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Décès ce jour à Brazzaville du général MAKOUMBA NZAMBI
Né le 14 août 1942 à Moyondzi, Nzambi Makoumba-Nzambi de son vrai nom, Sébas Enemen était général à la retraite des Forces armées congolaises (FAC). Makoumba-Nzambi s'est éteint hier à l'hôpital des armées Pierre Mobengo de Brazzaville à la suite d'une courte maladie. Général à la retraite des Forces armées congolaises (FAC), Nzambi Makouma Nzambi dit Sébas Enemen est auteur, compositeur de plusieurs chansons, notamment "Brazzaville" et "le temps des jacinthes". Qui a osé casser la jambe du chauffeur d'Antoinette SASSOU NGUESSO à Pointe-Noire ? Selon une information de notre confrère Mouvimat, Plusieurs pontenegrins rapportent que madame Antoinette Sassou Nguesso aurait piqué une grande colère lorsqu'elle a appris que monsieur Nganongo avait fait tabasser son chauffeur à l'aéroport de Pointe-Noire où il essayait simplement de stationner la voiture dans laquelle se déplace madame Sassou. Nganongo, directeur de l'aéroport de Pointe-Noire, a estimé qu'il n'avait pas le droit de stationner à un endroit réservé aux VIP - lui le chauffeur de Nguli, madame la "chef". S'en est suivi un tabassage du chauffeur de l'épouse de l'éléphant jusqu'à lui casser la jambe parce qu'il avait rouspèté avec un militaire en civil qui l'accompagnait. Il se trouve que ce monsieur est aussi un membre de la famille de madame la gangster en chef. Antoinette est entrée dans une colère noire en public : " Je vais aller là-bas et je vais me déshabiller pour qu'ils voient ma nudité. Vraiment les Mbochis sont des sauvages !" aurait-elle lancé. Sa présence à Pointe-Noire s'explique par le fait qu'elle est allée enterrer son frère, un enterrement au cours duquel les Congolais ont constaté que monsieur Denis Sassou Nguesso ne se déplace plus que par hélicoptère - ce qui indique qu'il se fiche du réseau routier péri-urbain qui restera dans un état déplorable tant qu'il se déplacera dans les airs. Nous constatons chaque jour la détérioration des routes et des conditions de transport dans la ville qui produit 99% des richesses du pays mais il faut aller à Oyo pour trouver une route carossable qui ressemble à quelque chose. Tellement furax, la première dame de notre royaume qu'elle a fini par attirer l'attention de son divin époux qui a téléphoné à François Ndenguet. Le premier des policiers a pris un vol spécial pour Pointe-Noire afin d'aller blâmer Nganongo : "C'est toujours toi qui nous causes des emmerdes, ici !". Et vlan, il lui flanque une gifle avant de lui signifier sa suspension. Voilà une république royale bananière dans laquelle n'importe quel Mbochi se croit dépositaire du pouvoir suprême au point de fracasser le pied du chauffeur du chef de la mafia alimienne juste pour une question de stationnement. C'est un univers dantesque où la loi du Mbochi sur le reste du pays est faite de façon anarchique - juste pour exprimer de façon exagérée le pouvoir de décision détenu par quelque énergumène appartenant à l'ethnie du gangster en chef, Denis Sassou Nguesso. De toute façon, c'est bien en leur qualité de Mbochis que des pestiférés comme Nganongo doivent leur nomination à des postes de direction. Juste parce qu'ils sont Mbochis... C'est la parfaite définition d'une jungle sociale dans laquelle chaque Mbochi fait la loi. Après tout, les Mbochis n'ont-ils pas TOUS le pouvoir ? « Mbochi », une antonomase dangereuse Lundi 7 février, les policiers envahissent le domicile d’un homme marié, tôt le matin, dans le quartier de l’ex-télé. Les gens affluent, savourant le spectacle. Soudain, deux jeunes qualifient l’interpellé de « mbochi ». Autrement dit, un voleur. Rien n’indiquait que le voleur était d’ethnie "mbochi". La veille, en effet, l’homme aurait volé le porte-monnaie d’une dame âgée. Et, désormais, tout voleur à Brazzaville est traité de « mbochi », en référence aux hommes politiques riches d’ethnie « Mbochi ». Petit à petit, l’antonomase prend de l’ampleur. Un abus de langage, un dérapage dangereux, un délit. Non, tous les Mbochis ne sont pas des voleurs et tous les voleurs ne sont pas mbochi. Non, tous les Mbochis ne profitent pas du système. Il y a des Bembés, des Laris, des Tékés, ventrus surtout, qui pillent aussi le Trésor public. Les turpitudes d’un clan minime ne peuvent se répercuter sur une population du Congo. Hélas ! On ne peut compter sur le Parlement pour voter une loi contre cette discrimination criante. Bedel Baouna Insolite Tsaty Mabiala, Moukoueke, Munari à la case De Gaulle pour célébrer la légion d'horreur décernée à JD Okemba pour service rendu à la nation. Nicolas Sarkozy, a trouvé le congolais le plus méritant afin d'honorer le peuple congolais pour les services que cet officier aurait rendu au peuple français. Cet homme n'a de méritant que le fait d'être l'oncle du dictateur congolais : Denis Sassou Nguesso. Nicolas Sarkozy a manqué une occasion d'être en phase avec l'histoire. Va t'-il passer ses vacances à Brazzaville comme leurs amis tombent les uns après les autres. Rien n'est moins. Il n' y a pas d'eau et d'électricité au Congo. Mais c'est qui est surprenant Tsaty Mabiala trouve que cette distinction fait honneur à tous les congolais, ah tata Tsaty va pecher tes poissons dans le niari à Loudima "Politique yi koubiri, ka yi chiri mu niveau ya beno ko" Le pape nomme deux nouveaux évêques et crée le diocèse d'Impfondo au Congo. L'abbé Victor Abagna devient évêque d'Owando. La préfecture apostolique de la Likouala se transforme en diocèse d'Impfondo avec Mgr Jean Gardin comme évêque. Le pape a enfin nommé l'évêque titulaire du diocèse d'Owando. Il s'agit de l'abbé Victor Abagna Mossa, actuellement en mission pastorale à Namur, en Belgique, et qui devrait rentrer dans les tout prochains jours. Le pape vient ainsi combler le vide laissé par la mort, en octobre 2008, de Mgr Ernest Kombo qui était à la tête de ce diocèse depuis 1990. C'est Mgr Louis Portella-Mbuyu, évêque de Kinkala et président de la Conférence des évêques du Congo, qui en était l'administrateur jusqu'ici. Le nouvel évêque d'Owando est un fils du pays. Victor Abagna Mossa est né à Makoua, donc non loin d'Owando, le 18 juin 1946. Il y fait la première partie de ses études religieuses qu'il vient compléter à Brazzaville, dans ce qui n'était pas encore le grand séminaire Émile-Biayenda. Le 29 décembre 1974, il est ordonné prêtre pour le compte du diocèse d'Owando. Depuis lors, il a œuvré dans diverses paroisses du diocèse, a enseigné au lycée et au séminaire de Makoua et a secondé Mgr Kombo dont il a été le vicaire général à Owando de 1986 à 1992. Parti à Namur en 1999, il s'y est occupé d'une aumônerie d'hôpital, puis de paroisses. Avant sa nomination comme évêque, il avait la charge pastorale de la diaspora congolaise de Namur. Le Vatican a rappelé que le diocèse d'Owando comptait 55 de ses prêtres en études ou établis en Europe, un contingent qui viendra certainement prêter main-forte au nouvel évêque. Dans le même temps, le pape Benoît XVI a créé, toujours dans le nord du Congo, un nouveau diocèse. La préfecture apostolique de la Likouala devient en effet le diocèse d'Impfondo et Mgr Jean Gardin, missionnaire spiritain chargé des médias au sein de la Conférence des évêques qui en était le préfet, devient évêque à plain titre. Mgr Gardin, bien connu dans les paroisses le long du fleuve, est né en 1941 dans le diocèse de Coutances, en France. Son premier contact avec le Congo remonte à 1970. Pendant cinq ans, il œuvre dans les missions d'Ewo et de Mossaka. Retourné en France en 1995, il revient au Congo cinq ans plus tard comme préfet apostolique de la Likouala, une entité religieuse créée par le pape Jean-Paul II en 2000. La Likouala ainsi que le diocèse de Ouesso, dont Impfondo est détaché, sont sous la responsabilité pastorale des Pères du Saint-Esprit, les missionnaires spiritains, qui ont évangélisé une bonne partie du Congo. D'ailleurs, l'évêque actuel de Ouesso, Mgr Yves-Marie Monot, est lui aussi un spiritain. Lucien Mpama |
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact : DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62
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