Le meurtrier de Chantal Mab, à Mfilou, appréhendé par la police

Au quartier Mbouala, à Mfilou, l’arrondissement 7 de  Brazzaville, le corps d’une femme de trente-quatre ans, la nommée Chantal Mab., et mère de huit enfants, mais célibataire, a été retrouvé dans l’ancienne enceinte du lycée de la Réconciliation, le matin du mardi 21 juin 2011, gisant dans une flaque de sang. Elle a été tuée par son amant, le nommé Jean Omer Mang., âgé de 27 ans, ouvri er de son état. Le meurtrier a été appréhendé, le mercredi 22 juin. Jeudi 23 juin, la police a procédé à la reconstitution des faits sur le lieu du crime, sous la conduite du général Jean François Ndengué, directeur général de la police, et tout son staff. Tout a commencé, selon le meurtrier, par une bagarre entre les deux amants, da ns la nouvelle enceinte du lycée. L’altercation s’est poursuivie dans une parcelle inhabitée, située en face dudit lycée.  C’est là que Jean Omer a projeté la femme sur la fondation du mur d’enceinte en construction d’un domicile. Au départ, le meurtrier a cru que sa victime avait seulement perdu connaissance. Quelque temps après, il a réalisé que l’irréparable s’était produit. Alors, il a traîné la victime hors de la parcelle de t errain, l’a soulevée, avant de l’abandonner dans les herbes, dans l’ancienne enceinte du lycée, avant de rejoindre son domicile, au n°4 de la rue Moutabala. L’enquête se poursuit. Jean Omer est placé en garde à vue, au commissariat central de police et sera déféré, prochainement, devant le procureur de la République. 

Micheline Potignon Ngondo décorée dans la légi on d’honneur française n_a0-copie-1.jpg

Depui 

Depuis que J ean Dominique Okemba, oncle de Denis Sassou Nguesso avait été décoré de la légion d'honneur, le président français Nicolas Sarkozy distribue les légions d'honneur au Congo comme des petits pains. C'est il rendu compte de la bourde... Ce n'est pas en faisant diversion qu'il fera oublier aux congolais la distinction controversée de JDO. Un homme politique peut faire des erreurs mais pas les faires toutes et à chaque fois qu'on parle de l'Afrique. Dans l'histoire de la légion d'honneur française et de la coopération franco-congolaise, le cru 2011 sera riche en quantité mais pas en qualité. Ainsi la Députée de Pointe-Noire, Micheline Potignon Ngondo, a été élevée au rang de chevalier de la légion d’honneur française par le président de la République française Nicolas Sarkozy. Cette distinction est le résultat des œuvres qu'elle a réalisées dans la protection des enfants au Congo. La médaille lui a été portée par l’ambassadeur de France au Congo, Jean François Valette
Géoffray

Hommage de la République au général Nzambi Makouma Nzambi

Décédé le 29 mai dernier à l’hôpital central des armées Pierre Mobengo de Brazzaville, le général à la retraite, Nzambi Makouma Nzambi, dit Sebas Enemen, a été inhumé le 7 juin au cimetière du centre ville. Peu avant sa mise en terre, il a reçu un hommage de la République au palais des congrès en présence du Chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso.

sassou-copie-2Les corps constitués nationaux, les membres du haut commandement militaire des Forces armées congolaises (FAC), des officiers généraux, des anciens commandants de la gendarmerie nationale, des anciens enfants de troupe (AET), des membres de la famille de l’illustre disparu, ainsi que des amis et connaissances ont pris part à la cérémonie de recueillement.

Ancien commandant de la gendarmerie nationale, Nzambi Makouma Nzambi est né le 14 août 1942. Il a obtenu son baccalauréat en 1963 et assumé plusieurs fonctions au sein de la force publique congolaise dont celles de commandant de la zone militaire de défense n°4 Fort Rousset actuellement Owando (département de la Cuvette) et de commandant en second de l’école militaire.

En dehors de sa carrière au sein de la gendarmerie, le général Nzambi Makoua Nzambi a également évolué au niveau de l’armée de terre. En 1967, il a été admis à l’école militaire de Saint Cyr en France.

Dans l’oraison funèbre, le commandant de la gendarmerie nationale, le général de division Gilbert Mokoki, a indiqué que le général Nzambi Makouma Nzambi était un homme de bonne probité morale, doté d’un esprit de dévouement au travail et du goût de l’effort. Ancien, nous allons perpétuer l’esprit que vous nous avez légué, a-t-il dit en substance.

L’esprit de dévouement du général Nzambi Makouma Nzambi lui a valu des distinctions honorifiques nationales et étrangères. A titre d’illustration, l’on peut citer celles de commandeur dans l’ordre du mérite congolais et de la légion d’honneur de France. C’est en 2002 qu’il a fait ses adieux au domaine des armées après y avoir rendu de loyaux services.

Sur le plan artistique, Sebas Enemen a réalisé une carrière musicale remarquable avec plusieurs albums. Auteur compositeur, on lui doit une série de morceaux raffinés tels le temps des jacinthes, Brazzaville, Pointe-Noire, Bilanga Na Bouala, Mbongui. La disparition de cet artiste et poète, laisse un vide difficile à combler au sein de la musique congolaise.

Des acteurs nationaux en formation sur la prévention de la drogue chez les enfants de la rue

Une trentaine d’agents du secteur public et privé se forment du 6 au 8 juin à Brazzaville sur la prévention de la drogue chez les enfants en situation de rue. La formation est organisée par le ministère des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité.

Cette rencontre intégrant les activités prévues dans le cadre de la célébration de la journée de l’enfant africain, arrive à point nommé au regard de la vulnérabilité des enfants de la rue en République du Congo.

«Ce séminaire vise à contribuer à la réinsertion sociale des enfants en situation de rue en renforçant les capacités institutionnelles des structures de prise en charge de ces enfants en matière de lutte contre la drogue. Car, des études sur les conditions de vie de ceux-ci ont montré que la consommation de la drogue est considérée comme une stratégie de suivie alors qu’elle constitue un danger réel pour leur vie», a déclaré le directeur général des affaires sociales, Jean Clotaire Tomby, à l’ouverture de la formation.

Ce séminaire vise à former les acteurs intervenant dans la prévention, la prise en charge et la réinsertion des enfants en situation de rue suivant le guide de l’enseignement du programme éducatif de prévention sur la drogue en milieu scolaire. Au terme de leur formation, les participants procéderont à la sensibilisation de ces enfants sur les conséquences et les effets néfastes de la consommation des drogues.

En 1990 quelque 1900 enfants de la rue ont été identifiés dont 1100 à Brazzaville et 800 à Pointe-Noire. Face à cette situation, des structures de prise en charge des enfants en situation de rue ont été créées dans ces deux villes, contribuant ainsi à la réinsertion sociale des enfants vulnérables et à la lutte contre l’usage de la drogue par ces derniers.

Forum sur l’électricité en Afrique centrale 

sne.jpg Organisé du 6 au 8 juin à Brazzaville, le forum sur les investissements dans l’électricité en Afrique centrale dit Electrica 2011, est un business meeting qui regroupe les promoteurs, producteurs et vendeurs du secteur électrique. L’objectif étant d’aboutir à un accord de partenariat avec les acteurs de ce secteur venus de divers horizons.

L’électrification constitue un enjeu du développement économique pour l’Afrique qui ne représente que 3% de consommation au niveau mondial. Son taux d’électrification reste le plus bas du monde. L’Afrique subsaharienne risque si les tendances actuelles se maintiennent d’abriter la moitié de la population mondiale sans électricité en 2050.

La situation de la fourniture et de l’accès à l’électricité, est un réel problème de développement de la sous région. Avec une population de 120 millions d’habitants, l’Afrique centrale a un faible taux d’électrification. Pourtant, le potentiel exploitable en auto électrification est de plus de 144.000 mégawatts soit environ 57% du potentiel électrique de l’Afrique.

Face à cette situation, les Etats membres du Pool énergétique de la l’Afrique centrale(PEAC), ont décidé d'inverser les tendances et d'aller vers une augmentation substantielle du taux d’accès à l’électricité.

Le ministre d’Etat, directeur de cabinet du Président de la République du Congo Firmin Ayessa, a estimé que ce forum ouvrait des horizons nouveaux pour les pays de la sous-région en matière électrique. Il a évoqué les efforts entrepris par le Gouvernement en vue d'améliorer la desserte en électricité dans le pays.

«A ce propos, permettez-moi de féliciter les premiers résultats de cette dynamique qui a permis de faire passer notre capacité de production nationale de 110 mégawatts en 1997 à 600 mégawatts en 2011», a soutenu Firmin Ayessa.

Electrica 2011, fait partie du plan d’action 2004-2011, du PEAC adopté en mai 2004 à Malabo en Guinée équatoriale, par le conseil des ministres de l’énergie du PEAC. Il est la matérialisation de la volonté politique des Etats à promouvoir le secteur de l’électricité en Afrique centrale pour la facilitation de la mise en œuvre de cette politique, dans un cadre serein et juridique sécurisant les investissements dans la sous région.

Des réformes ont été entreprises pour améliorer l’environnement des affaires, et promouvoir des partenariats dans le secteur public en Afrique centrale.

Le président du conseil des ministres du PEAC, Léopold Mboli Fatran, s'est dit convaincu que ce forum aboutira à des accords de financement, de partenariat entre les porteurs de projets, les bailleurs et les opérateurs économiques du secteur.

 

Modification de la Constitution : «l’opposition» serait-elle la meilleure alliée de Sassou ?

bienvenumabile.jpgS’il y a un pays où le personnel politique refuse obstinément de passer le témoin aux jeunes générations pour une redistribution du jeu politique, c’est bien le Congo Brazzaville. Qu’ils soient du pouvoir ou de l’opposition, les hommes politiques congolais ne veulent pas respecter cette loi fondamentale de la nature qui indique que tout est perpétuellement en mouvement et en évolution, cette loi qui indique que tout bouge mais la vie ne retourne jamais sur ses pas ; cette loi naturelle de la mobilité permanente de la vie qui implique également que tout ce qui a un début a une fin et que toute fin n'est souvent que le début d'autre chose.

En effet, aucun homme politique de la génération de ceux qui dirigent le Congo depuis 1963 n’accepte de vieillir et de laisser la place aux plus jeunes. Malgré leurs âges, ils font tout pour garder une apparence jeune. Et pour cause, tous ou presque se décapent la peau ou se teignent les cheveux en couleur sombre pour cacher le gris de leur chevelure qui a subi l’épreuve du temps.
La hantise de l’irréversible épreuve du temps, synonyme d’être de facto écarté de la course à la présidentielle de 2016 en raison de la limite d’âge fixée à 70 ans par la Constitution de 2002, voilà le point commun entre Sassou Nguesso et la plupart des responsables de « l’opposition » congolaise actuelle. Qu’il s’agisse de Ange Edouard Poungui (UPADS), Guy-Romain Kinfoussia (UDR-Mwinda), Dzon Mathias (UPRN et ARD) ou du Général Emmanuel Ngouélondelé-Mongo (Le PAD), pour ne citer que ces quatre responsables de l’actuelle « opposition », si la Constitution en vigueur n’est pas modifiée avant 2016, ils seront tous frappés par cette limite d’âge de 70 ans au même titre que Sassou Nguesso et seront donc hors jeu pour la course à la prochaine présidentielle de 2016.
Voilà pourquoi le prince machiavélien d’Edou, rompu à l’art de la manipulation, a choisi d’utiliser les appétits présidentiels de ses « opposants » pour faire d’eux ses meilleurs alliés dans la bataille pour la modification de la Constitution afin de faire sauter non seulement le verrou concernant la limite d’âge mais également celui qui limite le nombre de mandats présidentiels à deux maximum. En clair, modifier la Constitution pour rester dans la course à la présidentielle de 2016, Sassou Nguesso (PCT), Ange Edouard Poungui (UPADS), Guy-Romain Kinfoussia (UDR-Mwinda), Dzon Mathias (UPRN et ARD) ou du Général Emmanuel Ngouélondelé-Mongo, même combat. L’enjeu est de taille, alors « opposition » ou pas, il faut resserrer les rangs pour rester coûte que coûte dans la course, et pour cela, personne parmi eux ne veux verser dans la demi-mesure.

Dès lors, chacun conviendra avec moi que l'unité de la classe politique congolaise autour de l’idée fédératrice du « NON A LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION » qui semblait pourtant si vaillamment affichée, ne semble plus résister aux appétits présidentiels de ces « opposants ». D’ailleurs, selon certaines sources bien informées, un deal aurait même déjà été passé entre Sassou Nguesso et certains de ces « opposants », qui devront se charger eux-mêmes après les élections législatives de 2012 au cours desquelles ils seront désignés députés, de demander et de démontrer la nécessité de modifier la Constitution avant l’élection présidentielle de 2016. Ces « opposants » auraient semble-t-il perçu plusieurs dizaines de millions de pétro CFA.
Espérons donc que d’ici là, notre vaillant peuple se serait levé pour prendre son destin en mains et faire échouer ce nième complot ourdi contre lui.

Bienvenu MABILEMONO
S.G. du Mouvement pour l’Unité et le Développement du Congo (M.U.D.C.)
 

ITIE : La présidente du comité exécutif invite les  autorités de la République du Congoà plus de transparence

La présidente du comité exécutif de l’Initiative de transparence dans les industries extractives (ITIE), Clare Short, a salué le 25 mai à Brazzaville l’engagement du Congo en faveur de l’ITIE et a souhaité que le prochain rapport du pays soit concluant (en langage diplomatique). Concrètement Clare Short trouve que le Congo ne fait pas assez en matière de transparence dans la gestion des revenus du pétrole. Dans leur rapport, ITIE pointe le manque de traçabilité des produits pétroliers commercialisés par la SNPC.

En dépit du manque de transparence en amont, l’utilisation de l’argent de la manne pétrolière demeure floue. Madame Short à appeler les autorités congolaise à œuvrer  davantage pour une bonne utilisation de l’argent gagné à partir de la vente des ressources des pays. Mais où va l’argent du pétrole, une question qui revient toujours dans tous les rapports, qu’ils s’agissent des rapports de la Banque Mondiale, du FMI ou des ONGs le constat est le même, l’argent du pétrole est mal géré par les autorités du pays.

« Que la transparence assure une bonne utilisation des revenus des ressources naturelles, c’est dans l’intérêt du peuple», a déclaré la présidente du comité exécutif de l’ITIE au sortir d’une audience avec le Président de la République Denis Sassou N’Guesso.

Succession de Sassou Nguesso «Acte 2»: Règlements de compte au sommet de la hiérarchie militaire 

mingua-biangoSuite à un séjour de quelques mois en Europe et lors d’une interview qu’il accordait à la presse nationale dès son retour à l’aéroport de Maya-Maya à Brazzaville en décembre 2006, Sassou Nguesso mettait un terme à toutes les rumeurs qui couraient sur son état de santé, non pas pour infirmer qu’il était malade, mais pour dire qu’après son opération chirurgicale qu’il était en pleine forme .

Cette déclaration de Sassou-Nguesso avait le mérite de rassurer son camp et tuer l’espoir de ses opposants. Pour ma part, cet épisode me révélait avec stupeur que les opposants politiques tous azimuts n’avaient aucune stratégie pour évincer le tyran et lui imposer la restauration de la démocratie. Ces derniers s’en étaient remis à la providence pour voir Otchombé disparaître. Garder cette digression sur l’opposition à Sassou-Nguesso pour vous, je ne vous ai rien dit !

Par décence, je ne parlerai pas de la pathologie dont souffre l’homme des masses qui est un secret de polichinelle. Remarquons néanmoins que dans les arcanes du pouvoir de Brazzaville la guerre de succession s’accélère au gré de la santé du guide éclairé et seul une analyse circonspecte peut nous permettre de comprendre les événements récents et les tractations actuelles au Congo-Brazzaville.

Un homme averti en vaut deux et je le disais déjà dans mon article précédent sur la succession de Sassou-Nguesso, que son système mafieux qui nous gouverne veut se perpétuer et n’imagine pas un avenir démocratique pour notre pays. Voir mon article précédent sur le sujet qui reste d’actualité : SUCCESSION DE SASSOU NGUESSO : Le casting et le scénario sont prêts

Le pouvoir est au bout du fusil et il est logique que dans cette guerre de succession que les hostilités ont été déclenchées dans les casernes militaires.

Au sein de la famille régnante, les militaires ne se font pas non plus de cadeaux, mais pas à n’importe quel prix et cela pour maintenir le fragile consensus familial autour du chef .
Les méthodes utilisées pour écarter l’amiral Moko Hilaire de la sécurité présidentielle en 2007 n’ont pas été celles utilisées pour éliminer le Général Motando Yves qui succombait à un empoisonnement le 11 janvier 2011.

Les élèves ayant bien appris les leçons du maître, dont la longévité au pouvoir en milieu hostile est une Sucess Story. Ils ont pris en compte que certaines femmes sont vulnérables et en mal de vengeance contre leurs maris et qu’il fallait intégrer cette alternative dans le dispositif funeste d’élimination physique des adversaires politiques. Il faut dire qu’au Congo-Brazzaville les femmes ne manquent pas de griefs lorsqu’on voit combien de fois ces nouveaux riches de la politiques les méprisent.

Il est vrai que l’élimination physique d’un adversaire avec un AK 47 serait plus compliquée à justifier qu’un empoisonnement qu’on peut toujours mettre au crédit d’un AVC et de l’incompétence des médecins ou sur le dos d’un oncle sorcier.

Il suffit de se rappeler du Colonel Katali Xavier , Ikonga Auxence… dont les morts subites restent un mystère pour les moins avertis d’entre nous.
C’est dans ce contexte délétère, qu’après avoir échappé à un empoisonnement par un membre de sa famille qui aurait été commandité par un médaillé de la légion d’honneur française, que le Colonel Tsourou Marcel, secrétaire général adjoint du Conseil National de Sécurité avait tenu une conférence de presse le 6 mars 2011 à Brazzaville pour dénoncer une main noire qui veut mettre un terme à sa carrière militaire.

Que les choses soient claires, je ne m’apitoie pas sur le sort de ces officiers supérieurs de l’armée congolaise, qui au lieu d’être au service du peuple dans le cadre d’une armée républicaine, n’ont pas hésité un instant à le massacrer pour se mettre au service du bourreau .

“Pourquoi les règlements de compte s’accélèrent aujourd’hui”


Alexandre Dumas a dit :«La mort est certaine seul le moment nous est inconnue » et les nouvelles persistantes qui me parviennent de Brazzaville sur la gravité de la maladie du guide et son séjour médical à venir en Europe expliquent en partie que les prétendants à la succession redoublent d’imagination pour écarter ou éliminer toutes concurrences.

Bien que tous ces officiers supérieurs des FAC ont fait allégeance à Sassou-Nguesso celui-ci sait que l’appétit vient en mangeant et pour ne pas être surpris comme Marien Ngouabi ,il a pris les devants en relevant de la sécurité présidentielle le Général Blaise Adoua , remplacé par un officier moins ambitieux le Colonel Pela Guy Roger , et le spécial jean Dominique Okemba serait en disgrâce pour avoir lancé les hostilités.

Toutes ces évictions et nominations dans l’appareil sécuritaire ont pour but de neutraliser tous les acteurs en l’absence du Lion dont la convalescence risque d’être longue.
Il est à signaler que les partis politiques d’opposition que Sassou-Nguesso a sous la main « FPOC, UPADS… » seront mis à contribution en participant au Gouvernement d’union nationale dont les pourparlers sont très avancés et se justifiera une fois de plus pour consolider la paix et non le pouvoir d’achat des congolais, ni leurs désirs de liberté et de démocratie.

Aujourd’hui toutes les stratégies de la succession de Sassou-Nguesso se font autour des militaires proches du pouvoir qui se savent vulnérables et tentent de rallier à leurs causes,des frères d’arme dans les autres régions pour que le moment venu, ces putschistes soient perçues comme ayant la sympathie de toutes les régions du pays.

Je ne vais pas non plus tout vous raconter chers compatriotes car comme les producteurs des studios hollywoodiens qui nous racontent les sagas en plusieurs épisodes comme les aventures de Jack Sparrow dans Pirates des caraïbes 1 – 2 – 3 et maintenant 4, je vous raconterai la suite inchalah dans la Succession de Sassou-Nguesso acte III et j’appelle le peuple congolais tout entier à la plus grande vigilance pour affirmer à tous les acteurs de la vie politique de notre pays que nous aspirons à la démocratie et que la place des militaires est dans les casernes.

Mingua mia Biango

Président du cercle de réflexion pour des idées nouvelles

minguabiango@gmail.com
www.congo-liberty.com

 

Marien Ngouabi n'est plus au mausolée de Brazzaville

marien-ngouabi.jpg La tombe de Marien Ngouabi est vide au mausolée qui porte son nom dans la capitale congolaise a affirmé RFI dans son émission du 17 avril 2011. Les frères d'Owando avaient repris les ossements du feu immortel mort assassiné par quelques membres du CM P le 18 mars 1977

L’omerta qui sévissait au Congo sur le lieu où repose le corps de l’ancien président Marien Ngouabi est à présent brisé. Actuellement, le lieu de l’inhumation du corps de l’ancien président est connu. Mais l’énigme sur les véritables auteurs et les commanditaires de son assassinat est toujours politiquement et militairement entretenue par un pacte secret. Jusqu’à quand ?

Les conditions et les motivations réelles de son assassinat restent obscures. Voulait-il rendre le pouvoir à son prédécesseur, Alphonse Massamba-Débat, à la suite des difficultés économiques que traversait le Congo ? A-t-il été tué par un commando agissant pour le compte de l’ancien président ? Est-il tombé dans un piège préparé par ses propres camarades du Parti congolais du travail, du gouvernement et de l’armée ? Jusqu’à ce jour, malgré le verdict officiel, l’assassinat de Marien Ngouabi reste un mystère. Une chose est sûre: bien que populaire, le commandant s’était plus d’une fois retrouvé minoritaire dans les instances du pouvoir. Isolé, il ne pouvait qu’être une cible facile. Un jour, peut-être, certaines langues qui en savent un peu plus sur ce qui s’est réellement passé le 18 mars 1977 se délieront.

Né le 31 décembre 1938 à Ombélé (Département de la Cuvette) dans une famille très modeste, Marien Ngouabi, a laissé aux congolais l’image d’un président aux goûts simples et à la modestie exemplaire. Il est le seul chef d’État en exercice au monde à s’être inscrit à l’université (au début des années 1970) pour préparer un diplôme de physique, en s’y rendant comme n’importe quel étudiant.
Radio France Internationale « RFI » a surpris en indiquant le lieu où repose désormais l’ancien président Marien Ngouabi, assassiné froidement le 18 mars 1977 à Brazzaville. A la conférence nationale, il a été démontré que le procès organisé par le Comité Militaire du Parti « CMP » n’était qu’une mise en scène trompeuse, une mascarade.

Le Comité Militaire du Parti

Depuis son retour au pouvoir par un coup d’état en octobre 1997, Denis Sassou Nguesso ne se rend plus au mausolée de Brazzaville pour effectuer, le 18 mars de chaque année, le rituel du dépôt des fleurs.

Marien Ngouabi étant enterré à Owando, il y a lieu de s’interroger de l’intérêt du mausolée de Brazzaville. Le comble du ridicule, le 18 mars 2011, les membres du P.c.t ont été déposés les gerbes de fleurs au mausolée de Brazzaville en l’absence de Denis Sassou Nguesso. Ce dernier honorait au même moment l’honneur de sa défunte fille, Edith Lucie Bongo au cimetière familial de Kona-Kona à Edou. Pourquoi ne le font–ils pas à Owando ?

« Archives d’Afrique », l’émission de R.f.i, animée par Alain Foka, a retracé le parcours politique de l’ancien président Marien Ngouabi. Le rappel historique et émouvant de la vie du fondateur du Parti Congolais du Travail (P.c.t) a capté l’attention de nombreux auditeurs congolais de cette radio. Ceux-ci ont appris, dimanche 17 avril 2011, au cours de l’émission, que le corps de Marien Ngouabi, enterré le 02 avril 1977, au mausolée qui porte son nom, à Brazzaville, fut transféré, quelques années plus tard, à Owando, chef lieu de département d’origine. En tout cas, deux semaines après, personne n’a démenti sur R.f.i, l’information diffusée par Alain Foka.
Cette affirmation met un terme à la confusion qui régnait sur le lieu où repose le corps du président Marien Ngouabi. Sa tombe au mausolée qui porte son nom à Brazzaville est un caveau vide.

Nous osons espérer que Denis Sassou Nguesso aura l’audace de montrer aux Congolais la tombe de l’ancien président Alphonse Massamba-Débat. Ce dernier avait été fusillé puis enterré dans une fosse commune au cimetière d’Itatolo.

Chris Abela


www.dac-presse.com

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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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DERNIERES MINUTES

Somalie: l'ONU annonce la fin de plus de six mois de famine

 

Au Nigeria, la hausse du prix de l'essence se répercute partout

 

Egypte: deux morts dans des affrontements police-manifestants à Suez

 

L'ONU met en garde contre une catastrophe alimentaire dans le Sahel

 

Mali: réaménagement du gouvernement, négociations à Alger avec les rebelles touareg

 

Nigeria: six morts et des explosions de bombes artisanales dans le nord-est

 

Un Rwandais extradé du Canada inculpé de planification du génocide

 

Droit d'asile d'un Soudanais: la France épinglée par la Cour européenne des droits de l'homme

 

Afrique du Sud: le groupe minier Impala Platinum licencie 13.000 personnes

 

La Libye va enquêter sur les cas de torture dans ses prisons

 

Nigeria: les autorités interrogent le porte-parole présumé de Boko Haram

 

Sénégal: Wade qualifie de simple "brise" la contestation de sa candidature

 

CAN: une hiérarchie et des favoris bousculés

 

CAN: retraite internationale pour le capitaine du Burkina Mahamoudou Kéré

 

Afrique du Sud: l'ANC contre toute nationalisation des mines

 

Mali: le président Touré appelle à ne pas s'en prendre aux civils touareg

 

Somalie: visite surprise de William Hague à Mogadiscio

 

Législatives en RDC le camp Kabila obtient la majorité absolue

 

Egypte: 74 morts dans des violences après un match de foot

 

CAN: le Ghana et le Mali qualifiés pour les quarts

 

Egypte: 7 morts dans des violences après un match de football

 

Moines de Tibéhirine: les juges en quête de témoins algériens pour retracer la détention

 

Sénégal: affrontements à l'université de Dakar et "nouvelle stratégie" de l'opposition

 

CAN: sanction financière pour deux joueurs soudanais qui se sont battus

 

Afrique du Sud: 18 ans de prison pour le meurtre d'une lesbienne des townships

Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

SONOBRAZZA  s'occupe de tout

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Contact :

 DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62 

 


 

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