Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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La défaillance des sondes Pitot serait à l’origine du crash du vol AF447 entre Rio et Paris. Bakchich publie un document qui confirme cette thèse.
Les tubes Pitot sont des éléments vitaux… mais non prioritaires. C’est un peu ainsi que l’on pourrait résumer cette curieuse affaire au cœur de laquelle se trouve la compagnie Air France après le crash du vol AF 447, dans lequel 228 personnes ont péri.
Dans un communiqué de presse en date du 6 juin, notre ex grande compagnie nationale déclarait que depuis « mai 2008 Air France observe des incidents de pertes d’informations anémométriques en vol en croisière sur A340 et A330. Ces événements sont analysés avec Airbus comme découlant d’un givrage des sondes pitots ». En même temps, son DG déclarait sur France 2, début juin, qu’il n’était pas certain que les sondes Pitot soient à l’origine de l’accident. L’un des premiers messages de panne (34111506) correspond pourtant bien aux Pitot.
Un « honorable correspondant » nous a adressé un document intéressant. Il s’agit du programme ADELINE, un programme de recherche sur les instruments de vol traitant les données liées à la vitesse et l’altitude de l’avion. Mis en chantier en 2005, ce programme européen est mis en œuvre par le département avionique de Thalès, le fabricant des sondes équipant actuellement les Airbus. Comme le confirme le document que nous publions, les sondes sont un élément vital de l’avion. A tel point que Thalès précise en préambule que « la perte de ces données peut causer le crash de l’avion, particulièrement en cas de givrage des sondes ».
Bigre, cela fait froid dans le dos.
En plus d’être un enjeu de sécurité, ces sondes sont aussi un enjeu économique. Car outre le fait de créer une nouvelle architecture de sondes Pitot, plus sûres, le but est d’en réduire le coût à hauteur de 50%, avec une intégration dans les avions à l’horizon 2010. A la lecture de ce document, on pourrait supposer qu’au niveau européen, il était décidé, en étroite collaboration avec Thalès et avec Airbus, qui est présenté dans le document comme un membre du « club » ADELINE, de se saisir de cette question des Pitot afin de mettre en place un programme destiné à remédier à d’éventuelles carences des Pitot en service.
Pour télécharger le document, cliquez ci-dessous :
Plusieurs conférences seront même organisées à Sheffield, en Grande-Bretagne, à Vendôme, à Toulouse, et à Berlin, au cours desquelles Thalès présente plusieurs prototypes. Nous avons contacté le consortium pour connaître l’avancement de ce projet. Contre toute attente, il nous a fait une réponse laconique, authentifiant le document mais nous précisant que « ces études sont des études technologiques très avancées, à caractère purement "amont", qui n’ont pas pour vocation à systématiquement déboucher sur des produits industriels. Dans ce cadre, il n’appartient pas au groupe Thales de faire plus de commentaire ».
Dommage, Bakchich aurait aimé savoir si le projet était « gelé ».
A lire ou relire sur Bakchich.info
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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