo, dans sa longue agonie. Nous nous étions connus il y a quatre ans, à Brazzaville, où il m’avait demandé de
l’aider à préparer la visite que l’épiscopat de France fit à l’épiscopat du Congo-Brazzaville. Il était, alors, président de la Conférence épiscopale du Congo.
Il quitta cette présidence à la suite de la visite que lui firent ses confères français. C’est après cette visite qu’il entra dans sa longue maladie.
Il était, alors, président de la Conférence épiscopale du Congo. Il quitta cette présidence à la suite de la visite que lui firent ses confères français. C’est
après cette visite qu’il entra dans sa longue maladie.
Ernest Kombo avait, par sa foi profonde, fini par ressembler au Christ. Comme lui, il est mort humilié par notre pêché qu’il portait, jugé par le Sanhédrin, écrasé
par la Croix du Congo. Oui, c’est vraiment un homme qui ressemblait au Christ que j’ai vu mourir, dans une immense solitude et une infinie souffrance physique et morale.
Notre Seigneur a pris
son âme au moment où je m’apprêtais à lui rendre visite, ce mercredi 22 octobre, à l’hôpital du Val de Grâce, à Paris. Il était 14h10. J’étais, alors, avec une de ses nièces qui le découvrit,
sans vie, dans sa chambre. J’attendais, quant à moi, dans le hall de l’hôpital de Val de Grâce, avant de pénétrer dans sa chambre. Par le témoignage d’un Congolais ambulancier qui lui rendit
visite cinq minutes avant, nous savons que Mgr Kombo était encore vivant. Sa nièce me rejoignit dans le hall de l’hôpital, en hurlant sa douleur et son effroi. Je la prenais dans mes bras,
m’efforçant de la calmer. Je lui proposais que nous remontions, ensemble, dans sa chambre, mais l’entrée nous fut interdite. Une représentante de l’ambassade du Congo, assistante sociale, était
déjà présente » (…).
Source : Mwinda Presse
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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