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NEW YORK (Nations unies) -- Le représentant spécial de l'ONU pour l'Afrique centrale, Abou Moussa, a exprimé jeudi devant les membres du Conseil de sécurité, son
inquiétude sur les risques de déstabilisation de la région dus au conflit en Libye et a appelé les Etats membres à soutenir l'action de son Bureau dans la prévention des conflits et la
consolidation de la paix.
« Je souhaiterais particulièrement porter à l'attention du Conseil de sécurité que les répercussions de la situation en Libye constituent un nouveau défi pour les
pays voisins de la sous- région d'Afrique centrale », a prévenu M. Moussa lors de son exposé de la situation devant le Conseil de sécurité.
Sur les 500.000 Tchadiens qui vivaient en Libye avant le conflit, environ 80.000 sont revenus au Tchad. « Leur retour représente un défi pour le Tchad,
particulièrement parce que les rapatriés n'ont plus de revenus. La vulnérabilité des personnes rapatriées au trafic illicite et à la circulation de petites armes et armes légères par des groupes
armés, y compris l'Armée de libération du Seigneur (LRA), est de plus en plus inquiétante pour les gouvernements du Tchad et de la République centrafricaine », a souligné le représentant
spécial.
Il a notamment expliqué le risque de voir des rapatriés qui ont été impliqués dans des opérations militaires en Libye, être recrutés par des groupes armés et des
mercenaires dans la sous- région. « Il est à craindre que des armes volées en provenance de Libye puissent être transférées dans les zones poreuses de la sous- région, et puissent servir à
alimenter la criminalité et saper les récents développements de renforcement de la coopération entre le Tchad, le Soudan et la République Centrafricaine », a dit M. Moussa.
Le représentant spécial a constaté des signes positifs de coopération entre le Tchad, le Soudan et la République Centrafricaine dans la lutte contre les groupes
armés et la LRA dans la zone frontalière entre les trois pays. En tant que chef du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique centrale, M. Moussa a également sollicité le soutien du Conseil
afin de mettre en oeuvre le mandat qui lui a été conféré en matière de prévention des conflits et de consolidation de la paix.
A la suite de l'exposé du représentant spécial, les membres du Conseil de sécurité ont salué l'action du Bureau régional des Nations Unies pour l'Afrique
centrale.
Dans une déclaration à la presse lue par la présidence du Conseil, qui est occupée en août par l'Inde, ils ont encouragé l'établissement de partenariats entre le
Bureau et les organisations sous-régionales « afin d'aider les pays d'Afrique centrale, conformément au mandat du Bureau, à affronter les défis régionaux liés à la paix et la sécurité, en
particulier la déstabilisation des flux d'armes légères, la sécurité frontalière et maritime et la présence de l'Armée de résistance du seigneur ( LRA) ».
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
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