Antoine Ibovi et ses gourous jouent encore aux prolongations, alors que… A moins de 100 jours du Mondial Afrique du Sud, où en sommes-nous aujourd’hui avec le championnat national de football saison 2010 ?

Voilà la porte grandement ouverte à l’improvisation, à l’amateurisme et au désordre chronique qui nous collent à la peau comme une sangsue. De l’avis de certains analystes sportifs, des sanctions inattendues de la part de la CAF et de la FIFA seraient inévitables pour le Congo dont la Fédération de football ne cesse de jouer au Colin-maillard et au petit malin (…)

Tout parait désormais ombrageux et douteux pour le démarrage effectif du championnat national de football édition 2010. Certains présidents des Clubs de football seraient semble-t-il en contradiction avec le Bureau de la FECOFOOT qui, bien que désavoué et en fin de mandat, joue encore aux prolongations sans honte et sans gêne.

Ce qui se passe, depuis quelques jours, au sein du jardin footballistique congolais est étonnant, humiliant, écœurant et très désolant. Les hésitations, l’improvisation et tout le désordre qui ont précédé le match Congo-Cameroun, disputé, vaille que vaille, le 14 mars 2010 à Brazzaville, en dit long.

Pas de fanfare militaire au Stade Alphonse Massamba-Débat, l’absence très remarquée du général Yvon Jacques Ndolou, ministre des Sports et de l’Education physique, un public clairsemé dans les tribunes, etc. Un mal d’esprit vient de gagner le football congolais, désormais pris en otage par un cercle de dirigeants sportifs «douteux, suspects et affairistes» qui ont tourné le dos à notre sport roi qui se meurt.

A qui la faute ?

Dès le départ, rien n’avait marché, il y a cinq ans, lors de l’élection très contestée et sur fond de violence, du Président Antoine Ibovi à la tête de la FECOFOOT. Qui a oublié le climat belliqueux, les oukases et les intimidations qui avaient régné dans la salle lors de cette élection de triste mémoire ? Ces actes désinvoltes d’hier ne pouvaient que nous produire des «Monstres et des Gourous» qui, après un mandat folklorique ont fini par décevoir les amoureux du football. Quel gâchis ! Les vrais coupables de ce scandale sont connus mais ils seront impunis …

Car, tous ceux qui hier, avaient acclamé et choisi à la hâte le président sortant, le regrettent amèrement aujourd’hui.

Le bilan a été très catastrophique car rien de sérieux n’a été entrepris pour redresser et relancer le football congolais : les Diables Rouges n’ont participé à aucune phase finale de la CAN, du Mondial ou des Jeux Olympiques.

Le Centre de formation d’Ignié est jusqu’ici dans un état de délabrement qui ne peut qu’offusquer la CAF et à la FIFA. Durant tout le mandat du bureau sortant, les Diables Rouges football ont été absents et le seront encore pour longtemps puisque le championnat saison 2010 semble déjà hypothéqué. Les vrais coupables de ce scandale sont bien connus.

Suivez mon regard ! En outre, la machine est totalement grippée puisque rien ne marche depuis le 10 janvier 2010, date de la fin du mandat du Président Antoine Ibovi et son bureau sortant qui, avouons-le, ne cessent de jouer aux prolongations en choisissant ouvertement la fuite en avant.

Mieux, au moment où de nombreux amoureux du ballon rond se proposent de relancer notre sport roi en lui administrant un traitement de choc, on est plus qu’étonné de constater l’attentisme, l’engourdissement et le manque de volonté que ne cessent d’afficher M. Antoine Ibovi et ceux qui, nuit et jour, l’entourent pour le conduire inéluctablement vers l’abîme, le chaos et l’échec consommé.

Sinon, pourquoi Antoine Ibovi et ses «gourous» retardent-ils la mise en place de la fameuse Commission Ad hoc devant finaliser les documents élaborés au Caire par la CAF via la FIFA ? Antoine Ibovi serait-il devenu otage de ses propres «gourous» ?

C’est ce qui semble se dessiner et se concrétiser au regard du climat asocial et inhumain qui pollue le jardin footballistique congolais. Les membres du Bureau sortant de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) seraient-ils devenus des demi dieux placés au-dessus de la République au point de torpiller et dynamiter le football congolais ? Qui sait ?

Ce jeu de ping-pong a fini par lasser tous les citoyens qui ne savent à quel saint se vouer car les députés, les sénateurs, les ministres, le conseiller au Sport du Président de la République, assistent impuissants au spectacle désolant et ahurissant qui nous est offert, sans gêne, par un groupe de dirigeants sportifs impénitents, défaillants pour n’avoir pu réussi à relever le niveau de notre football. Quel bilan élogieux pourront-ils défendre pour pouvoir briguer un deuxième mandat ?

L’Assemblée générale élective a du mal à se tenir, malgré le consensus obtenu au Caire Ces fossoyeurs du football congolais sont connus de tous dans la mesure où ils sont à l’origine du désordre, du cafouillage et du pourrissement de la situation qui prévaut au sein de la Fédération Congolaise de Football.

A en croire de nombreux observateurs, la volonté affichée du Président Antoine Ibovi et ses collabos de s’éterniser aux affaires en briguant coûte que coûte un second mandat ne fait l’ombre d’aucun doute. En conséquence, l’Assemblée générale élective a du mal à se tenir, malgré le consensus obtenu au sortir du Caire (Egypte) où s’était rendue une importante délégation des membres de la FECOFOOT et certains dirigeants sportifs relevant du Département des Sports.

Après le Caire, on assiste à un véritable enlisement de la situation qui n’a pu être décantée. En effet, très calculateurs, le Président Antoine Ibovi et ses collabos hésitent, tergiversent et multiplient encore tous les calculs maffieux dans le but, sans doute, de laisser pourrir la situation pour tenter de la rattraper, au finish, par des moyens plus ou moins louches et extra sportifs. Cette posture est anti-sportive et dangereuse et à forte connotation politico maffieuse.

La saison sportive 2010 est sérieusement menacée voire hypothéquée, tous les championnats nationaux devront prendre fin avant le Mondial 2010 qui débute le 10 juin en Afrique du Sud. C’est dans ce désordre que les Diables Rouges ont été laminés sur la marque de 3 buts à 0 par les Camerounais, le week-end dernier à Yaoundé dans le cadre du match retour comptant pour les éliminatoires du CHAN 2011. Nous y reviendrons.

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L'explosion d'un dépôt de munitions le 4 mars à Brazzaville a fait plus de 2.300 blessés et près de 14.000 sans-abri, le nombre de tués restant inchangé à près de 200 victimes, dont les obsèques se dérouleront dimanche, selon un nouveau bilan jeudi du gouvernement congolais.

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Lors d'une séance de questions d'actualité au Parlement, le ministre du Plan et président de la Commission d'évaluation du sinistre, Pierre Moussa, a donné le chiffre de 13.854 sans-abri.

Les hôpitaux ont reçu 2.315 blessés, dont 297 sont encore soignés, a-t-il précisé. Le nombre de personnes tuées dans l'accident est toujours évalué à près de 200, a indiqué de son côté le porte-parole du gouvernement Bienvenu Okiemy.

Un précédant bilan faisait état de plus de 1.300 blessés et 5.000 sans abri.

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Il s'agit du plus meurtrier accident de ce type, dans des dépôts d'armes et de munitions, depuis 10 ans dans le monde.

Le bilan pourrait s'alourdir encore, d'autres corps se trouvant vraisemblablement à proximité immédiate du dépôt, où la Croix-Rouge n'a pu se rendre jusque-là.

Les obsèques des victimes se dérouleront dimanche à Brazzaville, après une cérémonie d'hommage en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso, a annoncé M. Okiemy. Le deuil national décrété depuis mardi prendra fin dimanche.

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Le ministre du Plan a détaillé jeudi l'étendue des destructions autour du dépôt de munitions.

"L'épicentre du sinistre est composé de trois périmètres: le premier périmètre qui comprend le camp des blindés (où se trouvait le dépôt) a été détruit à 98%. Seuls les bâtiments en construction par une entreprise chinoise ont résisté", a-t-il indiqué.

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"Le deuxième périmètre a été détruit à 90% et dans le troisième les dégradations sont aussi significatives"", a-t-il ajouté sans préciser l'étendue des périmètres.

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Lors de la séance au Parlement le député d'opposition Patrice Kadia, a mis en cause le pouvoir en place : "la conservation du pouvoir coûte très chère au Congo, a-t-il dit on n'a pas vu la richesse dans les médicaments pour soigner les blessés, mais seulement dans les armes qui sont gardées dans les quartiers populaires comme des semences".

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Selon le gouvernement congolais, un incendie consécutif à un court-circuit serait à l'origine de l'explosion d'un dépôt d'armes et de munitions à Brazzaville. Le drame aurait fait au moins 146 morts.

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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CAN: une finale Côte d'Ivoire-Zambie entre le favori et l'invité surprise

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La couleur orange et vert est à l'honneur à la CAN. Les deux équipes qui sont qualifiées pour la finale de la CAN gabonnaise jouent en vert et orange.

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

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Soirées entre ami(e)s

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