Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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La déroute des forces d’occupation se confirme et s’amplifie.
En dépit des élucubrations des autorités de Kinshasa, les forces combattantes des patriotes résistants de Dongo progressent régulièrement sur le terrain. Les localités de Saba-saba et de Bokonzi entre les mains des Forces patriotiques depuis ce mercredi 18 novembre.
Après la prise de la localité de Saba-Saba et de la Mission catholique de Bokonzi, les forces combattantes patriotiques ont conquis ce vendredi 20 novembre, après deux heures d’affrontement, la localité de Makengo.
De là, elles ont progressé en direction de Bomboma qu’elles ont occupé sans grande résistance. Après Bomboma, les forces combattantes s’apprêtent à investir Mazata, cette bourgade stratégique située à un carrefour dont le premier axe mène vers la mission catholique Bangabola, une grosse installation de l’église catholique romaine, ensuite vers Budjala centre et enfin vers la ville de Gemena, tandis que le second axe mène vers le centre de Bominenge, et les localités de Bogba, Guga, Ngele et Kungu. Toutes ces localités connaissent déjà une forte mobilisation spontanée des jeunes patriotes congolais qui rejoignent massivement notre combat et attendent impatiemment l’arrivée de nos troupes pour intégrer nos rangs. Ce qui ne permet pas à l’ennemi de nous résister. Le poste navale de Buburu situé à environ 50 km de Mbandaka vient de tomber ce samedi matin: toutes les unités des FARDC ont fui en République du Congo/Brazzaville.
Après des heures d’affrontement autour du poste navale de Buburu, situé à environs 50Km de la ville de Mbandaka sur le fleuve Congo, les patriotes combattants ont mis en déroute les unités de la Force navale des FARDC qui ont tous traversé le fleuve pour trouver refuge en République soeur du Congo/Brazzaville, laissant derrière eux deux morts. La radio Okapi vient malgré lui de confirmer cette défaite des FARDC. Buburu est désormais sous le contrôle de combattants patriotes congolais qui connaît déjà depuis ce matin une forte affluence des éléments de ralliement.
Nous l’avons déjà dit et nous le répétons : nous ne nous laisserons plus faire. Nous sommes plus que jamais déterminés : aucune localité de notre territoire ne
demeurera sous le contrôle de l’armée rwandaise, nous en faisons le serment devant nos compatriotes congolais.
Pour quelle raison l’armée rwandaise se retrouve-t-elle déployée chez nous ? Messieurs Kabila et Kagame ont commis la plus grosse erreur de leur vie : déployer dans le Sud-Ubangi une armée
étrangère composée des génocidaires. Nous promettons à nos compatriotes de ne ménager aucun effort en vue d’anéantir les envahisseurs et les génocidaires rwandais dont la présence ne se justifie
pas dans notre district. Ralliement massif des militaires FARDC et de jeunes patriotes, aux patriotes-résistants de DONGO.
Nos compatriotes en provenance de la capitale ont observé une forte panique au sein du pouvoir rwandais établi à Kinshasa. En effet, depuis la reprise des hostilités ce mercredi 18 novembre marquée par la progression de nos forces combattantes, tous les bateaux marchands à destination de Mogalu, un gros port marchand, sont systématiquement détournés vers le port d’Akula, un autre port important situé sur la rivière Mongala. Dans le même ordre d’idées, la Direction Générale des Migrations a renforcé les contrôles tant à l’embarquement à Kinshasa, tout au long de la navigation sur le fleuve Congo, que sur les rivières Mongala et Ubangi. Toutes ces mesures prises par la DGM sur instruction de Kabila, tentent vainement d’empêcher un vaste mouvement spontané de ralliements des militaires des FARDC et des jeunes patriotes-résistants des autres villes et localités de la province de l’Equateur qui rejoignent nos forces dans divers points de la région pour bouter l’ennemi dehors.
Kinshasa a choisi comme d’habitude de museler la presse pour taire la vérité sur ce qui se passe réellement sur le terrain. La dictature a choisi le mensonge comme arme de propagande pour couvrir ses projets diaboliques d’éliminer toute une jeunesse qui menace son pouvoir. Bien que nous n’ayons pas de médias pour crier très fort, nous promettons cependant à tous nos compatriotes congolais que nous ne nous arrêterons pas en si bon chemin.
Fait à Dongo, le 21 novembre 2009
Pour les patriotes résistants de Dongo
Ambroise LOBALA MOKOBE
Ecrit par : Ambroise LOBALA MOKOBE
www.c-retro-actuel.net
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La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
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Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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