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La série "Les Boulistes" présentée au Festival du film de Cannes
Réalisée par Nadège Batou et produite par le représentant du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) au Congo, David Lawson, la série humoristique "Les Boulistes" a été présentée, pour la première fois, le 12 mai dernier, au Festival international du film de Cannes (France).
Elle a fait partie des 2000 courts métrages sélectionnés dans le
monde entier et présentés au Short Film Corner du Festival de Cannes, qui prendra fin le 22 mai prochain. C’est l’épisode hilarant "Dissuasions" de la saison II de cette série qui a été
projeté au public. Des diffuseurs et producteurs internationaux du monde entier, réunis sur la croisette cannoise ont positivement apprécié le film.
Le retour de Tanawa
Il nous revient dans un creuset d’enthousiasme marqué par le nouvel opus « PARTEZ SANS MOI » véritable mémorandum des différentes figures musicales et de l’ambiance de l’Afrique en fête. TANAWA, c’est celui qui malgré nous, nous fait lever et obéir au rythme puissant de ses sons et qui nous fait communier jusqu’à l’épuisement de nos forces. Le vers du poète africain : « que la voix du tam-tam réveille les paresseux et annonce les temps nouveaux », exprime parfaitement ce que nous fait vivre cet excellent album qui secoue notre torpeur pour nous soulever unanimes dans une même union vers ces temps nouveaux, dont TANAWA réhabilite et revendique l’authenticité de nos sources culturelles. C’est aussi, un hommage que TANAWA a voulu rendre aux anciens. Car comment résister, comment ne pas répondre à l’appel qui nous envahit lorsque commence à résonner les guitares, les Tumbas, le Synthé, le saxo ; qu’on les appelle « lindanda », « ngoma » , « mpongo » et « madimba » instruments d’un témoignage digne de foi, sur lesquels s’appuient naturellement le message des formes et des rythmes qui perpétuent le souvenir de l’explosion du fait culturel africain, qui a longtemps suscité l’œuvre de TANAWA. TANAWA pour ceux qui ne l’ont pas connu auparavant, est ce chanteur-compositeur qui a su merveilleusement dépasser les normes de ses origines congolaises en écoutant tous les autres courants de la musique africaine et en construisant petit à petit l’une de nos personnalités les plus originales dans le chant . Souvent enthousiasmant quand il se produit en public, et qu’il laisse éclater sa passion. TANAWA, hélas ! a eut rarement l’occasion de graver son grand talent dans la cire des disques. Né en 1946 à Brazzaville, de son vrai nom MAYOUKOU Côme, il a été révélé par le mouvement des groupes vocaux des années 67-68, années des semaines culturelles de Brazzaville. C’est dans le groupe vocal « Les Ombres » dirigé alors par Pierre MATA, que TANAWA se fait connaître, (ce groupe qui a eu le mérite de représenter la jeunesse congolaise en 1973, au Premier Festival culturel de la jeunesse à Tunis) avant de faire partie du groupe « Bayembi » de l’ancien guitariste du vocal « Les OMBRES » David VOUTOUKOULOU « Calvet » et de se fixer par la suite en France, où il s’est montré très actif dans la carrière solo. A son palmarès, très peu d’album, mais les plus représentatifs sont ceux enregistrés sous les marques « Safari Ambiance », « IAD » (dans un disque aujourd’hui non disponible) et le présent best off « Partez sans moi » superbement arrangé et interprété par une excellente équipe des artisans de l’étonnante polyrythmie si particulière à cette musique : Jeff LOUNA, Frank MOUELE (guitare basse) Jagger MOUANGA, Siméon MALONGA « Rikky » : (drums, percussion), Freddy KEBANO : (piano-synthétiseur), Edo MANSOKA, Bony OTSOUA : (trompette, trombone ), Biks BIKOUTA, Bruno HOULA :(saxo), Nina Anne DIANZOLO, Pauline MAZABA : (chœur), Léandre YANGOU, Mika EPHRO, DIMBOU DOUMA (clapet) Enfin, un tournant et une nouvelle jeunesse pour TANAWA, dans ce nouvel album dans lequel il affirme ses qualités d’imagination mélodique et de haute virtuosité. Il fait avec cet opus (en 2 CD), un retour en force auprès de ses compatriotes. Clément OSSINONDE (clement.ossinonde@sfr.fr) (Nota : Production : TAN’S CLUB - Distribution : Cyriaque BASSOKA – www.bassoka ;fr ) 6ème édition des Tam Tam d'Or
Trophées de la musique congolaise, les Tam Tam d'Or seront organisés le 19 février prochain à Owando dans le département de la
Cuvette.
Musique : défection au sein de l'orchestre Universal Zangul L'absence prolongée des coéquipiers d'Oxy-Oxygène sur le lieu de répétitions, dans le 6e arrondissement, à Talangaï, suscite des interrogations parmi les fans du groupe, l'un des plus appréciés des Congolais Le mercredi 9 février, dans la soirée, en présence d'une foule prenant d'assaut le bar dancing Le Bœuf, Oxygène avouait son ignorance face au départ des trois chanteurs, Kerson, Rosene, et Yellow, l'animateur Typhoïde et le soliste Bondo Mania, qui ont décidé de ne plus faire partie du groupe. « Il est possible qu'ils aient leurs raisons, mais on ne doit pas tuer l'orchestre », lance un jeune fidèle d'Oxygène. Pendant que Boule Dock, l'animateur, électrifie la salle - et notamment les deux micros souvent occupés par Kerson, Rosene ou Yellow - et que la nuit avance, Thierry et l'Apôtre, deux autres chanteurs, captivent le public sous le souffle du patron de l'orchestre, Oxy-Oxygène, égal à lui-même. Davy Basse, le bassiste, Kiki Lobonda, le batteur, Kibélolo et Baudouin Ngandamba, à la guitare solo et accompagnement, et Baudouin Synthé au synthétiseur, tentent de faire oublier sa déconvenue à l'assistance. « Il faut prouver aux spectateurs que les partants n'ont rien emporté ! » s'écrie une voix dans la foule. Et lorsque le DJ Arafat fait son entrée sur scène, pour apporter son appui à son grand Oxygène, le public se montre de plus en plus confiant.
« Comme l'a dit le patron du groupe au public, Oxygène, ils ont encore leur place ici. Mais penser à retirer les chansons de l'album parce qu'on a décidé de partir sans aucune raison valable, c'est difficile. Parce que ces chansons sont devenues le patrimoine de l'orchestre. Elles étaient les leurs avant l'enregistrement, alors qu'Oxygène avait financé l'enregistrement avant son départ en formation. Quand il y a le règlement, la loi s'applique », a déclaré le secrétaire général de l'orchestre, François Douniama. Selon certains, il s'agirait d'une question de leadership. « Pendant l'absence d'au moins deux ans d'Oxygène, quand il était en formation au Cameroun, ces jeunes se sont comportés en patron du groupe. Au retour du leader attitré, ils n'ont plus eu la possibilité de gérer les choses comme ils le voulaient. Même en étant au Cameroun, les mêmes l'ont insulté au téléphone, ils ont envoyé une maquette à Oxygène pour qu'il insère sa voix, alors qu'il y était allé pour autre chose », nous a confié un mélomane. Si l'arrivée à Brazzaville du producteur de l'album Conjugaison, Kiki Touré, a bien lieu au mois d'avril prochain, Oxygène, encore appelé « Le général Soto Nyoto », lance un appel au recrutement de jeunes musiciens disposant au moins du niveau d'instruction BEPC. Jean Dany Ébouélé |
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact : DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62
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