balance_justice.jpgLa vidéo diffusée sur le site Zenga-mambu le 06 février 2011, montrant le dialogue entre un "propriétaire terrien", monsieur Mouloki, et le ministre Mabiala, en charge des propriétaires terriens autant dire un « emploi fictif » est à la fois surréaliste et insupportable. Surréaliste quant à l'arrogance du ministre devant un pauvre citoyen perdu et sans défense (ce qui ne l'excuse pas de vendre les terrains s'il n'en a pas le droit), allant jusqu'à le traiter d'anarchiste et d'usurpateur devant les caméras de télé-Congo. Insupportable aussi, quand un ministre agit en foulant aux pieds les règles élémentaires de droit. De quel droit, un ministre, peut-il demander publiquement à ce qu'un citoyen soit conduit manu militari au commissariat? Un ministre n'est ni juge, ni législateur.

Un Etat de droit, signifie que les pouvoirs publics doivent exercer leurs fonctions selon les règles définies par un ensemble de normes juridiques. L'Etat de droit peut également être résumé par la formule: "Nul n'est au dessus de la loi", même un ministre. Cet ordre regroupe un ensemble de règles juridiques qui prémunissent les citoyens contre les formes arbitraires du pouvoir exécutif. Pour qu'un Etat de droit existe, il faut que les obligations qui émanent de l'Etat de droit soient officielles, impersonnelles, impératives et sanctionnables. En d'autres termes, les lois doivent être connues (publiques); personne ne peut y échapper; elles doivent s'appliquer réellement, et la transgression de la loi doit entraîner des sanctions. Est-ce le cas au Congo?

Un Etat de droit suppose des normes juridiques qui sont elles-mêmes hiérarchisées avec clarté. La décision du ministre vaut ainsi moins qu'une loi. Le pouvoir d'un ministre n'est pas absolu, parce qu’il est encadré par la hiérarchie des normes.

Un citoyen, devant un abus présumé ou réel, peut utiliser les normes juridiques supérieures pour demander une correction ou une réparation.

L'Etat de droit, s'oppose à l'Etat arbitraire dans lequel un ministre règnerait. L'Etat de droit, s'oppose aussi à un Etat chaotique ou anarchique dans lequel les lois seraient inexistantes, ou bien ne seraient pas appliquées, respectées ou observées. La garantie des droits permet d'éviter l'arbitraire.

Afin d'éviter l’arbitraire, Montesquieu propose une clef d'organisation du pouvoir de l'Etat pour assurer une société plus juste. Cette clef, c'est la séparation des pouvoirs. Pour cela, il part du postulat qu'un Etat agit comme un homme.

Or, "toute personne disposant d'un pouvoir est portée à en abuser". Ce qui vaut pour l'Etat, vaut pour chacun de ses citoyens. Relevant du pouvoir exécutif, un ministre n'est ni juge, ni législateur. Une justice équitable est censée s'appliquer à tous les citoyens. L'arbitraire d'un quelconque pouvoir public ou privé ne saurait régner, ni la loi du plus fort.

Même si le chemin est encore semé d'embûches, les congolais ne doivent pas se résigner, encore moins baisser les bras. Nous devons nous battre pour qu'existe un jour, un véritable Etat de droit dans notre pays, seul gage d'un Etat réellement démocratique.

"Toute société dans la quelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de constitution"(Article 16 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789).


Alexis BOUZIMBOU

Cercle de réflexion pour des idées nouvelles.
alexisbouzimbou@congo-liberty.com
www.congo-liberty.com

 

 

Le Congo de Sassou ou l’apogée du tribalisme d’Etat à l’état pur

djess grandConstruire une nation est un travail de longue haleine qui suppose un désir de vivre ensemble entre peuples d’origines diverses ayant entériné un projet commun. Ce projet doit être la rampe de lancement sur lequel tout doit s’appuyer. Cependant, depuis un certain nombre d’années, notamment depuis le retour de Sassou au pouvoir par les armes ; l'utilisation subliminale du tribalisme est devenue la figure classique de la chorégraphie politique dans notre pays, toujours pour le pire. De fait, notre pays s’abîme inexorablement dans une grave crise économique, sociale et politique.

Paradoxalement, l’augmentation exponentielle de la rente pétrolière, qui aurait pu desserrer certaines contraintes financières, pour envisager l’avènement du pays de Cocagne, a érigé un véritable temple du tribalisme, un lieu de chaos, de l'anarchie et de l'explosion de toutes les forces anti-culturelles.

Le Congo est devenu un foyer d’abjections et de miasmes sur fond d’exacerbation d’un tribalisme d’Etat. Le tribalisme d’Etat comme doctrine et comme stratégie pour la pérennisation du pouvoir, mais surtout pour la conquête des secteurs de l’économie jusque là abandonnés par ce pouvoir tribal, qui avait toujours privilégié les métiers des armes ( 95% des Généraux de l’armée sont du Nord et 75% sont Mbochis, 75% des boursiers de FAC sont originaires de la partie septentrionale du pays en général en particulier de la Zone Cuvette- Plateaux, 75% des postes de responsabilité au sein de la FAC sont confiés à des originaires du département de la Cuvette)(1) .

Dans les officines de Mpila, tout est par conséquent, mis en œuvre pour que dorénavant, seuls les ressortissants du département de la Cuvette , notamment du groupe ethnique Mbochi soient « admis » aux concours d’entrée à la Gendarmerie, à l’ENAM ( Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature) et à la Faculté des Sciences de la Santé. Une véritable chasse gardée d’un pouvoir inspiré par une logique aux contours flous.

Ces concours d’entrée dans ces grandes écoles, autrefois basés sur des critères clairs et équitables, sont depuis lors, instrumentalisés pour satisfaire des ambitions tribalistes d’un dictateur et de son clan. Or, le mélange entre l’institutionnalisation des notes sexuellement transmissibles et le tribalisme est excessivement explosif, au point où ; dans dix ans, on se retrouvera avec des décideurs rompus à la corruption, aux milles lieues de la probité morale.

Nous avons encore en mémoire la COTRADE, cette lugubre société à travers laquelle Sassou et son clan ont, sans état d’âme, siphonné les recettes pétrolières. Pour poursuivre leur œuvre de pillage systématique des richesses pétrolières et conserver à tout prix le pouvoir dans le giron Mbochi, Sassou a nommé, le 29 décembre 2009, son fils Dénis Christel Sassou Nguesso au poste de Directeur Général de la SNPC. Une démonstration de force, sans équivoque, pour affirmer à la face du monde que le pétrole, qui procure 67% des recettes budgétaires et 90% des devises du CONGO, reste et restera l’apanage exclusif du clan Mbochi.

Certaines turpitudes avaient été évoquées dans « La lettre du Continent n° 579 », elles mettaient à nu une pseudo confrontation ethnique sur fond de gestion de la principale ressource du Congo qu'est le pétrole. Elle opposerait Mbochi d'Ollombo et Mbochi de Boundji. Elle ne concerne que les fils d'un même périmètre du territoire national. Un flagrant délit de « tribalisme gouvernemental ». C'est le Congo actuel, où un clan de mafieux s'empare de la principale ressource du pays.

Songez que, depuis la création de la SNPC, seul un ressortissant de la Cuvette peut en être DG. Cela ne leur suffit pas, tous les secteurs d’activité économique sont entre leurs mains : Sécurité privée, ( Maurice Nguesso),transport aérien ( Maurice NGUESSO, Edgard NGUESSO, Jean Jacques BOUYA), grands travaux ( Jean Jacques BOUYA), bâtiment, hôtellerie ( Ninelle SASSOU NGUESSO, Cendrine SASSOU NGUESSO, Feue Edith-Lucie SASSOU NGUESSO, Denis Christel SASSOU NGUESSO), radio(Maurice NGUESSO ), transactions immobilières, téléphonie mobile, l’eau( Eugène NGUESSO), Communication (Maurice NGUESSO, Claudia , Joujou) etc..

Une hégémonie tribalo-économique susceptible de faire pâlir de jalousie la famille de l'ex-président tunisien BEN-ALI qui avait réussi à mettre la main sur 40 % de l'économie du pays. L'emprise de sa femme Leïla et des siens qui ne cessait de s'accroître n’ a été étouffée dans l’œuf que par les forces vives de ce pays. Or, à l’allure où vont les choses, avec des congolais tétanisés par la terreur, principal carburant de ce régime, ce n’est pas 50 % mais 80 à 90% de l’économie congolaise qui risque d’être sous les fourches caudines de cet empire du mal.


D’aucuns objecteront sans doute que, les inondations à Mossaka étaient toujours d’actualité et que le Mbochi lambda aux tréfonds de la Cuvette Ouest , continuait de tirer le diable par la queue. Mais tout de même, ce sont les ressortissants de cette partie du pays, aidés par une clientèle prompte à marcher sur leur probité morale, qui mettent à sac, les pans entiers de l’économie du pays.

Moralité : la sensation de sécurité induite par le tribalisme n’est qu’une poudre aux yeux. Ce sont les vertueux, les plus méritants et les plus compétents, d’où qu’ils soient, qui en pâtissent. Aucun patriote ne peut se satisfaire d’une telle politique rétrograde, car elle renvoie aux calendes grecques, la construction d’une véritable nation.

Par conséquent, ce sont les pratiques tribalistes, davantage que les privations de libertés politiques, qui feront imploser le système et conduiront, tôt ou tard le peuple congolais dans la rue.

Le tribalisme a tellement détruit ce qui restait de valeurs morales, qu’à l’image de Théophile Obenga, les intellectuels ont fini par déserter, tout bonnement le domaine de la réflexion et se livrent sans honte au culte du Président de la République. Les syndicats sont à la solde des dirigeants qui ont ainsi réussi à briser toute forme structurée d’expression.


Au sortir de la CNS, nous avons tous cru que le pont était fait entre le passé auquel on associait la gabegie, les assassinats, le tribalisme et le monopartisme et le futur qui suscitait l’espérance puisque notre destin, pensait-on, était désormais entre les mains « des élus » qui auraient à tout moment une espèce d’épée de Damoclès représentée par l’éventuelle sanction des mandants que nous étions. On s’était royalement trompés ; nous sommes face à un monstre à mille têtes, le tribalisme qui se nourrit malheureusement de pétrole et qui éructe les pestilences d’une misère à grande échelle.

Djess dia Moungouansi ; Membre du Cercle de réflexion « LA RUPTURE »

(1) Source : http://www.talassa.org/politique/692-apres-lassemblee-generale-de-glc-qui-a-paralyse-brazzaville-

Le Blog de Djess

http://demainlecongo.kazeo.com/

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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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DERNIERES MINUTES

Somalie: l'ONU annonce la fin de plus de six mois de famine

 

Au Nigeria, la hausse du prix de l'essence se répercute partout

 

Egypte: deux morts dans des affrontements police-manifestants à Suez

 

L'ONU met en garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel

 

Mali: réaménagement du gouvernement, négociations à Alger avec les rebelles touareg

 

Nigeria: six morts et des explosions de bombes artisanales dans le nord-est

 

Un Rwandais extradé du Canada inculpé de planification du génocide

 

Droit d'asile d'un Soudanais: la France épinglée par la Cour européenne des droits de l'homme

 

Afrique du Sud: le groupe minier Impala Platinum licencie 13.000 personnes

 

La Libye va enquêter sur les cas de torture dans ses prisons

 

Nigeria: les autorités interrogent le porte-parole présumé de Boko Haram

 

Sénégal: Wade qualifie de simple "brise" la contestation de sa candidature

 

CAN: une hiérarchie et des favoris bousculés

 

CAN: retraite internationale pour le capitaine du Burkina Mahamoudou Kéré

 

Afrique du Sud: l'ANC contre toute nationalisation des mines

 

Mali: le président Touré appelle à ne pas s'en prendre aux civils touareg

 

Somalie: visite surprise de William Hague à Mogadiscio

 

Législatives en RDC le camp Kabila obtient la majorité absolue

 

Egypte: 74 morts dans des violences après un match de foot

 

CAN: le Ghana et le Mali qualifiés pour les quarts

 

Egypte: 7 morts dans des violences après un match de football

 

Moines de Tibéhirine: les juges en quête de témoins algériens pour retracer la détention

 

Sénégal: affrontements à l'université de Dakar et "nouvelle stratégie" de l'opposition

 

CAN: sanction financière pour deux joueurs soudanais qui se sont battus

 

Afrique du Sud: 18 ans de prison pour le meurtre d'une lesbienne des townships

Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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Contact :

 DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62 

 


 

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