Partager l'article ! Aviation civile : la société civile déplore la réhabilitation de la redevance de l'aviation civile: Les organisations de la société civile ...
Les organisations de la société civile (OSC) ont publié une déclaration à Pointe-Noire, dans laquelle elles protestent contre le
maintien de la nouvelle redevance de l'aviation civile pourtant retirée par le ministre des Finances
C'est une note du 22 juin 2011, du coordonnateur du pôle des infrastructures de base, ministre d'État, des Transports, de l'Aviation civile et de la Marine marchande, qui réhabilite le dispositif
de perception par l'Agence nationale de l'aviation civile (Anac) d'une redevance perçue sur les passagers fixée à 2 500 FCFA pour les vols nationaux et 13 500 FCFA pour les vols internationaux.
ce dispositif est en contradiction flagrante avec l'instruction émise deux jours plus tôt, soit le 20 juin 2011, à l'administration aéroportuaire, par le ministre des Finances, du Budget et du
Portefeuille public, annulant la dite redevance par une note de service émanant de la direction générale de l'Anac en date du 6 décembre.
« Les organisations de la société civile ne s'expliquent pas cette divergence d'action et de point de vue au sein de l'exécutif congolais ; bien entendu nul n'est censé ignorer que la collecte de
tout impôt, taxe ou redevance sur l'étendue du territoire national ne peut relever que d'une loi adoptée par le Parlement pour laquelle seul le ministère des Finances est habileté à collecter les
fonds. En effet, l'examen de la loi du 29 décembre 2010 portant loi des finances pour l'année 2011, atteste que la perception de ladite redevance n'est nullement prescrite pour l'exercice 2011.
D'après l'article 50 bis nouveau de ladite loi, seules sont prévues au titre de transport aérien, la collecte d'une taxe de 4 000 FCFA pour les vols internationaux et 1 000 FCFA pour les vols
nationaux », relate cette récente déclaration.
« Les organisations de la société civile expriment leur solidarité vis-à-vis des usagers, pour qui la dite redevance ne constitue ni plus ni moins qu'une charge supplémentaire, alourdissant les
coûts de transport aérien, déjà en totale inadéquation avec le pouvoir d'achat de la population. En effet, ce n'est pas de gaieté de cœur que les usagers utilisent l'avion dont les coûts sont
élevés pour se déplacer, étant donné la dégradation constante des voies de communication routières et ferroviaires, qui sont devenues des moyens peu sûrs à ce jour » ont poursuivi les signataires
de cette déclaration.
« Ces organisations condamnent donc fermement l'adoption de ce type de mesures non consensuelles et en totale contradiction avec l'option de lutte contre la pauvreté dont prétend se prévaloir le
gouvernement de la République, à travers notamment la mise en œuvre des recommandations du Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP). Ce dispositif ne peut être interprété que
comme relevant d'une entrave à la dynamique de réduction de la cherté de la vie, prônée à cor et à cri par le gouvernement, et ne peut aller dans le sens de la satisfaction des droits économiques
et sociaux des populations. C'est pourquoi afin de garantir une paix et une cohésion sociale adéquates, les organisations de la société civile demandent au président de la République, chef du
gouvernement, garant des droits humains et du bien-être social, de supprimer ces redevances supplémentaires de 2 500 FCFA pour les vols nationaux et de 13 500 FCFA pour les vols internationaux,
perçues par l'Anac sur la seule instruction du ministre d'État, coordonnateur du pôle des infrastructures de base, ministre des Transports, de l'Aviation civile et de la Marine marchande. Les
organisations de la société civile savent compter sur la sagesse du président de la République pour l'issue heureuse qu'il accordera à cette attente en mettant un terme à cette redevance inique
», stipule en conclusion la déclaration.
Hervé Brice Mampouya
Les depeches de Brazzaville
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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