PDG de l’entreprise LCB (Les Compagnons du Bâtiment) Ali KANJ est un Congolais-Libanais de 52 ans qui est arrivé au Congo Brazzaville en 1974 ; il avait alors 16 ans.

A la faveur du mariage de sa sœur, Ali KANJ devient le beau frère de celui qui est en passe de devenir l’escroc le plus vorace que le Congo Brazzaville ait connu : Mohsen HOJEIJ

En 1990, Ali KANJ est chargé de gérer la société Commisimpex sous la direction de Moshen HOJEIJ.

C’est entre 1990 et 1995 que va naitre cette fausse dette de 750 millions d’euros.

Ali KANJ va fabriquer et rassembler méticuleusement toutes les pièces qui constituent aujourd’hui encore le dossier de la fausse dette. Pour rendre ces fausses pièces crédibles, il va jusqu’à corrompre des hauts fonctionnaires Congolais et même des ministres afin d’avoir leurs signatures au bas de certains documents. L’objectif était simple et clair : faire la preuve que l’Etat Congolais a une dette envers Mohsen HOLEIJ à travers la Commisimpex. Ali KANJ est le maitre de ce dossier, c’est Ali KANJ qui en connait tous les protagonistes.

Tous les tribunaux qui se saisiront de ce dossier devront donc écouter monsieur Ali KANJ le témoin et l’acteur principal de la fausse dette de la Commisimpex, faute de quoi leurs décisions n’auront aucune valeur juridique et pourraient être contestés devant n’importe quel autre tribunal….

PS : Monsieur Ali KANJ,  le Congo notre pays vous a donné des opportunités au delà de vos espérances, vous n’avez pas le droit de laisser ce pays être spolier par ce malfrat qu’est devenu votre beau frère.

Monsieur Ali KANJ, il est de votre devoir de vous battre à nos cotés pour faire que ce pays qui est aussi le vôtre redevienne un pays comme les autres ; le Congo a besoin de tous ses enfants pour le sortir du chaos dans lequel certains veulent le mener.

Nos petites lâchetés quotidiennes font le lit de la misère et préparent les guerres de demain…. J'en appel à vous et à votre conscience si vous en avez encore !

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Opération contrôle des voitures de luxe à Brazzaville: des véhicules volés retrouvés
Depuis la semaine dernière, une opération de contrôle de véhicules de luxe est menée à Brazzaville, par une équipe de gendarmes et de policiers, supervisée par des policiers européens d’Interpol, venus, spécialement, à Brazzaville, dans le cadre de cette opération. En effet, les capitales africaines sont devenues les destinations privilégiées de véhicules de luxe volés en Europe.
De puissants réseaux se sont constitués pour ce commerce. Depuis le début de cette opération, plus d’une douzaine de véhicules ont été appréhendés. Le hic est qu’ils sont la propriété de ministres, de directeurs généraux,  d’opérateurs économiques, d’officiers haut placés de la force publique et des apparatchiks du pouvoir.
A Brazzaville, on parle, discrètement, de cette opération qui a révélé que des ministres du gouvernement sont devenus des receleurs, bien malgré eux, parce qu’ils ont acheté des voitures volées en Europe.
Par peur, certains propriétaires ont caché leurs véhicules de luxe au village. Les fournisseurs de ces grosses cylindrées de luxe sont, parfois, des expatriés menant de grandes affaires au Congo.

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Les pénuries d’eau courante créent des drames dans les quartiers
Priver des quartiers entiers d’eau potable, pendant des jours, est toujours synonyme de drame. C’est le cas à Kinsoundi, la semaine dernière. Pendant toute la semaine, ce quartier du premier arrondissement de Brazzaville, était privé d’eau.

Les gens ont, alors, pris l’habitude d’aller se baigner dans la rivière Djoué. Conséquence : on a déploré la mort, par noyade, d’une fillette de onze ans. Cette semaine encore, sa famille est à la recherche du corps. C’est, d’ailleurs, pendant ces recherches qu’on a découvert, dans le Djoué, le corps d’un jeune garçon. Curieusement, celui-ci avait une blessure profonde à la tête. Ce qui a laissé dire que le pauvre malheureux n’est, peut-être pas, mort par noyade, mais qu’il aurait été assassiné.

En tout cas, les longues pénuries d’eau potable dans les quartiers, sans service mobile de livraison d’eau par des camions citernes, par exemple, sont toujours à l’origine des drames.
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Peu d’enthousiasme pour les fêtes de Noël, de fin d’année et de nouvel an !
Effet de crise ? En tout cas, les fêtes de Noël, de fin d’année et de nouvel an ne semblent pas s’annoncer sous de bons augures au Congo Brazzaville. Il n’y a pas la ferveur qui caractérise l’approche de ces fêtes.

Les commerçants, au marché, se plaignent de ce que leurs affaires ne marchent pas bien. Ceux qui ont investi dans la vente des jouets s’inquiètent de ne pas pouvoir rentabiliser leurs investissements. Ils espèrent qu’avec le paiement d’un mois d’arriéré de salaire, par le gouvernement, aux fonctionnaires, leur permettra, enfin, de pouvoir avoir une clientèle nombreuse.

Depuis que les mandats ne sont plus payés au trésor public, l’économie congolaise donne des signes de ralentissement. Beaucoup de chantiers, même ceux de l’Etat, sont en baisse d’activités. Il y en a même qui sont, tout simplement, fermés. On attend, semble-t-il, l’année prochaine, où le budget sera exécutable. En attendant, on serre la ceinture !

 

Nous Sommes le Congo !
C
essons d'Avoir Peur !
P
our un Etat de Droit au Congo !

"Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission"

Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !


Patrick Eric Mampouya
http://mampouya.over-blog.com/

Retour à l'accueil

L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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DERNIERES MINUTES

Somalie: l'ONU annonce la fin de plus de six mois de famine

 

Au Nigeria, la hausse du prix de l'essence se répercute partout

 

Egypte: deux morts dans des affrontements police-manifestants à Suez

 

L'ONU met en garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel

 

Mali: réaménagement du gouvernement, négociations à Alger avec les rebelles touareg

 

Nigeria: six morts et des explosions de bombes artisanales dans le nord-est

 

Un Rwandais extradé du Canada inculpé de planification du génocide

 

Droit d'asile d'un Soudanais: la France épinglée par la Cour européenne des droits de l'homme

 

Afrique du Sud: le groupe minier Impala Platinum licencie 13.000 personnes

 

La Libye va enquêter sur les cas de torture dans ses prisons

 

Nigeria: les autorités interrogent le porte-parole présumé de Boko Haram

 

Sénégal: Wade qualifie de simple "brise" la contestation de sa candidature

 

CAN: une hiérarchie et des favoris bousculés

 

CAN: retraite internationale pour le capitaine du Burkina Mahamoudou Kéré

 

Afrique du Sud: l'ANC contre toute nationalisation des mines

 

Mali: le président Touré appelle à ne pas s'en prendre aux civils touareg

 

Somalie: visite surprise de William Hague à Mogadiscio

 

Législatives en RDC le camp Kabila obtient la majorité absolue

 

Egypte: 74 morts dans des violences après un match de foot

 

CAN: le Ghana et le Mali qualifiés pour les quarts

 

Egypte: 7 morts dans des violences après un match de football

 

Moines de Tibéhirine: les juges en quête de témoins algériens pour retracer la détention

 

Sénégal: affrontements à l'université de Dakar et "nouvelle stratégie" de l'opposition

 

CAN: sanction financière pour deux joueurs soudanais qui se sont battus

 

Afrique du Sud: 18 ans de prison pour le meurtre d'une lesbienne des townships

Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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Contact :

 DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62 

 


 

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