Partager l'article ! Bozizé accuse Denis Sassou Nguesso de vouloir le renverser: Bangui doit redoubler de vigilance et se méfier de ses voisins du sud, du nord et d ...
Bangui doit redoubler de vigilance et se méfier de ses voisins du sud, du nord et de l’est, soit disant pays frères et amis avec lesquels les relations
bilatérales sont bien nouées pourtant. Notamment le Congo, le Tchad et le Soudan qui partagent de milliers de kilomètres de frontière avec la République Centrafricaine.
Décidément, le Président Sassou Nguesso qui venait de présider le sommet extraordinaire des Chefs d’Etat de la CEMAC à Brazzaville est en train de prendre de la distance vis-à-vis de son homologue centrafricain François Bozizé.
Selon nos sources d’informations, le Président congolais Sassou Nguesso qui a parrainé le Président François Bozizé dans la franc-maçonnerie est en train d’entretenir une rébellion centrafricaine au Congo contre le régime de Bozizé, avec, comme tête de file le capitaine Kokaté Joachim qui avait publié un communiqué de presse du Collectif des officiers centrafricains. Ce piètre officier séjourne actuellement à Brazzaville depuis un (01) mois. Ce qui doit inquiéter le gouvernement centrafricain qui est en phase des préparatifs des élections présidentielles et législatives 2011 avec la Commission Electorale Indépendante (CEI) présidée par le Révérand Pasteur Joseph Binguimalé.
Radié de l’armée centrafricaine sous le régime de feu Président André Kolingba pour sa malhonnêteté et escroquerie, Kokaté Joachim s’est lancé dans des aventures à haut risque pour poser des actes antisociaux et antidémocratiques. Ce dernier ignore que la République Centrafricaine qui aspire à la paix a tenu en décembre 2008 un forum politique et que les recommandations fortes en matière sécuritaire condamnent la reprise des armes et autorisent le Comité de suivi du Dialogue Politique Inclusif (DPI) à poursuivre les récidivistes et tous ceux qui prendront les armes pour déstabiliser un régime démocratiquement élu.
C’est là que le Comité de suivi doit prendre aussi ses responsabilités.
Kokaté Joachim serait entretenu par l’ancien ministre de Kolingba, M. Bingaba et un barbouze français, un certain Dufron, homme de main de Charles Massi qui était à l’époque régulièrement reçu à la Cour Impériale par l’ancien Président Jean Bedel Bokassa.
Dufron est Conseiller militaire de Charles Massi puis du fils Néris Massi qui est passé Chef rebelle de CPJP après la disparition de son père. C’est encore le même Dufron qui a conseillé le Dr Lala Bévarrah d’intégrer le mouvement militaro-politique CPJP comme Porte parole afin de drainer les militaires Gbaya à se désolidariser du Président François Bozizé. Pour objectif, diviser la préfecture de Bossangoa en fragilisant le régime actuel. Le tout, pour occasionner la chute du Président Fondateur du Parti Kwa Na Kwa au pouvoir.
Des anciens mutins expatriés qui refusent de rentrer au bercail sont recrutés à partir de Brazzaville pour renforcer les capacités du mouvement rebelle en ressources humaines. Tout se passe sous le regard goguenard et avec la complicité de Brazza contre le Président François Bozizé.
Où est donc passé la fameuse solidarité sous régionale entre les Chefs d’Etat ? Pourquoi tenir toujours de beaux discours au grand rendez-vous pour flatter les populations alors qu’on a des visées d’annexion purement économiques derrière la tête ? Pourquoi ne pas faire comme le Cameroun en boutant hors de nos frontières les opposants armés d’un pays frère et ami et de surcroit de la communauté d’Afrique centrale ? Est-ce parce que nous sommes venus au pouvoir par les armes qu’il faut favoriser les autres alors que cette procédure antidémocratique est révolue ?
Souvenons-nous que le Chef rebelle Charles Massi a été déclaré « persona non grata » au Cameroun quand il menait ses aventures militaro-politiques.
Dieu seul sait ce qui se passe hors de nos frontières au sud, au nord et à l’est mais lui seul trouvera des solutions pour éviter le bain de sang en Centrafrique, ce beau pays au cœur du continent où il a doté pleinement de richesses de sol et sous-sol qui suscitent la jalousie de part et d’autre.
En tout cas, plus jamais ça ! Le peuple centrafricain a trop souffert depuis son indépendance et veut désormais vivre en paix et dans la quiétude…
Yongo Do Wi Gbèmè
Source : Globe visionnaire n° 482 du lundi 30 août 2010
NDLR : A vu de nez, ce papier qui reflète parfaitement la paranoïa ambiante qui a atteiint les plus hautes sphères du pouvoir de Bangui, paraît être télécommandé par le nouveau patron du Bureau National de la Documentation (BND) à la présidence de Bangui, successeur du cupide et mythomane Aristide Reboas, qui est aussi le coordonnateur de l'association de malfaiteurs Bozizé doit rester (BDR), un certain Claude Richard Gouandjia.
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
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