La situation du Congo est particulièrement choquante et, elle suscite en toute personne qui
aime ce pays une profonde tristesse. L'élite congolaise, initiés d'un côté et profanes (laïcs,
religieux, animistes, athées) de l'autre, continuent sans gêne d'octroyer crédits et crédibilité au
régime illégitime, illégal et dictatorial de Sassou Nguesso ; et, de légitimer par des élections
en trompe-l’oeil son pouvoir par tous les moyens alors, que la majorité des congolais refuse
(au regard des présidentielles 2009) de le légitimer jusqu'à ce que toutes les forces vives du
Congo, comme en 1991 ; statuent ensemble sur le devenir des institutions du Congo
Brazzaville. Toutefois, nous le savons tous, grâce à Marx Weber ; qu'en politique, il y a deux
péchés mortels : « ne défendre aucune cause et n'avoir aucun sens de la responsabilité ».
L'élite congolaise (initiée et profane) défend-elle une cause démocratique dans notre
pays ? -Et si elle en défend une, a-t-elle le sens de la responsabilité ? La ruée vers la soupe
de Mpila, cette démarche personnelle et égocentrique mue par des intérêts personnels de
ceux-là même ; qui ont la charge d'éclairer la conscience politique pour permettre aux
congolais de comprendre les enjeux afin d'exprimer plus clairement leur choix politique,
enterre tout espoir. L’instabilité et le manque de constance de cette élite sont apparues au
grand jour et, beaucoup des congolais commencent à sortir de leur grande torpeur en se
demandant : « Et si c'est l'élite congolaise qui nous impose en douceur la dictature et la
domination de Sassou Nguesso ! ».
 Non, l'élite congolaise, (initiés d’un côté et profane de l’autre) ne défend aucune
une cause démocratique dans notre pays.
En effet, l'élite congolaise (initiés et profanes) cite souvent en exemple le Général DE
GAULLE comme étant, le symbole de la résistance contre la dictature et l'atteinte à la
souveraineté nationale ; oubliant souvent, que c'est en refusant l'arbitraire de Vichy, qu' il est
allé se réfugier en Angleterre pour continuer la lutte, à la fois, contre l'occupant et contre
l'arbitraire des traîtres français au service dudit occupant. C'est de l'Angleterre que fut lancé
l'appel à la résistance. S'il était resté à Vichy, il serait devenu, sans se tromper, soit un homme
mort ou soit un collabo. Vous connaissez la suite dans les deux cas.
De ce fait, nous pouvons affirmer que, la cause nationale que devait défendre l'élite
congolaise c'est : la défense de la constitution de 1992, de la démocratie multipartite, de l'État
de droit, des libertés humaines, des valeurs républicaines, des droits d'un peuple à disposer de
lui-même…
Or, l'élite congolaise a été incapable de défendre le trésor national chèrement acquis à l'issue
de la conférence nationale souveraine de 1991. Elle a laissé mourir la démocratie naissante.
Nous le savons tous, grâce à Marx Weber ; qu'en politique, il y a deux péchés mortels : « ne
défendre aucune cause et n'avoir aucun sens de la responsabilité ». Si les diplômes des élites
congolaises manquent d'intelligences pour savoir défendre ces grandes causes nationales, il ne
faut pas que les congolais aient hontes de faire appel aux diplômés intelligents étrangers pour
les aider à défendre ces causes selon la bonne lecture du droit. Ne faisons-nous pas appel à la
technologie des autres pour extraire nos matières premières sources de notre richesse ? Les
élites congolaises qui mettent en avant l'usage des armes pour avoir raison sur l'autre se sont
trompées de vocation, un recyclage leur est indispensable.
Si bien que, en circulant dans les rues de Brazzaville, de Pointe noire et autres localités du
Congo ; de nombreux congolais dénoncent et critiquent l'élite congolaise (initié et profane).
On entend souvent les propos du genre : « l'élite congolaise, initiés comme profanes, tous
pourris, tous potes du dictateur SASSOU NGUESSO, les élections ne servent à rien et ; c'est
une perte de temps d'aller aux élections. La tenue des élections telles que nous les
connaissons, ne changera rien dans ce pays, je ne voterai plus au Congo... ».
Certes, ce désintéressement total de la politique par la population est un suicide collectif au
sens où il fait le lit du pouvoir de SASSOU NGUESSO mais, il nous revient de nous
interroger sur les raisons de ce rejet massif de la chose politique. Deux choses expliquent peut
être le désintéressement total de la politique au Congo : la trahison du consensus arrêté lors
de la conférence nationale souveraine de 1991 et la participation des élites congolaises
aux différentes élections en trompe-l’oeil pour donner une légitimité au pouvoir 'illégal
de Sassou Nguesso.
• La trahison du consensus arrêté lors de la conférence nationale souveraine de
1991
A titre de rappel, comme nous le savons tous, dans notre pays, à la conférence nationale
souveraine de 1991, la nation tout entière par ses représentants, avait trouvé un consensus sur
le modèle de notre démocratie et sur les règles de jeu politique. Ce consensus était l'image de
la démocratie au Congo, elle était notre démocratie, notre liberté et notre avenir. Le document
symbolisant ce consensus se nomme constitution de 1992, qui était devenue sacrée dès lors
qu'elle a été votée par le peuple souverain à la majorité absolue conformément au cadre défini
par ledit consensus. Un gouvernement, un régime, un pouvoir, un président est légitime, s'il se
conforme à ces règles de jeu politique. Quand un usurpateur s'empare du pouvoir par la force,
abroge unilatéralement la constitution votée par le peuple, même s'il organise des pseudoélections
pour ce faire légitimer, nous devons tous le combattre.
Certes, certains diront, c’est une grande erreur que de faire croire aujourd’hui, que le Congo a
perdu le consensus de la conférence nationale souveraine de 1991 par la seule faute de l’élite
congolaise (initiée et profane). Mais, face à la puissance de feu de Sassou Nguesso qu’aurait
pu faire l’élite congolaise ?
En vérité, quand on sait ce que voulait Sassou Nguesso aujourd’hui, c’est-à-dire, en finir au
plus vite avec la constitution issue de la conférence nationale souveraine de 1991 ; on est en
droit de s’interroger sur le silence de cette élite sur les multiples violations de ladite
constitution par Lissouba et, sur les actions de Sassou Nguesso. C’est vrai aussi, qu’elle
n’avait pas des moyens militaires mais, au point où nous en sommes, il faut le dire : « elle n’a
rien fait ».
Car, la constitution de 1992 représente tout pour les congolais : les valeurs, la démocratie
multipartite, les droits de l’homme et la sécurité humaine. Les congolais s’interrogent toujours
sur les causes de cette immense lacune de notre élite qui a entraîné le triomphe de Sassou
Nguesso.
D’ailleurs, la constitution de 1992, la seule constitution aux origines réellement démocratique,
obligeait les congolais de n’obéir pas à un régime illégitime. Mais, dès le départ de Lissouba
du pouvoir dans les conditions et les causes que les congolais savent, l'élite congolaise et les
notables de l'opposition rompirent (sans qu'ils y soient contraint par la force quoique chassés
du pouvoir par les armes) le consensus de la conférence nationale souveraine au profit du
système de valeurs anticonstitutionnelles imposé par Monsieur SASSOU NGUESSO. Nos
élites (initiés et profanes) n'ont pas fait leur travail. Est-ce en perdant la guerre, avions-nous
aussi perdu le droit de défendre les acquis de la conférence nationale souveraine de 1991
cristallisés dans la constitution congolaise de 1992, dont d'ailleurs s'était appuyé Monsieur
SASSOU NGUESSO pour mettre fin aux graves manquements démocratiques et
constitutionnels apparus pendant le régime de Monsieur Pascal LISSOUBA ?
Et surtout, depuis jour pour jour treize ans, la constitution issue de la conférence ne trouve
pas défenseur parmi nos élites (initiés comme profanes). Les uns la trouve trop ceci et pas
assez cela. Les autres, au contraire, lui reproche d'être trop cela et pas assez ceci. Personne ne
veut la défendre. Les raisons avancées par notre élite sont : la sauvegarder de la paix et l'unité
nationale. Mais, quelles paix et quelle unité nationale !
Toutefois, laissez désigner la constitution votée par le peuple à la majorité absolue comme
étant à l'origine de tous les maux de la société congolaise n'est-il pas un crime ? Et surtout,
faire accepter un État arbitraire au peuple ; n'est-il pas enlever la muselière dans la bouche de
la bête carnassière capable de dévorer le peuple congolais ?
En vérité, l’État issu de l'abrogation unilatérale de la constitution de 1992 n'a pas l'aspect d'un
herbivore. C'est une bête carnivore qui dévore tous sur son passage. Comme l'affirme
Schopenhauer:« L'État n'est que la muselière dont le but est de rendre inoffensive cette bête
carnassière, l'homme et, de faire en sorte qu'il ait l'aspect d'un herbivore ». Les conséquences
affectent des centaines de milliers de congolais, de nombreuses façons différentes.
C'est pourquoi, faute d’avoir défendu le consensus de la conférence nationale souveraine de
1991 fondé sur le respect de la dignité humaine, d’égalité, de justice, de démocratie, du
multipartisme, de non discrimination et des droits de l’homme ; et, surtout en rompant
ensemble avec Sassou Nguesso, d’une façon unilatérale ce consensus, j’accuse l'élite
congolaise (initiée et profane) :
-de haïr le peuple congolais,
- de détournement d'esprits du congolais,
-de faire un lavage de cerveaux des congolais pour faire perdurer la dictature,
-de complicité de pillage des ressources naturelles du Congo par la famille Nguesso,
-de non-assistance à peuple congolais en danger,
--et de maintenir le peuple congolais dans la prison de la dictature.
Enfin, voici ce que disait Napoléon 1er concernant la naissance d'un évènement de nature à
changer les choses en profondeur : « ...les hommes qui ont changé l'univers n'y sont jamais
parvenus en gagnant des chefs ; mais toujours en remuant des masses... ». Les élites ont
pour tâche d'une part, de développer la conscience politique d’un peuple pour que ce dernier
puisse se mobiliser contre l'usurpateur et d'autre part, d'encourager le peuple à défendre la
justice, la démocratie et les droits de l'homme pour vivifier le vivre ensemble. Monsieur
SASSOU NGUESSO serait inexistant devant une élite congolaise et un peuple attachés à ces
valeurs : c’est là que réside son talon d’ACHILLE. Comme nous l'avons déjà dit, les
congolais ont maintenant compris que la nature de l'État à des conséquences sur l'organisation
économique, politique et sociale du Pays et, sur la mise en place d'actions en direction des
publics les plus fragilisés (sinistrés de la guerre, personnes âgées, enfants, femmes enceinte
sans revenus, sans emploi, chômeurs, familles sans revenu, sans toits, orphelins, etc.) ainsi
que l'instauration des politiques sectorielles : politique de santé, politique de l'emploi.
• La participation aux différentes élections en trompe-l’oeil pour donner une
légitimité au pouvoir 'illégal de Sassou Nguesso.
" En République du Congo, malgré des avancées réalisées au début des années 1990, le
système de gouvernance a toujours été marqué par la difficulté d'asseoir un cadre
Démocratique permettant aux citoyens d'exprimer leurs libres choix. Ces insuffisances dans
la gouvernance politique n'ont pas toujours permis la mise en place d'une politique
économique de qualité, d'asseoir des institutions crédibles et une justice impartiale, de
protéger les droits humains et de permettre à la société civile de faire entendre aisément sa
voix. " (Rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) sur le
développement humain de janvier 2002, p.43). Ce constat dressé par le PNUD, à quelques
jours de diverses échéances électorales, est sans complaisance mais réaliste, comme a pu s'en
rendre compte le peuple congolais après les élections présidentielles 2009.
Étant donné que, les élites congolaises, ceux-là même qui parlent de la démocratie, ont aidé
Sassou Nguesso pour mettre en place une machine de tricherie ; et, pour qu'il comprenne que
les élections libres transparentes sont dangereuses pour sa survie politique.
Ainsi, au Congo, Sassou Nguesso peut commander les congolais sans qu'il ait été choisi par
eux pour le faire. En d'autres termes, les élections libres dont parlent nos élites et Sassou
Nguesso ne sont que des élections en trompe-l’oeil. Le rôle des élections restent limitées. Il
s'agit de pseudo-élection où les congolais ne choisissent pas les représentants, puisqu'ils n'ont
pas le choix, mais de ratifier le candidat de Sassou Nguesso.
Pourtant, l’article 21 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948 qui
stipule : «…. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ;
cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu
périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure
équivalente assurant la liberté du vote » et plusieurs textes (nationaux et internationaux)
prédisposent l'élite congolaise à avoir des armes pour défaire la volonté manifeste et
unilatérale du régime de Monsieur SASSOU NGUESSO d'organiser des élections gagnées à
l'avance.
Mais, l'élite congolaise n'a tiré aucun profit de toutes ces prédispositions, en revanche, elle
s'est engagée comme un aveugle dans une voie sans issue pour elle et, dans laquelle la volonté
du peuple n'est pas le fondement de l'autorité des pouvoirs publics. L'élite congolaise n'a pas
oeuvré dans le sens de faire exprimer la volonté du peuple au moyen des élections honnêtes et
transparentes se déroulant en toute liberté.
C'est pourquoi, j’accuse Mathias Dzon, Ange Edouard Poungui, Guy-Romain Kimfoussia,
Clément Miérassa, Nicéphore Fylla de Saint-Eudes, Bonaventure Mizidy, Christophe
Moukouéké, Jean-François Tchibinda Kouangou, Marcel Guitoukoulou, Anguios Nganguia
Engambé, Bertin Pandi Ngouari, Marion Manzimba Ehouango, Joseph Hondjuila Miokono,
Rigobert Ngouolali, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou et Jean Jim Ebina qui ont légitimé les
présidentielles 2009 en se présentant comme candidats ; et, en contribuant à la réélection de
Sassou III de :
- de crimes contre la démocratie,
-d'homicide volontaire à l'encontre des générations futures.
-d'ôter au peuple tout espoir de vie et toute ambition pour l'avenir.
Enfin, la force de Sassou Nguesso a toujours été les élites (initiés et profanes). C'est elle qui
manipule les congolais. D'ailleurs, c'est une manipulation du peuple par ces mêmes élites, qui
avait déjà permis à Denis Sassou Nguesso de se faire élire en 2002, avec 89 % des voix alors,
qu'il n'était arrivé qu'en troisième position avec 17 % des voix en 1992, "lors du seul scrutin
déclaré libre et transparent par l'ensemble de la communauté internationale".
 L’élite congolaise n’a pas le sens de la responsabilité
En effet, au Congo, la question de la responsabilité de l'élite (initiée comme profane) inquiète
beaucoup, parce qu'elle ne fournit pas de véritable solution au peuple qui souffre. L'élite
congolaise n'est pas un électron libre détaché de son environnement et dédouané de toute
responsabilité. Les docteurs congolais en droits, en économie, en science politique, en
sociologie, en psychologie... sont un peu responsables de l'ignorance de la population sur ce
qu'ils ont apprivoisé durant leurs études. Et, personne parmi notre élite n'a créé une
association ou un parti politique pour instruire le congolais sur les enjeux politiques,
économiques, juridiques, sociales et géopolitiques du pays.
Pourtant, c'est dans cet environnement qui façonne au quotidien les droits de l'homme, la
justice, l'unité nationale que devrait vivre le peuple, si l'élite congolaise était responsable car,
« L'archétype de toute responsabilité est celle de l'homme envers l'homme » dit Hans Jonas.
Mais, la ruée vers la soupe de Mpila, cette démarche personnelle et égocentrique mue par des
intérêts personnels de ceux-là même ; qui ont la charge d'éclairer, d'organiser et de développer
la conscience politique pour permettre aux congolais de comprendre ces enjeux afin
d'exprimer plus clairement leur choix politique inquiète.
En fait, les élites du Congo ont abandonné le sens de leur responsabilité et, elles servent
plutôt un homme sous forme de la loi qu'elles craignent beaucoup plus que la loi. Elles le
montrent en faisant ce que cet homme recommande et ordonne. L'élite congolaise est en train
de faire cuire le peuple pour sauver le régime de Sassou Nguesso issu d'un coup-d'état :
chaque jour, le peuple est submergé d'informations plus acceptables des actions politiques de
Sassou Nguesso que la veille, de telle sorte qu'il n'ait plus le temps de réagir tellement le flot
d'informations est gigantesque. Résultat : beaucoup des congolais commence à accepter sans
réagir le régime de Sassou Nguesso.
Néanmoins, le socle de notre démocratie est la constitution de 1992. Elle seule garantie les
droits de l'homme, la démocratie, la paix et la solidarité nationale. La priorité à donner aux
élections, doit être conditionnée par le retour à la légalité et à la légitimité. Mais, quelle élite
les défend ?
Le pire est que, les nombreuses églises qui pullulent et qui collectent les dîmes dans notre
pays, ne dénoncent pas la domination de l'homme par l'homme visible et pratiquée par Sassou
Nguesso en tout lieu au Congo. Dieu nous a-t-il ordonné de dominer sur l'homme ? N'ayant
jamais lu la bible, beaucoup des congolais ignorent cette vérité GEN7SE 1 : 26-27 : « Puis
Dieu dit : faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance et qu'il domine sur
les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur tous les reptiles qui rampent sur terre.
Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'mage de Dieu, il les créa l'homme et la
femme ».
En revanche, la connaissance de la vérité dissout tout pouvoir, toute autorité, toute puissance,
toute domination ; et, leurs raisons d'existence. Or, ce que l'on entend de la bouche de nos
élites c'est : la paix ! la paix ! la paix ! Mais, qui est-ce qui menace la paix au Congo et
domine le peuple (image de Dieu) ? Nous le savons tous, c'est Sassou Nguesso qui à l'origine
de notre malheur alors, pourquoi ce silence complice !
Et surtout, la valeur absolue de toute chose, c'est la vie et non l'argent de Sassou Nguesso !
Mais puisque cela échappe à notre élite qui inverse la réalité, en donnant à l'argent de Sassou
Nguesso valeur de vie malgré l'abrogation unilatérale de la constitution de 1992, le génocide
au sud du pays et les destructions massives. Mais, le drame est que beaucoup de congolais
espèrent encore en cette élite qui a trahis et mentis le peuple ensemble avec Sassou Nnguesso
et, qui continuent de nous tuer tous à petit feu. Je le dis et le répète, nous méritons mieux que
tout cela. Nous ne devons plus accepter que nos seuls choix soient la mort ou la survie. Le
peuple congolais mérite mieux que ce que lui propose cette élite qui ressemble à ces « drones
Hunter » lancés, dans le camp de la résistance afin d'y faire de la « casse ».
Enfin, cessant de nous confier en cette élite (initiée et profane) qui règne avec Sassou
Nguesso ; nous ne trouverons en elle que déception et, parce qu'elle continuera sans gêne
d'octroyer crédits et crédibilité à l'homme de Mpila. Plaçant donc notre salut sur le peuple, car
seule la mobilisation populaire pourra anéantir ce régime.
 Conclusion
Au regard de tout ce qui précède, nous pouvons affirmer sans risque que l'élite congolaise
(initiée et profane) ne défend aucune cause dans notre pays et, elle n’a pas le sens de la
responsabilité. C’est pourquoi, nous affirmons que, c'est elle qui nous impose en douceur la
dictature et la domination de Sassou Nguesso. C’est pourquoi, pour sortir de cette situation,
aidé le pays à sortir du conflit politique permanent et préparer le terrain pour le
développement ainsi que la sécurité la sécurité humaine des congolais ; nous devons tous
exiger la tenue d’un vrai dialogue national sans élusif avec toutes les forces vives du Congo
(partis politiques, associations, confessions religieuses, syndicats…). Mais, pour pousser vers
le chemin du vrai dialogue ce régime qui a abrogé unilatéralement le consensus national sur
les règles du jeu politique votées par le peuple congolais le 15 Mars1992 ; et, qui se maintient
par des élections en trompe-l’oeil en distribuant la soupe aux notables de l'opposition et aux
élites ; ce sont nos démarches personnelles et égocentriques mues par des intérêts personnels
qu'il faut abandonner. La vraie opposition démocratique doit s'organiser. Sans une réelle
organisation (coordinations des actions et divisions des tâches politiques à accomplir) et, sans
un vrai projet mobilisateur qui pointe l'avenir du doigt de notre part ; le peuple ne nous suivra
pas non plus. Le drame serait d'espérer encore en cette élite (initiée et profane) qui a trahis et
mentis le peuple ensemble avec Sassou Nguesso et, qui continue de nous tuer à petit feu.
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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DERNIERES MINUTES

Somalie: l'ONU annonce la fin de plus de six mois de famine

 

Au Nigeria, la hausse du prix de l'essence se répercute partout

 

Egypte: deux morts dans des affrontements police-manifestants à Suez

 

L'ONU met en garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel

 

Mali: réaménagement du gouvernement, négociations à Alger avec les rebelles touareg

 

Nigeria: six morts et des explosions de bombes artisanales dans le nord-est

 

Un Rwandais extradé du Canada inculpé de planification du génocide

 

Droit d'asile d'un Soudanais: la France épinglée par la Cour européenne des droits de l'homme

 

Afrique du Sud: le groupe minier Impala Platinum licencie 13.000 personnes

 

La Libye va enquêter sur les cas de torture dans ses prisons

 

Nigeria: les autorités interrogent le porte-parole présumé de Boko Haram

 

Sénégal: Wade qualifie de simple "brise" la contestation de sa candidature

 

CAN: une hiérarchie et des favoris bousculés

 

CAN: retraite internationale pour le capitaine du Burkina Mahamoudou Kéré

 

Afrique du Sud: l'ANC contre toute nationalisation des mines

 

Mali: le président Touré appelle à ne pas s'en prendre aux civils touareg

 

Somalie: visite surprise de William Hague à Mogadiscio

 

Législatives en RDC le camp Kabila obtient la majorité absolue

 

Egypte: 74 morts dans des violences après un match de foot

 

CAN: le Ghana et le Mali qualifiés pour les quarts

 

Egypte: 7 morts dans des violences après un match de football

 

Moines de Tibéhirine: les juges en quête de témoins algériens pour retracer la détention

 

Sénégal: affrontements à l'université de Dakar et "nouvelle stratégie" de l'opposition

 

CAN: sanction financière pour deux joueurs soudanais qui se sont battus

 

Afrique du Sud: 18 ans de prison pour le meurtre d'une lesbienne des townships

Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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