Partager l'article ! Côte d'Ivoire: 5 morts depuis samedi, la présence d'hommes armés dénoncée: Cinq personnes, dont un candidat du parti présidentiel, ont été ...
Cinq personnes, dont un candidat du parti présidentiel, ont été tuées depuis le début le 3 décembre de la campagne pour les législatives de dimanche en Côte d'Ivoire, un scrutin capital pour tourner la page d'une crise post-électorale ayant fait 3.000 morts.
La présence d'hommes armés aux côtés de certains candidats, à l'origine d'"incidents isolés", a par ailleurs été vivement dénoncée jeudi par le gouvernement et la Mission de l'Onu en Côte d'Ivoire (Onuci).
Ce scrutin est boycotté par le parti de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, transféré fin novembre à La Haye, où il est soupçonné par la Cour pénale internationale (CPI) d'être "coauteur indirect" de crimes contre l'humanité commis par ses forces lors de la crise (décembre 2010 - avril 2011).
Les incidents se multipliant, le ministre délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi, a pour la première fois jeudi fait un bilan des violences avant la fin de la campagne prévue vendredi à minuit (locales et GMT).
Il a fait état de trois personnes tuées par un tir de roquette mercredi à Grand-Lahou (sud), d'un candidat du Rassemblement des républicains (RDR), le parti du président Alassane Ouattara, qui a été "brûlé" et d'un jeune villageois tué le week-end.
A Grand-Lahou, "un candidat PDCI (Parti démocratique de Côte d'Ivoire, membre de la coalition au pouvoir) devait organiser son meeting. Pendant que les organisateurs préparaient les bâches, un individu non identifié a ouvert le feu avec une roquette", a précisé le ministre à la télévision publique.
Il a également dénoncé l'utilisation d'"hommes en armes" par des candidats lors de la campagne des législatives.
"Malgré nos appels à la retenue, notamment à ne pas utiliser les forces armées, en particulier les forces armées non officielles, nous avons fait le constat que certains candidats n'ont pas respecté cette consigne et se font accompagner par des hommes en armes", a-t-il poursuivi.
"milice"
"Lorsque vous le faites, cela correspond à une milice. Le gouvernement va sévir, a-t-il menacé, et nous serons en mesure si cela est nécessaire de demander à la Commission électorale indépendante d'invaliser les scrutins où les candidats auraient utilisé les hommes en armes".
Ces inquiétudes ont été relayées par le chef de la Mission de l'Onu dans le pays (Onuci), forte de 12.000 éléments.
Bert Koenders a "déploré vivement les incidents isolés provoqués très souvent par des hommes armés présents autour des candidats perturbant ainsi la quiétude des populations".
Concernant les droits de l'Homme, l'Onuci a fait état, depuis le début de la campagne, de "cas de violation et d'abus, notamment des cas d'atteinte à l'intégrité physique, des arrestations arbitraires et des mauvais traitements ainsi que des cas d'intimidation et de destruction de biens".
La commission électorale a pour sa part dénoncé "l'utilisation par certains candidats ou leur état-major de certaines radios de proximité (...) à des fins de propagande électorale" mais aussi et surtout de "faits de violences physiques, injures, propos haineux, racistes et xénophobes".
Ces violences soulignent que, malgré une nette amélioration, la situation sécuritaire reste fragile, en particulier dans l'ouest, qui fut le théâtre des pires tueries pendant la crise.
La sécurisation des opérations électorales constitue, avec le taux de participation, un des grands enjeux du scrutin de dimanche. Quelque 25.000 éléments des forces de l'ordre ivoiriennes doivent être déployés, soutenus par 7.000 membres de l'Onuci.
Sur le plan politique, la victoire du camp Ouattara ne fait guère de doute. La coalition au pouvoir devrait obtenir la majorité des 255 sièges, ses principaux adversaires, notamment le Front populaire ivoirien (FPI) de M. Gbagbo, boycottant le scrutin.
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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