Partager l'article ! DD : «Une énorme satisfaction»: Didier Deschamps savoure. Pour sa première saison à la tête de l'OM, le technicien a guidé ses troupes ...
Didier Deschamps savoure. Pour sa première saison à la tête de l'OM, le technicien a guidé ses troupes jusqu'au doublé Championnat-Coupe de la Ligue.
«Didier Deschamps, cette fois vous pouvez enfin le dire...
On est champion!
Et quel effet ça fait ?
Évidemment c'est une énorme satisfaction même si je suis encore dans la retenue. Le mérite en revient d'abord aux
joueurs, parce que ce sont eux les acteurs. C'était une aventure extraordinaire. Une belle victoire pour tous le club, tous les salariés. Ce n'était pas évident mais on y est arrivé c'est le
résultat de neuf mois de travail... Quand on voit le stade dans cet état, c'est fantastique. C'est une joie différente qu'en tant que joueur. C'est une grosse satisfaction d'avoir pu faire ce
doublé.
Quand on voit dans les tribunes une banderole qui dit "Deschamps comme joueur ou comme entraîneur tu fais notre bonheur", qu'est-ce qu'on ressent ?
On m'a parlé de cette banderole, mais je ne l'ai pas vue. Un des aspects qui m'a fait accepter ce challenge c'est les moments que j'ai connu ici en tant que joueur. J'ai fais un choix affectif quand je suis allé "renvoyer l'ascenseur" à la Juve. Il y avait ce sentiment là aussi en venant à Marseille. Et je pense que j'ai fait le bon choix. C'est formidable de voir une enceinte aussi joyeuse. Il n'y a que le sport qui vous offre des moments pareils.
Cette saison déjà vous avez obtenu pratiquement ce que vous souhaitiez en matière de
recrutement...
J'ai dit que je remerciais Jean-Claude Dassier et Vincent Labrune de m'avoir fait confiance. Les résultats me
donnent raison. Pour la saison prochaine, vous pouvez faire circuler tous les noms que vous voulez. Moi, les noms, je les ai dans ma tête.
En quoi Marseille est-il un club à part comme vous le répétez souvent ?
Si ce club a connu une disette aussi longue, il y a sans doute des raisons. Les équipes qui jouent contre nous se
transcendent toujours, les stades sont pleins partout où on va, pour y réussir il faut la culture de la gagne et beaucoup de sérieux et de travail.
Il devait y avoir une sacrée ambiance dans les vestiaires...
Et ce n'est pas fini ! Demain je vais récupérer quelques fantômes mais ce n'est pas grave.»
Propos recueillis par H.F., à Marseille
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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