Partager l'article ! Enième vol à la Direction générale des Douanes : Le colonel Okinga et Cie devraient s’expliquer: La Direction Générale des Douanes et des ...
La Direction Générale des Douanes et des droits Indirects est gardée par les éléments de la Force publique. Ces derniers ont été affectés par la note de service du secrétaire général des services de police, le colonel Jean François Okinga.
Ces éléments sont censés assurer la sécurité de cette Direction très stratégique. Malheureusement ces éléments de la Force publique ne font que se prélasser à leur poste et s’occupent plutôt d’autre chose. Autrement dit, ils n’assurent nullement la sécurité de ce bâtiment puisqu’ils n’arrivent toujours pas à empêcher les différents vols d’argent qui se commettent dans l’immeuble.
Le tout dernier vol d’argent dans cette direction date de quelques jours et d’un montant de cinquante millions de francs CFA. Ce vol de plus nous pousse quand même à nous poser quelques questions au sujet de la moralité et du sérieux aussi bien des responsables de la Force publique qui affectent les éléments que sur ces derniers eux-mêmes.
Comment des voleurs peuvent-ils arriver, avec deux bouteilles à gaz, une pioche, un chalumeau, détruire le coffre fort, voler 50 millions de francs CFA et s’en aller en toute quiétude alors que le bâtiment est bien gardé par les éléments de la Force publique ? Comment les voleurs savaient-ils qu’il y avait de l’argent dans le coffre-fort ?
Par quel miracle ces voleurs ont pu entrer dans l’enceinte du bâtiment, monter au troisième étage avec tout ce matériel, sans être vu, et procéder tranquillement au vol de toute argent au détriment de la Douane ?
Cette direction serait-elle devenue un marché où tout le monde peut entrer comme il veut ?
Pourquoi le colonel Jean François Okinga, malgré les plaintes, même du DG des Douanes, suite à la multiplication des vols, est resté muets comme une carpe alors qu’il devait prendre des sanctions disciplinaires à l’encontre des éléments de la Force publique dont la collision avec les voleurs est évidente ?
Pourquoi prend-t-il le risque d’affecter des éléments dont il n’a manifestement pas la moindre maîtrise ?
Pourquoi les éléments de la Force publique n’arrivent pas à mettre la main sur ces voleurs qui, après tout, ne sont pas invisibles ?
Le tout dernier vol d’argent dans cette direction date de quelques jours et d’un montant de cinquante millions de francs CFA. Ce vol de plus nous pousse quand même à nous poser quelques questions au sujet de la moralité et du sérieux aussi bien des responsables de la Force publique qui affectent les éléments que sur ces derniers eux-mêmes.
Comment des voleurs peuvent-ils arriver, avec deux bouteilles à gaz, une pioche, un chalumeau, détruire le coffre fort, voler 50 millions de francs CFA et s’en aller en toute quiétude alors que le bâtiment est bien gardé par les éléments de la Force publique ?
Comment les voleurs savaient-ils qu’il y avait de l’argent dans le coffre-fort ?
Par quel miracle ces voleurs ont pu entrer dans l’enceinte du bâtiment, monter au troisième étage avec tout ce matériel, sans être vu, et procéder tranquillement au vol de toute argent au détriment de la Douane ?
Cette direction serait-elle devenue un marché où tout le monde peut entrer comme il veut ?
Pourquoi le colonel Jean François Okinga, malgré les plaintes, même du DG des Douanes, suite à la multiplication des vols, est resté muets comme une carpe alors qu’il devait prendre des sanctions disciplinaires à l’encontre des éléments de la Force publique dont la collision avec les voleurs est évidente ?
Pourquoi prend-t-il le risque d’affecter des éléments dont il n’a manifestement pas la moindre maîtrise ?
Pourquoi les éléments de la Force publique n’arrivent pas à mettre la main sur ces voleurs qui, après tout, ne sont pas invisibles ?Le tout dernier vol d’argent dans cette direction date de quelques jours et d’un montant de cinquante millions de francs CFA.
Ce vol de plus nous pousse quand même à nous poser quelques questions au sujet de la moralité et du sérieux aussi bien des responsables de la Force publique qui affectent les éléments que sur ces derniers eux-mêmes.
Comment des voleurs peuvent-ils arriver, avec deux bouteilles à gaz, une pioche, un chalumeau, détruire le coffre fort, voler 50 millions de francs CFA et s’en aller en toute quiétude alors que le bâtiment est bien gardé par les éléments de la Force publique ?
Comment les voleurs savaient-ils qu’il y avait de l’argent dans le coffre-fort ?
Par quel miracle ces voleurs ont pu entrer dans l’enceinte du bâtiment, monter au troisième étage avec tout ce matériel, sans être vu, et procéder tranquillement au vol de toute argent au détriment de la Douane ?
Cette direction serait-elle devenue un marché où tout le monde peut entrer comme il veut ?
Pourquoi le colonel Jean François Okinga, malgré les plaintes, même du DG des Douanes, suite à la multiplication des vols, est resté muets comme une carpe alors qu’il devait prendre des sanctions disciplinaires à l’encontre des éléments de la Force publique dont la collision avec les voleurs est évidente ?
Pourquoi prend-t-il le risque d’affecter des éléments dont il n’a manifestement pas la moindre maîtrise ?
Pourquoi les éléments de la Force publique n’arrivent pas à mettre la main sur ces voleurs qui, après tout, ne sont pas invisibles ?
En tout cas, ce qui intrigue jusqu’alors, c’est le mutisme du colonel Jean François Okinga et l’impunité garantie aux éléments de la Force publique.
Certains citoyens, scandalisés par ces vols à répétition, n’ont pas hésité à dire que ce colonel devrait certainement être au courant de tout ce qui se passe et craindrait qu’en sanctionnant ces éléments de la Force publique, qu’il ne soit lui-même exposé pour l’argent qu’il recevrait en retour.
La loi du silence et la complicité entre les voleurs, les éléments de la Force publique devient une évidence, même pour certains douaniers qui ne comprennent plus la récurrence de ces vols dont les auteurs et ceux dont la mission est de les éviter ne sont jamais sanctionnés.
Par son silence et son inertie, le colonel Jean François Okinga encourage lui-même la propagation de la suspicion sur sa personne.
En tant qu’autorité qui affecte les éléments de la force publique, il a le pouvoir de remplacer les éléments défaillants et, surtout, de les sanctionner en de défaillance avérée, comme c’est le cas en ce moment, avec les 50 millions de francs CFA volés.
En effet, s’il y a vol à la direction des douanes, c’est qu’il y a défaillance de la sécurité. Des mesures devaient être prises pour que ce genre de vols ne se reproduisent plus.
Or, à chaque fois qu’il y avait vol comme maintenant, rien n’a toujours été fait. L’impunité dans tous les domaines continue à tirer notre pays vers le bas. Ce vol nous montre qu’en réalité la direction des douanes n’est jamais gardée et que l’insécurité là-bas est la règle.
En dehors du vol d’argent, il n’est pas sûr que même le DG des douanes lui-même soit en sécurité dans ces conditions. Qui sait si un jour des explosifs pour faire sauter cette direction ne se retrouveront pas dans l’immeuble.
A lui aussi de se montrer maintenant regardant là-dessus, en demandant, par exemple, le remplacement de tous les éléments de la Force publique qui étaient de garde ce jour-là et des poursuites pénales contre eux pour complicité de vol.
Il appartient au Président de la République de savoir prendre ses responsabilités lorsque les personnes qu’il nomme aux responsabilités dans la Force publique se montrent défaillants. Des cadres de la Force publique intègres et compétents existent au Congo.
Il suffit de laisser de côte le tribalisme, l’ostracisme et les considérations subjectives qui compromettent encore le développement de ce pays. Autrement dit, the right man in the right place (l’homme qu’il faut à la place qu’il faut).
Dans son discours d’investiture, le Président Denis Sassou Nguesso, prenant ses responsabilités face aux anti-valeurs qui gangrènent la société congolaise, avait-dit : « Je veillerai donc avec davantage de rigueur à ce que les personnes que je nomme aux différentes fonctions d’Etat soient exemplaires et de bonne éthique, capables de faire respecter, au nom de l’autorité impartiale de l’Etat qu’elles incarnent, les lois et les règlements de noutre pays.
Tout manquement, toute faiblesse m’amènera à en tirer les conséquences ...» S’il est vrai que le colonel Okinga est indexé, cependant le général Mokoki ne devait pas être exclu de ce énième vol, car selon certaines indiscrétions, les gendarmes affectés à la garde des locaux de la DGD dépendent de sa circonscription.
Plus d’une personne pense par ailleurs que, certains colonels en douane de cette maison seraient complices dans ces vols répétés. M. Sassou Nguesso et son Conseil national de sécurité, doivent tirer les conséquences qui s’imposent.
Ghys Fortuné Dombe Bemba (Talassa)
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
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