ARRÊTEZ DE NE REGARDER QUE VOTRE NOMBRIL ! « NE PAS FAIRE A AUTRUI CE QUE VOUS NE VOULEZ PAS QU’ON VOUS FASSE ». (Parole des sages).

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moudilou.jpgPourtant eux ne se gavent que de cela depuis le 4 septembre 1968 : calomnie, délation, duplicité, injure, intolérance, diffamation, imposture, forfaiture, malhonnêteté intellectuelle, parjure, cabale politique, conjuration, conspiration, affabulation, escroquerie, abus de confiance, abus d’autorité, filouterie, arnaqueurs, fanfarons, prétentieux, arrogants, fanfarons, violents, amis de l’argent et pour en finir : crises de : légitimité, d’identité, de confiance et politique. Aucune décence.

Mais dès que les autres rentrent dans leur ligne de prédilection, et qu’ils aient atteint la surface de réparation, ils se rétractent, s’arc-boutent, se mettent sur la défensive dans tous leurs états, sur la défensive car se sentant agressés : d’où les différentes guerres, les coups d’Etat, les conspirations……Ils sont responsables de tous les déboires de notre peuple depuis le 4 septembre 1968 jusqu’à ce jour. Comme le chien entrain de se torcher, ils ne changent pas la manière : tourner en rond comme s’ils cherchaient à attraper leur queue. Ils cherchaient le pouvoir, ils l’ont eu. Cependant pour justifier leur incompétence, ils voient des boucs émissaires partout. 

J’ai un ami que j’aime bien, originaire de la Cuvette, se réclamant parent de Pierre Anga, m’a interpellé lors de la levée du corps du Ministre Moungounga Nkombo Nguila, me reprochant d’affirmer que Pierre Anga serait le bourreau du Président Marien Ngouabi. L’homme tristement célèbre pour avoir giflé, l’homme pour lequel il était le garant de sa sécurité : Garde corps particulier du très respecté Président de la République, Marien Ngouabi.

Avec les nobles fonctions qui sont actuellement les miennes, en principe, je me devais une certaine retenue mais devant l’histoire et la justice de mon pays, il n’y a pas de compromissions à faire et les civilités ne passent plus. Elles se taisent car nous avons fait trop de concessions qui n’ont jamais été payées à leur juste valeur. Et il ne faut pas oublier que se taire serait se rendre complice, se moquer de nos morts assassinés par les Anga Pierre et ses compagnons dont Sassou Nguesso. Nous ne pouvons pas continuer à jouer au jeu dangereux que Jésus joua lorsque, se faisant gifler de la joue gauche, il tendit sa joue droite pour s’en prendre une autre. Ces temps là sont révolus et le pardon ne pourra venir de nous que quand les auteurs de ces différentes impostures et forfaitures auront rendu compte et payer leurs dettes à la société congolaise qu’ils auront prise pour la moins que rien. Nous ne pourrions aller à ce nouveau Congo que lorsque de tels contentieux sociaux, seront épongés judiciairement. Sinon, il nous serait impossible de vivre ensemble. Il faut que finisse la langue de bois.

Ce cher ami qui n’est autres que Itoua Jérôme me dit : « Je suis de la famille du capitaine Pierre Anga et je n’accepte et n’accepterai jamais que quiconque salisse la mémoire et accuse sans preuve mon parent Pierre Anga d’avoir assassiné le Président Marien Ngouabi. Nous nous réservons le pouvoir de traîner ces gens là, devant les tribunaux car nous avons déjà une pléiade d’Avocats dont Maître …. Nous attendons l’année prochaine, c'est-à-dire le 18 mars prochain quand, comme c’est devenu une coutume, ces là gens récidiveront. Mais cette fois-ci, nous ne nous laisserons pas faire. Nous irons nous expliquer devant les tribunaux. Alors que nous ne savons toujours pas qui a assassiné le Président Marien Ngouabi, des gens mal intentionnés poussent leur zèle jusqu’à affirmer sans détour que mon parent, l’aurait assassiné ». Tout de suite, j’ai voulu engagé une véritable polémique mais devant la dépouille de mon frère Moungounga, une certaine retenue s’imposait. Et lui faire comprendre simplement que : si eux les Nordistes croient que nous ne savons pas qui a assassiné le Président Marien Ngouabi, qu’ils reviennent sur terre car ils se trompent. Nous allons leur démontrer dans des vrais procès en suspens, en démontant pièce par pièce ce qu’ils avaient montés contre le peuple congolais en général et les Kongos en particulier. Et là nous leur montrerons les vrais assassins du Président Marien Ngouabi et non ceux qu’ils ont tués lâchement. Le Président Alphonse Massamba-Débat disait : « on peut tromper une partie du peuple tous les temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tous les temps » et il ajoutait : « Nous sommes tous des ignorants mais nous n’ignorons pas tous les mêmes choses ».

Merci que les langues commencent, à se délier d’elles-mêmes. Que les parents de ces proscrits commencent à s’identifier d’eux-mêmes, c’est une bonne chose car pour nous, se serait une grosse difficulté à retrouver les ayants droits de nos bourreaux qui se seraient dégonflés en leur demandant de payer la note des méfaits commis par leurs parents. Car pour nous, le principe de Monsieur La Fontaine reste et demeure. Quand il a dit : « si ce n’est pas toi, c’est donc quelqu’un des tiens ». Il faut que les survivants de nos bourreaux payent quel qu’en soit le temps, l’année, le siècle. C’est aussi ça la justice car il serait pernicieux de penser qu’on peut, tous les temps continuer à tromper les congolais. 

Ceux qui hier agissaient avec leurs pères, oncles, tantes, cousins, sœurs mamans au pouvoir et regardaient, assistaient, planifiaient, cautionnant tout : (vol, assassinats, détournements ), sont complices par assistance. Juridiquement, ils ne sont pas comptables s’ils sont mineurs. Mais ceux-là qui sont majeurs au moment des faits et qui ne se démarquent pas, sont complices ou co-auteurs. Nous voyons vivre les enfants de Sassou Nguesso ainsi que de ses différents ministres voleurs. Nous vivons leur arrogance. Que demain, on ne vienne pas nous dire qu’ils ne savaient pas, qu’ils étaient des « pauvres enfants, nièces ou neveux » qui n’avaient rien à avoir avec ce que faisaient leurs parents. 

Retour à l'accueil

L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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DERNIERES MINUTES

Somalie: l'ONU annonce la fin de plus de six mois de famine

 

Au Nigeria, la hausse du prix de l'essence se répercute partout

 

Egypte: deux morts dans des affrontements police-manifestants à Suez

 

L'ONU met en garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel

 

Mali: réaménagement du gouvernement, négociations à Alger avec les rebelles touareg

 

Nigeria: six morts et des explosions de bombes artisanales dans le nord-est

 

Un Rwandais extradé du Canada inculpé de planification du génocide

 

Droit d'asile d'un Soudanais: la France épinglée par la Cour européenne des droits de l'homme

 

Afrique du Sud: le groupe minier Impala Platinum licencie 13.000 personnes

 

La Libye va enquêter sur les cas de torture dans ses prisons

 

Nigeria: les autorités interrogent le porte-parole présumé de Boko Haram

 

Sénégal: Wade qualifie de simple "brise" la contestation de sa candidature

 

CAN: une hiérarchie et des favoris bousculés

 

CAN: retraite internationale pour le capitaine du Burkina Mahamoudou Kéré

 

Afrique du Sud: l'ANC contre toute nationalisation des mines

 

Mali: le président Touré appelle à ne pas s'en prendre aux civils touareg

 

Somalie: visite surprise de William Hague à Mogadiscio

 

Législatives en RDC le camp Kabila obtient la majorité absolue

 

Egypte: 74 morts dans des violences après un match de foot

 

CAN: le Ghana et le Mali qualifiés pour les quarts

 

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Moines de Tibéhirine: les juges en quête de témoins algériens pour retracer la détention

 

Sénégal: affrontements à l'université de Dakar et "nouvelle stratégie" de l'opposition

 

CAN: sanction financière pour deux joueurs soudanais qui se sont battus

 

Afrique du Sud: 18 ans de prison pour le meurtre d'une lesbienne des townships

Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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Contact :

 DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62 

 


 

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