Partager l'article ! COMMUNIQUE DE PRESSE N°01/SE/CD/FEVRIER/2010 DES FDLR: Le régime du FPR-Inkotanyi agite encore une fois le spectre des « Interahamwe& ...
Le régime du FPR-Inkotanyi agite encore une fois le spectre des « Interahamwe » pour couvrir ses actes de terrorisme contre la population et les opposants politiques à l’intérieur et à l’extérieur du Rwanda à l’approche des élections présidentielles.
Les Forces Démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) condamnent sans réserve les récentes attaques aveugles à la grenade contre les populations civiles dans la ville de Kigali et demandent que toute la lumière soit faite sans délai sur ces actes criminels afin d’en déterminer les véritables auteurs et commanditaires.
Les FDLR s’étonnent de la rapidité avec laquelle le porte-parole de la police rwandaise M. Eric Kayiranga incrimine sans enquête préalable les FDLR en déclarant à l’agence Reuters que « ces attaques peuvent être le fait de miliciens hutus des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda), de criminels ou d'un accident ».
De telles accusations hâtives et irresponsables prouvent que les autorités rwandaises sont impliquées dans de tels actes criminels et veulent incriminer leurs opposants ou cacher leurs auteurs en faisant croire que des grenades qui explosent en 3 endroits différents de la ville de Kigali et de façon simultanée avec tout le dispositif de sécurité mis en place par Kagame seraient un acte accidentel.
Par ailleurs, en faisant exploser des grenades à Kigali et en accusant les FDLR d’être derrière de tels actes, le régime de Kigali veut faire croire à l’opinion internationale qu’il y aurait un climat d’insécurité au Rwanda causé par ses opposants réels ou supposés tels et ainsi justifier l’exécution de son plan de musèlement total de son opposition et de massacres de populations innocentes sous prétexte qu’elles collaboreraient avec les FDLR.
Cette réédition des subterfuges qui ont assuré à la dictature du FPR-Inkotanyi un blanc seing de la Communauté Internationale et une impunité lors des différents massacres de populations civiles innocentes à Byumba, Ruhengeri, Kibungo et dans d’autres régions du Rwanda entre 1990 et 1994, à Kibeho en 1995, les attaques à l'arme lourde des camps de réfugiés en RDC en 1996/1997 et d'incommensurables massacres de populations civiles innocentes congolaises depuis 1996 doit être condamnée sans réserve.
Il vous souviendra que dès 1994, sous le fallacieux argumentaire de poursuivre d'hypothétiques « criminels interahamwe », la Communauté Internationale a fermé les yeux sur les massacres à caractère génocidaire du FPR-Inkotanyi qui a initié des représailles de façon indiscriminée contre une population jusqu'alors paisible.
Cette démission qui a déclenché un sentiment d'abandon par la Communauté Internationale a signé le glas d'une partie de notre peuple, tout en exacerbant le sentiment d'impunité aux terroristes du FPR-Inkotanyi infiltrés dans la population qui piégeaient impitoyablement à la grenade les civils.
En procédant de la même façon que dans les années 1990-1994, Kagame et le régime du FPR-Inkotanyi qu’il a mis en place doivent être tenus pour responsables de tous ces actes criminels commis contre les populations civiles qu’ils sont sensés protéger.
Les FDLR invitent le régime du FPR-Inkotanyi à arrêter immédiatement une telle campagne d’intimidation et de terrorisme contre les populations rwandaises et les opposants à ce régime et d’ouvrir sans délai et de façon véritable l’espace politique rwandais à toutes les formations politiques sans exception.
Fait à Paris le 23 Février 2010
Callixte Mbarushimana
Secrétaire Exécutif des FDLR
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
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