Partager l'article ! Congo Brazzaville : Paul Obambi vient d’être chassé de l’ARC: Ne dit-on pas que quelle que soit la durée de la nuit, le jour finira toujou ...
Ne dit-on pas que quelle que soit la durée de la nuit, le jour finira toujours par apparaître ? Cet adage bien connu des Congolais trouve sa signification aujourd’hui avec le coup de poing fatal que vient d’assener le ministre des finances, du budget et du portefeuille public, M. Gilbert Ondongo à l’anti-constitutionnel président de la Chambre de commerce de Brazzaville, M. Paul Obambi.
En effet, depuis quelques années, ce monsieur n’avait pas arrêté de sucrer sur le dos des Assurances et réassurances du Congo (ARC) comme dans une épicerie familiale, en utilisant abusivement et grossièrement les revenus de cette compagnie sans se soucier du fait que celle-ci était pratiquement au bord de la faillite.
Dès sa création, cette société était considérée comme l’une des grandes entreprises paraétatiques qui faisaient la fierté des Congolais avec des gestionnaires dignes de ce nom, parmi lesquels Raymond Ibata et Jean Marie Tassoua, qui ont laissé un patrimoine immobilier très important pour le plus grand intérêt de cette compagnie et de ses agents d’une part, mais aussi pour le développement du pays d’autre part.
Mais comme le savent tous les Congolais, après la guerre de 1997, qui a donné naissance à des monstres et des rapaces prêt à tout broyer sur leur chemin, en s’illustrant par les détournements de fonds, le pillage des biens publics ou des richesses naturelles, par exemple, cette entreprise a basculé entre les mains des prédateurs hypocrites et maffieux qui ont fait la pluie et le beau temps au niveau
de cette structure qui était déjà malade.
Nonobstant son patrimoine immobilier très important, les Assurances et réassurances du Congo ne se sont-elles pas quand même retrouvées dans les creux des vagues sous le règne des anciens ministres des finances, Roger Rigobert Andely, attendu, comme on le sait, prochainement à la Cour de justice de CEMAC pour des malversations financières commises à la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) et Pacifique Issoïbéka.
Ces anciens membres du gouvernement, ayant cautionné certains abus financiers et la naissance des réseaux maffieux au sein de l’ARC, n’ont pas eu le regard de lynx pour détecter les mauvais gestionnaires et les pillards de cette compagnie qui a été mise expressément sous la gérance des retraités.
Acte 1: L’état des lieux
par Gilbert Ondongo
Le ministre Gilbert Ondongo, après avoir fait l’état des lieux en inventoriant d’abord le patrimoine de l’ARC, a tenu à connaître par la suite les vrais problèmes auxquels cette compagnie est réellement confrontée, parmi lesquels ceux relatifs aux effectifs des travailleurs évoluant en son sein (personnels), à son bilan avec la détermination des dettes et créances. Il a été également édifié sur les marchés ayant permis, dit-on, la réalisation de la réhabilitation de l’immeuble du siège social qui laisse à désirer et les relations entre l’ARC, la tutelle et la CIMA.
Après avoir mené avec minutie et objectivité cet état, le ministre Gilbert Ondongo, à l’image du ministre Claude Alphonse N’Silou qui avait
dit niet à la liquidation de la SOPROGI, a rejeté énergiquement l’idée de liquider l’ARC, soutenue mordicus par son prédécesseur, le ministre Pacifique Issoïbéka.
Actes 2 et 3: Le non retrait
de l’agrément de l’ARC et la suspension de l’administration provisoire
Pour ne pas avaliser sa débâcle, en deuxième acte, le ministre Gilbert Ondongo a évité que l’ARC soit victime d’un retrait de l’agrément. En ce qui concerne le troisième acte, l’administration provisoire issue de la session de la Commission régionale du contrôle des assurances (CRCA), organisée du 21 au 24 Avril 2008 à Cotonou au Bénin, a été purement et simplement suspendue lors de la réunion de la CIMA tenue au Cameroun sous les auspices du ministre Gilbert Ondongo.
Acte 4: La mise à l’écart
de Paul Obambi
Après avoir écrit au mois de janvier 2010 aux opérateurs pétroliers s’agissant des frontings pétroliers, et scruté en profondeur les différents contrats et formes de gestion du patrimoine immobilier de l’ARC qui ont occasionné un manque à gagner considérable à la société, le ministre Gilbert Ondongo n’est pas passé par mille et un chemins pour faire «déguerpir» Paul Obambi qui a empoché depuis bientôt plus d’une décennie des milliards de Fcfa.
Desormais c’est fini pour «Ya Paulo», car l’assurance lui-même va percevoir le bail auprès des occupants des immobiliers appartenant à l’ARC.
Si le Vénérable Grand Maître Sassou Nguesso qui a pris l’engagement d’être au service de la Franc Maçonnerie pouvait continuer dans cette lancée de remettre l’ordre d’abord au niveau de ses frères et soeurs alors le commun des mortels dira que la loge du Congo n’est pas sorcière et Talassa n’hésitera pas de lui attribuer une note supérieure ou égale à 10, pendant qu’il ira se reposer en 2016 au bord de son Alima natal.
Nous pensons que l’anti-constitutionnel président de la Chambre de commerce de Brazzaville Paul Obambi qui s’est rempli sérieusement les poches depuis bientôt plus de dix ans, ne devrait
pas vraiment s’en prendre au journal Talassa ou à son DG, moins encore au ministre Gilbert Ondongo et au président Denis Sassou Nguesso qui a déliivré les licences de croyances, des libertés et d’exercice de pouvoirs.
Ghys Fortune DOMBE BEMBA
Source : TALASSA
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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