Partager l'article ! Enquête sur les biens de la famille Ben Ali: un avion saisi par la justice: La justice française a saisi, mardi à l'aéroport du Bourget, prè ...
La justice française a saisi, mardi à l'aéroport du Bourget, près de Paris, un avion privé appartenant à la famille de l'ancien président tunisien Ben
Ali, premier effet concret de l'enquête préliminaire ouverte il y a une semaine.
L'avion appartiendrait à la famille Mabrouk, dont un des membres est un gendre de Zine El Abidine Ben Ali. Il était stationné depuis une semaine dans un hangar de l'aéroport.
C'est le premier bien saisi depuis l'ouverture par le parquet de Paris le 24 janvier, dix jours après la fuite de Tunisie de Zine El Abidine Ben Ali, d'une enquête préliminaire pour recenser les biens détenus en France par le président déchu et son entourage.
Le président Nicolas Sarkozy avait auparavant assuré que la France s'attachait "à la recherche systématique des richesses pillées qui doivent être rendues au peuple tunisien".
L'enquête a été ouverte à la suite d'une plainte pour corruption, détournement de fonds et blanchiment déposée par trois ONG, Transparence International France, Sherpa et la Commission Arabe des droits humains.
Elles soupçonnent que la fortune des Ben Ali n'est "pas le fruit des seuls salaires et émoluments" du président déchu et demandent un recensement des avoirs du clan Ben Ali et leur restitution au peuple tunisien.
La saisie de l'avion "est une bonne nouvelle mais j'espère que ce n'est pas un peu tard", a déclaré à l'AFP Daniel Lebègue, président de Transparency International France.
"On peut craindre que la famille Ben Ali ait mis à profit la lenteur des autorités françaises et européenne pour vider leurs comptes, vendre leurs actifs et les mettre à l'abri dans des paradis fiscaux", a ajouté M. Lebègue pour lequel "seule la Suisse a agi clairement" en déclarant le gel des avoirs de la famille Ben Ali dès le 19 janvier.
Selon le gouvernement suisse, qui a publié une liste de 50 personnes, les avoirs gelés s'élèvent à "des millions à deux chiffres" de francs suisses.
L'Union Européenne a décidé lundi le gel des avoirs de Ben Ali et de son épouse Leïla Trabelsi. Les noms de plusieurs dizaines d'autres membres du clan pourraient être ajoutés à la liste de l'Union européenne.
"Mais le dispositif n'est pas encore en place", a regretté M. Lebègue qui prône la création d'une "procédure rapide et efficace que l'on pourrait activer en 24 heures".
Peu de jours après la fuite de Ben Ali, la France a par ailleurs demandé à Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère de l'Economie, de traquer les actifs du clan Ben Ali en surveillant les mouvements financiers ou sur les biens immobiliers.
A ce niveau de l'enquête "on devrait avoir un état des lieux complet des comptes et actifs immobiliers détenus en France par la famille Ben Ali au sens large", a soutenu M. Lebègue.
Selon lui, l'ouverture d'une enquête préliminaire confiée à Tracfin et à l'office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), "donne au parquet les moyens d'agir" et "grâce à Tracfin on peut avoir une photographie assez complète des avoirs".
Des biens ont été identifiés par plusieurs médias, en particulier Libération et Le Monde, qui ont dressé une liste comprenant appartements, hôtels particuliers parisiens, un chalet à Courchevel et une ou deux villas sur la Côte d'Azur.
Selon une source proche du dossier, une trentaine de biens, immobiliers ou non, auraient été identifiés en France comme susceptibles d'appartenir au clan Ben Ali, dont une dizaine en banlieue parisienne.
M. Lebègue évoque à titre d'exemple un "grand appartement" à proximité de l'avenue Montaigne à Paris "avec un garage où se trouvent une Bentley, deux Mercedes, une Porsche".
|
L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
|
|
Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact : DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62
|