Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /2009 09:20

Une délégation ministérielle de l'Organisation des États américains (OEA) est arrivée, lundi, à Tegucigalpa afin de faire accepter au gouvernement, installé au Honduras après le putsch de juin, le retour au pouvoir du président déchu.


AFP

- Une délégation ministérielle de l'Organisation des Etats américains (OEA) est arrivée lundi au Honduras pour tenter d'y faire accepter le retour au pouvoir de Manuel Zelaya comme solution à la crise provoquée il y a près de deux mois par le coup d'Etat qui l'a renversé le 28 juin.

"Nous espérons pouvoir entendre les autorités de fait et d'autres secteurs proches d'elles, elles aussi en position d'avaliser tous les points de l'accord de San Jose, y compris bien entendu la réinstallation du président Manuel Zelaya", a déclaré en conférence de presse le ministre costaricien des Affaires étrangères Bruno Stagno, un des membres de cette délégation.

A Tegucigalpa, le gouvernement de Roberto Micheletti, en place depuis le 28 juin et non reconnu par les institutions internationales, refuse catégoriquement jusqu'ici le retour de M. Zelaya au pouvoir jusqu'au terme de son mandat, point central de "l'Accord de San Jose", le plan de sortie de crise proposé par le médiateur, le président du Costa Rica Oscar Arias.

C'est "non négociable", a rappelé lundi la ministre des Affaires étrangères de M. Micheletti, Martha Lorena Alvarado.

Dimanche, la Cour suprême du Honduras a confirmé que le président déchu serait traduit en justice pour haute trahison s'il revenait au pays.

Les ministres des Affaires étrangères de l'Argentine, du Canada, du Costa Rica, de la Jamaïque, du Mexique, du Panama et de la République Dominicaine n'en sont pas moins à Tegucigalpa pour essayer de convaincre les autorités de facto d'accepter le retour de M. Zelaya au pouvoir jusqu'au terme prévu de son mandat, le 27 janvier 2010.

Les Etats-Unis ont fait part lundi de leur soutien appuyé à la mission. "Nous soutenons fermement cette visite", a déclaré à la presse le porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly. "Nous continuons de penser que le peuple hondurien mérite un accord pacifique et négocié auquel toutes les parties peuvent adhérer", a-t-il ajouté.

Il a précisé que le gouvernement des Etats-Unis avait fourni à la mission de l'OEA, sur sa demande, un avion C-17 pour la transporter de Miami (Floride, sud) à Tegucigalpa.

La délégation de l'OEA, à laquelle participe son secrétaire général, José Miguel Insulza, a été reçue avec les honneurs à Tegucigalpa.

Le gouvernement de facto avait d'abord refusé de recevoir M. Insulza en invoquant son "manque d'impartialité". Sa première tentative de médiation à Tegucigalpa, début juillet, s'était soldée par un échec.

Les ministres de l'OEA ont reçu dès leur arrivée l'épouse de M. Zelaya, Xiomara Castro, et des représentants des partisans du président déchu.

Des réunions sont également prévues avec les représentants de l'Eglise catholique et des Eglises évangélistes, des milieux d'affaires et des syndicats ainsi qu'avec des associations de la société civile.

Les partisans de M. Zelaya ont multiplié les manifestations ces dernières semaines et annonçaient encore un rassemblement lundi à Tegucigalpa, où des dizaines de chauffeurs de taxi avaient bloqué des rues du centre de la capitale dans la matinée pour réclamer le retour du président destitué.

La situation est toujours tendue dans le pays, où des inconnus ont saboté dimanche soir les émetteurs de deux stations de radio favorables à M. Zelaya.

http://www.france24.com/fr/20090825-ministres-oea-organisation-etats-americains-persident-honduras-manuel-retour-zelaya
Par Geoffray - Publié dans : L'actualité Internationnale
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La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible ! 

L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est  essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin. 

CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI

" Le travail est indispensable  au bonheur  de l'homme  ; il l'élève,  il le console  ; et peu importe   la nature  jc beri mdu travail, pourvu   qu'il profite  à quelqu'un : faire  ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS,  fils.
A travers cette annonce faite à la  veille de la fête des 50 ans d’indépendance,  il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas  encore une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.

QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le  tout béton, matériau complètement   inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du climat,  ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.












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