Partager l'article ! Abdoulaye Wade passe un savon à Dacoury-Tabley: Le président sénégalais a pris la tête d'une vendetta présidentielle pour éjec ...
Le président sénégalais a pris la tête d'une vendetta présidentielle pour éjecter le gouverneur de la BCEAO de son fauteuil. Vue des coulisses.
C'est une première depuis sa nomination en 2004. Le président de la Commission de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le Malien Soumaïla Cissé,
n'a pas été convié à la réunion à huis clos des présidents de la sous-région,
qui s'est tenue le 22 janvier à Bamako, à l'occasion de la 15e Conférence des chefs d'Etat de l'UEMOA. Preuve que ce sommet consacré en partie à la crise ivoirienne était ultra-sensible avec,
dans le viseur, le gouverneur de la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Nommé à ce poste en 2008, Philippe-Henri Dacoury-Tabley, estampillé pro-Gbagbo, se savait sur un siège éjectable. Et, effectivement, il a été "déguerpi"
comme on dit en Afrique, malgré un intense lobbying ces dernières semaines auprès des présidents de la sous-région (LC nº603). Après le discours inaugural de
la conférence, les chefs d'Etat se sont bunkérisés avec le gouverneur, qui s'est fait copieusement sermonner par Abdoulaye Wade arrivé, comme Blaise Compaoré, le jour même du sommet. "Je ne comprends pas que vous ne respectiez pas ce que l'on vous dit de faire
!", lui a lancé "Gorgui", en référence au transfert, le 23 décembre 2010, de la signature de la Côte d'Ivoire à Alassane Dramane Ouattara"ADO". Une décision rejetée par le camp de Laurent Gbagbo.
Présent à Bamako, le ministre de l'économie d'ADO, Charles Diby Koffi, voulait prendre immédiatement la tête de la Banque centrale. Mais il devra patienter jusqu'à la prochaine
réunion extraordinaire des chefs d'Etat de l'Union, qui se tiendra dans quelques semaines à Lomé, le Togo venant de récupérer sa présidence. Sonné, Dacoury-Tabley a organisé à la hâte une
conférence de presse pour préciser qu'il n'avait pas démissionné, mais qu'on l'avait poussé à le faire. Après la démission - également forcée - en 2009 du Gabonais Philibert Andzembé, suite au scandale de la BEAC (LC
nº558), le métier de gouverneur est de moins en moins sûr…
La lettre du continent
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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.
Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri. Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy. Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.
Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde. Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là. Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.
Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions. "L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.
"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.
Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".
Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts. Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise
La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.
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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
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