Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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Le chef de l'Etat burkinabè a été accueilli à sa descente d'avion par le président autoproclamé de la Guinée au pouvoir depuis neuf mois, le capitaine Moussa Dadis Camara, en tenue militaire.
Au bord d'un tapis rouge, se tenaient les membres - militaires et civils - de son gouvernement ainsi que de nombreux diplomates étrangers.
M. Compaoré, nommé "facilitateur" de la crise en Guinée par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), a déclaré qu'il venait voir "comment relancer à la fois le dialogue et une conduite sereine du processus politique".
Il devait rencontrer lundi les représentants du groupe international de contact sur la Guinée puis ceux des "forces vives" (partis d'opposition, syndicats, société civile), avant de s'entretenir avec le capitaine putschiste.
"Nous sommes là pour écouter les doléances de toutes les parties mais avant tout pour exprimer aux populations éplorées par les événements tragiques du 28 septembre la compassion et bien sûr la solidarité de la Cédéao et de l'Union africaine (UA)", a affirmé M. Compaoré.
Il a dit espérer obtenir du chef de la junte "des précisions sur la conduite du processus électoral pour qu'il soit pacifique, apaisé, exempt de violences, démocratique, transparent".
L'opposition souhaite que le chef de la junte "ne se présente pas" à la présidentielle prévue en janvier, a expliqué un de ses leaders Jean-Marie Doré. "C'est le fondement des revendications des forces vives", a-t-il ajouté.
La médiation débutait une semaine après le massacre de manifestants par les forces de sécurité dans un stade de Conakry.
L'opposition y tenait un rassemblement pacifique pour s'opposer à une probable candidature à la présidentielle du capitaine Dadis Camara, qui a pris le pouvoir le 23 décembre 2008, au lendemain de la mort de Lansana Conté, dictateur du pays depuis 24 ans.
L'ONU évoque "plus de 150 morts" et l'Organisation guinéenne pour la défense des droits de l'Homme avance le bilan d'au moins 157 manifestants tués et 1.200 blessés, dont un grand nombre de femmes violées par les "bérets rouges" (garde présidentielle).
Mais la junte soutient que "56 civils" ont été tués ce 28 septembre.
Lundi, le capitaine Dadis Camara s'est montré très irrité par les déclarations du chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, qui avait déclaré dimanche: "Il me semble qu'aujourd'hui, on ne peut plus travailler avec Dadis Camara, et qu'il faut qu'il y ait une intervention internationale".
La Guinée n'est "pas une sous-préfecture, pas un arrondissement de la France ni d'aucune puissance", a réagi le chef de la junte.
M. Kouchner avait notamment déclaré au sujet du "déferlement de violences" que "même (l'ex-dictateur ougandais Idi) Amin Dada n'avait pas fait ça".
Lundi, Paris a répété soutenir l'idée d'un "déploiement d'une force de paix africaine" en Guinée.
Conakry semblait calme lundi mais des opposants ont lancé une opération "ville morte" à Kissidougou (600 km au sud-est de la capitale), pour "commémorer le massacre du 28 septembre".
"Le marché est fermé, ladministration paralysée, la circulation inexistante, les rues sont désertes", a affirmé à l'AFP le fonctionnaire Nfansoumane Kaba, ajoutant: "Nous exigeons le départ de la junte".
Il s'agit de la première manifestation anti-junte organisée depuis la tuerie du 28 septembre.
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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