Mesdames, Messieurs,

Chers amis,


dzon-ard.JPGLa 4e session de la Coordination Nationale de notre groupement politique se tient juste après la célébration par les pays africains francophones des 50 ans de leur indépendance.

Les gouvernements ont fêté. Mais, ils n’ont pas présenté le bilan des 50 ans d’exercice de l’indépendance, surtout, ils n’ont pas été à même de tirer les leçons nécessaires des 50 ans d’indépendance. Et pourtant, ce premier jubilé de notre accession à la souveraineté internationale l’exigeait et pour notre pays particulièrement, le peuple congolais attendait ce bilan. Le discours du président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, prononcé à cette occasion sur l’état de la Nation a plutôt déçu sur tous les plans.

1) Au Plan politique


Nous l’avons dit dans notre déclaration sur le cinquantenaire. Les 50 ans d’indépendance du Congo ont été marqués par les violences politiques qui ont occasionné d’importantes pertes humaines et matérielles, l’intolérance, le refus de la différence, l’arbitraire et les pratiques dictatoriales. Le monolithisme politique de fait, a plombé le bon exercice de la démocratie suivant les standards universellement admis.

Après le désastre de juillet 2009 où l’élection présidentielle a été plutôt une vaste escroquerie, l’horizon politique congolais continue de s’assombrir, suscitant inquiétudes et interrogations. La léthargie gangrène la tête de l’Etat. Les nombreuses et pompeuses promesses faites par le président de la République lors de sa prestation de serment le 14 août 2009 sur la démocratie, la liberté et la tolérance se sont, comme il fallait s’y attendre, évanouies. Plus rien ne marche dans le pays. Le gouvernement de la République ne se réunit pratiquement pas pour traiter des dossiers nationaux essentiels. Quand cela lui arrive, il passe le temps à examiner des organigrammes d’entreprises en lieu et place des conseils d’administration de celles-ci.

Le président de la République est, quant à lui, toujours parti. Les quelques moments de sa présence au pays ne laissent pas apparaître une initiative susceptible d’apporter une réponse aux attentes des Congolais. Il laisse poursuivre la même politique totalement rejetée par les Congolais. Il refuse obstinément le dialogue au sein de la classe politique, privilégiant la corruption et les manœuvres de déstabilisation de l’opposition. Il s’entête à vouloir réitérer les forfaits électoraux d’hier en organisant seul le recensement administratif, en vue de déterminer le corps électoral pour les législatives de 2012. Les listes actuellement en cours d’établissement sont truffées de manipulations monstrueuses (des parcelles inhabitées, des villages disparus sur la carte dotés d’habitants fictifs).

L’opposition, soucieuse de la paix et de la sérénité dans le pays, n’a pas cessé d’appeler le pouvoir à la raison pour qu’ensemble, la classe politique construise une nouvelle dynamique, par l’organisation consensuelle de toutes les opérations qui garantissent un bon scrutin en 2012. Malheureusement, le pouvoir fait la sourde oreille et ces derniers temps, il s’emploie à créer dans le pays un climat d’insécurité, et pour cause !

- Les braquages ont repris dans les grandes villes, particulièrement à Brazzaville où des fretins sont brandis comme braqueurs, laissant dans l’ombre les vrais et leurs commanditaires ;

- Le département du Pool est à nouveau instrumentalisé. Des centaines d’hommes en armes (police, armée, gendarmerie) y sont envoyés sous le couvert d’une fausse opération « KIMIA », mais en réalité pour faire peur et rechercher le prétexte d’une vaste opération militaire dont on ignore le but visé.

Parallèlement à cette recrudescence de l’insécurité dans le pays, une fébrile agitation voit le jour, particulièrement dans l’entourage du chef de l’Etat et dans le clan familial. D’après un journal de la place « Cocorico », dans sa livraison n°045 du 11 octobre 2010, ces agitations seraient liées à la succession du chef de l’Etat. Toute chose qui rend encore le climat politique plus lourd et la situation politique plus complexe.
Pourquoi, juste un an après la prestation de serment par le président de la République réélu, le pouvoir se préoccupe- t-il de la succession à la tête de l’Etat? Pourtant, même s’il en était ainsi, la Constitution du 20 janvier 2002 est claire à ce sujet en ses articles 70 et 71. Et justement en application de ces articles, les républicains, les patriotes et le peuple congolais n’autoriseront quiconque à vouloir s’aventurer à confisquer le pouvoir d’Etat par la force. Seul le peuple congolais décidera par un vote libre et transparent, qui succédera à Denis Sassou Nguesso, et tout ceci dans la paix et la sécurité. L’unité nationale, la tranquillité du peuple en dépendent.

Dans cet esprit d’unité nationale et de tranquillité du peuple, l’Alliance pour la République et la Démocratie (ARD) invite la classe politique dans son ensemble et le pouvoir à faire preuve de sagesse et d’humilité pour instaurer dans notre pays, et maintenant, un vrai dialogue politique qui permette d’envisager avec assurance les élections législatives de 2012 et construire une véritable gouvernance politique. Les tentatives d’embrigadement ou les fausses manœuvres et les opérations de charme autour d’un gouvernement d’union nationale ne mèneront nulle part.

Pour lire la déclaration sur la situation nationale, cliquez sur les liens ci-dessous:

Déclaration sur la situation nationale (fichier PDF)

Déclaration sur la situation nationale (fichier Word)


Pour lire Communiqué final, cliquez sur les liens ci-dessous:

Communiqué final sanctionnant les travaux de la 4e session ordinaire de l’ARD (fichier PDF)

Communiqué final sanctionnant les travaux de la 4e session ordinaire de l’ARD (fichier Word)

Retour à l'accueil

L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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Un Rwandais extradé du Canada inculpé de planification du génocide

 

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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Contact :

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