Partager l'article ! Denis Sassou Nguesso : un projet de société appelé guerre civile: Denis Sassou Ng ...
Denis Sassou Nguesso, président de la république du Congo principal instigateur des guerres civiles des
années 90 au Congo Brazzaville.
Lors des guerres civiles de l’été 1997 et de 1998-99, financées par Elf et plusieurs banques françaises, les milices de Sassou (les Cobras) ont massacré et violé de façon systématique. On parle
de 100 000 morts. La justice française a reconnu en 2002 qu’on pouvait parler de Denis Sassou Nguesso comme d’un « dictateur », auteur de « crimes contre l’humanité ».
L’affaire des « disparus du Beach », le massacre de 300 jeunes rapatriés, est venue le confirmer.
Denis Sassou Nguesso et ses généraux ont oraganisé, planifié et perpetré des massacres des mâles originaires du pool agés de 10 à 40 ans dans les quartiers sud de la capitale. Sous d'autres cieux
ces crimes pouvaient être assimilés à des crimes contre l'humanité et entrainé l'ouverture d'une enquête. Mais la communauté Internationale prefère enquêter en Guinée qu'au Congo. N'oublions pas
que la Guinée n'a pas de pétrole. C'est peut être une des raisons de ne pas facher le gentil fournisseur pas trop regardant.
Sur un autre registre, cet homme a déliberement appauvrit son pays, assimilant souvent les ressources du pays à ses biens personnels. Un fond d’investissement américain a
montré qu’entre 2003 et 2005, il avait « oublié » de comptabiliser dans les recettes publiques près d’un milliard de dollars de revenus pétroliers, soit plus de 15% du budget de
l’Etat ! Et pourtant, c’est ce président-là que Jacques Chirac choisit, en mars 2006, pour ouvrir la conférence de Paris sur le financement du développement…Bel exemple pour la
Françafrique.
Pour sa gloire l'homme est prêt à tout, multirecidiviste (plusieurs fois cités dans les assassinats de Marien Ngouabi, de Pierre Angat, d'Alphonse Massamba Debat, du cardinal Emile
Biayenda à son actif aussi s'ajoutent les victimes des assiétes roumaines, des pseudo procès politiques: Ndoudi Nganga, Ontsou et autres).
Malgré ce nuage de sang sur les mains de ce dictateur, Denis Sassou Nguesso est toujours soutenu par les gouvernements du vieux continent.
Alors que la mort vraisemblablement commanditée du journaliste franco-congolais Bruno Ossebi commençait à faire du bruit dans les médias, alors que les ONG avaient interpellé le gouvernement
français à ce sujet, c'est alors le moment que choisit Nicolas Sarkozy pour visiter le Congo-Brazzaville à quelques jours de la présidentielle. C’est bien gentil d’aller claironner devant le
parlement congolais que les droits de l’homme sont un héritage commun ! Mais si la France commençait à demander concrètement des comptes au gouvernement congolais et à Denis Sassou
Nguesso sur leurs respect.
Sassou Nguesso prépare t-il déjà sa succession ?
Vraissemblablement oui, les armes saisies en Afrique du sud temoignent de la volonté de Denis Sassou Nguesso de prolonger son mandat par les armes ou d'assurer à son fils une succession par le
sang.
Il est temps que les hommes en uniforme qui n'ont pas encore perdu leurs âmes s'inspirent du Niger. La liberté du peuple congolais est à ce prix.
Les portes du crédit étant de nouveau ouvertes, ces foux qui nous gouvernent sont capables de tout. Pour les en empécher, il faut qu'ils partent, mais comment ? Quand on connait qu'ils ont
la gachette facile et que les cobras tuent sans retenue
Le Congo manque de tout, villes insalubres, plongées dans la pénombre, sans eau courante et sans électricité. Une misère sans précédent gagne toutes les couches sociales. Le taux de
mortalité bat des reccord. La prostitution se banalise et touche des jeunes enfants mineurs.
Le Congo est en faillite. Le chomage massif des jeunes est en contradiction avec les 13,4% de taux de croissance annoncé par le gouvernement.
La corée du nord exporte du matériel lourd et des biens d’équipement militaires en violation flagrante de l'embargo de l'ONU. Comme d'habitude les acquereurs sont les régimes totalitaires (Iran,
Congo Brazzaville).
Joseph Bafoua Nsony
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
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