Partager l'article ! La Police a encore tué: Les bavures des éléments de la Police Nationale sont bien connues de tous. Il ne passe plus un mois sans que l’on déplor ...
En effet, au lieu de sécuriser les populations, certains éléments de la Compagnie d’Intervention (CI) se sont transformés en de vrais gangsters et bourreaux prêts à donner la mort aux paisibles citoyens. Le sang vient de couler à Talangai !
A preuve, à Brazzaville, le 31 aout 2009 aux environs de 16 heures, alors qu’il sortait tranquillement d’un enterrement de M. Palestine, le père de leur ami, comme cela est devenu la coutume chez nous au Congo, M. Okandzé et ses amis se sont retrouvés au Bar TOP 50 situé à Mikalou dans le 6ème
Arrondissement. A en croire certains témoins qui ont requis l’anonymat, tout serait parti d’une rixe survenue dans ce bar Top 50, un milieu très grouillant et bien connu de tous les jouisseurs de Talas.
C’est dans ce grand désordre occasionné par cette rixe que le jeune Okandzé, âgé d’une vingtaine d’années, a été arrêté par les éléments de la C.I. alertés, sans doute, par l’agitation provoquée par la rixe survenue.
C’est le moment choisi par les éléments de la CI qui, de manière brutale ont menacé le jeune Okandzé devant l’assistance.
Ensuite, Okandzé Dinga a été embarqué à bord du véhicule de marque BJ et conduit manu militari au Commissariat de Police.
Au nombre des policiers commis à cette sale besogne, se trouvaient deux policiers à savoir les nommés Ngabou et Elion. Arrivé au Commissariat Central de Police Brazzaville, le jeune Okandzé Dinga Hidrich qui avait été sérieusement tabassé a fini par s’évanouir, sans doute, des suites de l’extrême brutalité exercée sur lui par des éléments bien identifiés de la Compagnie d’Intervention.
Comme l’ont affirmé de nombreux témoins, c’est à l’Hôpital Central des Armées où il a été conduit pour y subir quelques soins, en urgence, que M. Okandzé Dinga Hidrich a finalement rendu l’âme.
Il s’agit d’un cas d’homicide volontaire qui devrait sans doute interpeller la conscience des autorités hiérarchiques de la Compagnie d’intervention afin que lumière soit faite. Nous osons croire que cet acte criminel et odieux ne sera pas impuni et des responsabilités devront être dégagées.
Selon certains témoins, le corps de M. Okandzé Dinga Hidrich était maculé de sang. En outre, il a eu un membre supérieur cassé et surtout le crâne bousillé et bien d’autres bobos.
La consternation de la famille et des amis du disparu est jusqu’ici sans limite. Désolés et surpris par la tournure prise par les évènements, ses amis ne savent à quel saint se vouer. L’angoisse s’est s’installée dans les esprits après cet acte odieux qui frise la barbarie. Pourquoi les Policiers de la CI ont-ils abrégé aussi facilement la vie du jeune Hidrich ? Il y a lieu aussi de se demander si Okandzé Dinga Hidrich et ses amis qui s’abreuvaient d’alcool en compagnie de ses amis, n’étaient-ils pas directement mêlés à cette rixe ? Nul ne pourrait l’affirmer, ici et maintenant, car les faits sont têtus et la manifestation de la vérité est attendue par tous.
Pour ce faire, une enquête sérieuse s’avère donc nécessaire afin de tirer toute la lumière sur cette affaire et, surtout, dégager les responsabilités des uns et des autres. La veillée mortuaire du jeune Okandzé Dinga Hidrich est organisée, depuis quelques jours, au n° 6 de la rue Emboli au Quartier Lycée Thomas Sankara (Mfilou Nord).
Paix à son âme. Affaire à suivre.
Auguste Junior
|
Sénégal: affrontements entre étudiants et forces de l'ordre à Dakar Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.
Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes. Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février. Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi. Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus. CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place
|
|
Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan. Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale Massamba Dé bat - 4 ans : début d’industrialisation du pays Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger Evénements festifs
Mariage, Anniversaire, Baptême, Retrait de deuil ou Soirées entre ami(e)s SONOBRAZZA s'occupe de tout http://www.congo-sonobrazza.com/
Contact : DJ STEPHEL au 06.16.11.90.62
|