Partager l'article ! Congrès du PCT: les grandes manœuvres pour la conservation du pouvoir: De ce congrès on aura retenu d’une part, une direction politique ...
De ce congrès on aura retenu d’une
part, une direction politique sclérosée, animée par des caciques vieillissants comme les Jean-Pierre Nonault, Michel Ngakala ou Obami Itou pour les gardiens du clan et d’autre part, les neveux et
les fils de Sassou-Nguesso qui se regardent en chiens de faïence sans oublier les chefs de guerre ambitieux comme Okombi-Salissa, le chef du KDMJ et les opportunistes de tout bord désireux de
s’inviter à la mangeoire. Voilà en raccourci les protagonistes de ce congrès affublé de l’épithète « renouveau ».
En toile de fond de cette foire d’empoigne, la guerre de succession que se livrent déjà tous les fanatiques avec pour impératif de continuer à ancrer le navire
Congo sur les bords de l’Alima afin que continuent à couler le lait et le miel à Edou et Oyo. En confisquant ainsi le jeu politique et en prenant en otage la Démocratie, le but non avoué est de
ne pas rendre de comptes aux congolais de la gestion chaotique, et ainsi de s’assurer l’impunité face à tous les crimes économiques et politiques dont se sont rendus coupables les membres du clan
au pouvoir.
Les congrès régionaux du PCT qui se sont tenus partout dans le pays ont montré l’incapacité de ce parti godillot de muter et de changer. Le retour des intrigues,
des complots de couloir pour neutraliser les clans rivaux pour les empêcher de bouffer et surtout de se positionner dans le dessein de voler allègrement et en toute impunité comme le font
Rodolphe Adada, Isidore Mvouba.
Bien évidemment, l’évènement que le prince de Mpila a voulu grandiose a mobilisé des sommes d’argent colossales (20Milliards) ponctionnées sur le Trésor Public
comme à l’époque bénie du monopartisme. De Paris, c’est une dizaine d’individus (porteurs d’une motion sur le chômage des jeunes) qui se sont vus attribués des billets sur Air France et logés
dans les hôtels de l’oncle Oba Apounou.
En fait, ce congrès a été l’occasion pour certains (toujours les mêmes) de faire des affaires. L’hébergement des congressistes ainsi que le manger ont été confiés
aux maitresses propriétaires des hôtels et restaurants. La fabrication des t-shirts, des chapeaux et autres gadgets a été confiés aux apprentis commerçants et vendeurs d’illusions. Le résultat de
ces dépenses hors normes : une salle du Palais des congrès artificiellement pleine à craquer, car les militants ont été acheminés sur place par bus entiers et pourvus de petits drapelets rouges
frappés de la faucille et du marteau, symboles du Marxisme aux vertus tant vantées hier et reniées aujourd’hui.
Depuis, le dogme de la révolution prolétarienne, avec en toile de fond le principe du centralisme démocratique, a ainsi évolué pour dit-on épouser une nouvelle
religion : la Social-démocratie. Autant de concepts que les idéologues du PCT n’ont jamais su maîtriser mais qu’ils ont tenu à imposer au peuple. Des théories pour lesquelles ils n’ont pas hésité
à tuer, tuer et tuer encore à tel point que la Conférence Nationale Souveraine a recensé pas moins de vingt mille (20 000) morts sacrifiés à l’autel de l’intolérance politique.
Le scénario n’a guère changé. Hier c’était une oligarchie militaro-tribale d’essence clanique qui était à la baguette et qui a conduit le pays dans les abîmes de la
régression socio-économique et morale. En 2011, ils ont abandonné le treillis et la Kalachnikov pour dénaturer de plus belle le pays, et ce, sans état d’âme sinon avec cynisme et
arrogance.
Que devient l’opposition dans tout cela?
La marche en avant du PCT n’est troublée que par les luttes intestines pour s’approprier une
part du gâteau. Les soi-disant réformateurs ou autres rénovateurs ont pour seul programme la neutralisation et la mise à l’écart de ceux de leurs ainés qui de leur
point de vue se sont déjà trop servis et prendre leur place pour faire autant sinon pire. Du vin, l’on dit généralement qu’il se bonifie en vieillissant. Pour ce qui est du PCT, c’est le
contraire qui se produit. Au lieu de se bonifier, ses dirigeants en prenant de l’âge, se comportent comme des gérontocrates prédateurs, des aliénés et des schizophrènes qui ont transformé le
Congo en empire de la débrouille, de la magouille et surtout en une république bananière et Etat voyou.
Devant cette situation, force est de reconnaître que l’opposition locale qui devrait s’organiser
pour faire front, se complait dans une démarche d’accompagnement du désastre. Ecartelés en plusieurs cartels, les leaders ne font même pas l’effort de se parler. La
vanité, l’égoïsme, les calculs sordides ont gangréné les milieux de l’opposition au point où les initiatives, les projets confinent parfois au ridicule, souvent au pathétique, si ce n’est la
volonté de rejoindre au plus vite Denis Sassou Nguesso.
Au Collectif Unis Pour le Congo (UPC), nous avons décidé d’inscrire la chute de la dictature et le retour de la démocratie véritable comme la priorité des
priorités. Certes le challenge s’avère ardu et revêt une importance capitale, mais une telle ambition nécessite l’adhésion et la mobilisation des vrais patriotes, ceux de la diaspora et ceux de
l’intérieur.
Le Collectif travaille donc d’arrache-pied pour réveiller les consciences, la fibre patriotique des élites, des jeunes et même des plus âgés afin de s’impliquer
davantage dans la libération totale du Congo. La nature ayant horreur du vide, la place de résistant que nous avons abandonné pour mieux se réorganiser, planifier nos actions etc… est occupée
frauduleusement par des imposteurs, des assassins et des criminels totalement discrédités au Congo et dans les chancelleries occidentales.
Nous invitons ceux qui refusent de céder au découragement, au désespoir et ceux qui pensent « Congo », qui l’aiment encore, à rejoindre la grande famille du
Collectif Unis pour le Congo (UPC). Le Congo a besoin de l’action unitaire, globale et tous azimuts de toutes ses filles et de tous ses fils intègres, où qu’ils se trouvent, pour en finir avec le
clan Sassou et délivrer le peuple congolais de l’oppression et de la misère.
Ce travail de rapprochement vers les autres structures et les compatriotes de toutes obédiences a déjà commencé tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays où il est
très avancé. Nous disons à Monsieur Sassou qu’il est grand temps d’arrêter de narguer le peuple souverain. Chacun de nous sait que sa base électorale ne dépasse guère les 10% de la population si
l’on se réfère au dernier recensement et aux dernières élections fiables organisées par André Milongo sous la transition en 1991-1992.
Aussi, Monsieur Sassou doit se souvenir comment il a été accueilli à Pointe-Noire lors des obsèques de Thystère Tchicaya. Cet évènement devrait lui servir de
baromètre pour savoir que le peuple profond n’a que du mépris pour sa personne. Les Saintes Ecritures nous enseignent qu’il y a un temps pour tout. Un temps pour pleurer et un temps pour rire. Au
peuple congolais nous disons de sécher les larmes et de ne plus avoir peur, car bientôt ce sera le temps du bonheur.
Le Collectif Unis Pour Le Congo (UPC), lance un vibrant appel à Monsieur Sassou à méditer sur cette citation d’Abraham Lincoln:
"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. "
Peuple Congolais, debout !!!
Ensemble, nous vaincrons. Isolés, nous serons vaincus.
Paulin MAKAYA
Coordonnateur UPC
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact : DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62
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