En inscrivant sur le mur de l’histoire politique au Congo «Upads dehors !», le violent ukase politique de la cour constitutionnelle qui a déferlé sur Brazzaville le jeudi 18 juin 2009 en déclarant irrecevable le dossier de candidature à l’élection présidentielle du 12 juillet prochain de M Poungui a ouvert un nouvel âge de la pratique de la politique au Congo et à l’Upads, même s’il est désavoué par l’essentiel de la population Congolaise. S’est levé sur l’Upads un sombre nuage, aussi lourd de férocités que les tempêtes précédentes (la rentrée scabreuse à l’Upads de M Poungui, sa désignation rocambolesque comme candidat à l’élection présidentielle et surtout, son investiture abracadabrantesque), promesse, encore une fois, d’une pluie de honte pour l’Upads parti aujourd’hui déshonoré.

Upads dehors ! Soudain, les fossoyeurs de l’Upads, s’autoamnistient de la mauvaise conscience née de l’invalidation de la candidature de M Poungui et, s’enivrent malicieusement de haine contre M Sassou. Ils le font en alléguant le verdict qui a frappé M Poungui. Mais cette décision rendue par la cour constitutionnelle de Brazzaville, a été plus équitable que celle qui à Paris, condamna l’Upads à la fragmentation et, au maintien en exil avant la réélection de M Sassou, du Président fondateur de l’Upads M. Pascal Lissouba et certains ministres tels Moungounga, Koukékébéné etc. Décision prise par M Poungui, Tsaty Mabiala et Gamassa en acoquinement avec M Sassou.

Upads dehors ! Voilà, M Poungui, devenu mythe et martyr, dépassé par son propre destin à l’instar de celui de Wangrin, trahi par ses complices Sassou, Gérard Bitsindou et héros aujourd’hui d’un mouvement (Comité de Soutien AEP) qui cherche un symbole politique parce qu’il n’a plus de cause valable - si tant est qu’il en ait jamais eu-. L’Upads, de nouveau, à cause de M Poungui inspire rage, pitié, honte et espoir.

Rage contre la majorité silencieuse à l’Upads, qui déplore toujours le putsch de M. Poungui et ses méthodes du PCT mais ne dénonce jamais. Rage contre cette poignée de déments du Comité de Soutien AEP à la noix, qui se prétendent des militants de l’Upads et se comportent en gang politique, pas moins véreux et encore plus violent que leurs aînés de L’U.R qui en1996, avaient retiré leur confiance en Pascal Lissouba Président du Congo. Rage contre ces fous qui pensent que l’Upads, si elle avait à sa tête M Poungui, pourrait être autre chose qu’un tripot mis en coupe réglée par les mafias «-politico-tribalo-régionalo-ethnique -» Rage contre ceux qui appellent «honneur: à M Poungui» un clanisme cimenté par l’effroi, nomment « M. Poungui Vice Président à l’Upads» l’impuissance à relever les défis du Parti et baptisent «solidarité: c’est le moment» le clientélisme et les brigandages politiques.

Pitié, néanmoins, pour l’Upads ravagée par les fièvres récurrentes des ses incurables archaïsmes de «politichiens» dépassés par la limite d’âge et souffrant de «l’Alzheimer politique» au point d’oublier pour les uns que sur un CV, on ne mentionne qu’une seule et unique adresse de résidence et non trois sinon on devient un SDF et, pour les autres, que l’on venait à peine de célébrer ses 70 «ballets» donc inéligible. Pitié pour cette Upads assoupie sur un trésor électoral qu’elle n’arrive pas à féconder pour revenir au pouvoir, qui a tant de mal à refonder la politique à l’Upads sans la politicaillerie de certains à gagner de l’argent sans odeur de poudre de la connivence avec M Sassou ni de sang des Congolais. Pitié pour cette Upads malheureuse d’être en retard, pour ne pas pouvoir se remettre à l’heure du XXIe siècle à la tête du Congo, parce que le tic-tac des bombes des affaires personnelles, tribales, ethniques ou régionales brouille celui des horloges de la modernité démocratique au sein de l’Upads ainsi que sa restructuration dans la sérénité. Pitié, enfin, pour cette Upads où trop de gens présomptueux trouvent du plaisir à faire peur aux uns et autres.
Honte ! (Une affaire de cœur). A l’Upads, M Poungui, cet antilissouba acharné qui depuis bientôt un quart de siècle, semble arpenter le paysage politique congolais sans autre parti pris que lui-même, conjuguant un opportunisme et une versatilité qui ont toujours découragé toute analyse plus approfondie de son parcours, est notre honte et notre déshonneur à cause de son nombrilisme, son ambiguïté et son manque de génie politique. Il nous semble qu’il y a trois caractéristiques qui semblent attachés à ce que l’on définit comme le «génie» politique, elles ont déjà été mises en évidence par Machiavel.- De tels hommes doivent voir loin -. Ils doivent convaincre les autres de leur vision. -Et ils doivent savoir sur quoi intervenir. «Gouverner c’est prévoir» disait Marti, en reprenant l’analyse de Machiavel : M Poungui s’il avait été sagement sage n’aurait pas seulement avoir regard aux facilités d’aller et revenir au Congo en tant que réfugié politique avec la bénédiction de la papauté d’Oyo, aux désordres politiques du régime de Brazzaville, mais à ceux qui adviennent, et mettre son habileté à les éviter, d’autant qu’en prévoyant de loin les maux qui naissent, ce qui n’est donné qu’au sage, on y remédie vite. Mais quand pour ne pas les avoir vus on les laisse croître assez pour que chacun les voie jusqu’à la cour constitutionnelle, il n’y a pas de remèdes. Invalidation de sa candidature et «Upads dehors!». Chat échaudé craint l'eau froide. M. Poungui connaît donc très mal M Sassou. En sus de ce pattern d’étroitesse d’esprit, il n’a aucune idée sur rien à propos du Congo. Il n’a rien préparé depuis 20 ans qu’il était Premier ministre et voulait simplement devenir Président un bon matin au réveil en chantant «C’est le moment». Avait-il bien lu la constitution congolaise en son article 58 pour savoir sur quoi intervenir ? Non. Sinon, il aurait favorisé, encouragé et soutenu à sa place, la candidature d’un autre membre de l’Upads satisfaisant aux conditions du dit article. Ah quand manque la sagesse!

Pour cela, et pour toute la honte que porte à ce jour tous les militants et membres de l’Upads, parce que le candidat de notre glorieux Parti a été disqualifié à cause de la myopie politique ou par calculs politiques (deal avec M Sassou), nous n’applaudirons pas «l’Ange Edouard et le Démon Poungui», sa direction de campagne ainsi que le Secrétariat Général du Parti qui ont fait de l’Upads - un pauvre petit Parti foutu - un foutu pauvre petit Parti - un petit Parti pauvre et foutu. Quel gâchis! Alors que l’Upads représente à elle seule près de (30 à 40% d’électeurs) au Congo.

Si M Poungui et M Tsaty Mabiala ne sont pas nés avant la honte, s’ils les ont assez suspendues pour faire de la politique au Congo. A chaud ou à froid, ils doivent savoir ce que les militants et les membres de l’Upads attendent d’eux après une telle déculottée politique historique de l’Upads à l’élection présidentielle par leur faute. Ils doivent assumer en ayant le courage de démissionner et de passer la main. S’ils ne le savent pas par manque de sagesse ou veulent se défiler de leurs responsabilités, nous, militants et membres de l’Upads, prenons nos responsabilités et exigeons solennellement leur démission.

Ce parti (l’Upads), qui pourrait attirer davantage des militants du Congo entier, de la mer à Pointe-Noire (Sud Congo) à Bétou (Nord Congo) fait désormais frémir et ricaner par l'ostracisme de ses ultras (-Bouenza Nord contre -Bouenza Sud, -Bouenza contre -Niari) et son folklore querelleur dont M Poungui est l’un des chantres.

Espoir. A l’enfant qui naîtra dans le Congo de 2010, quel avenir est promis, si prospèrent, mortifères, les activistes de l’Upads tel le «Comité de Soutien AEP» vantant l’«éveil d’une conscience politique» d’un rebut de la politique congolaise en fin de cycle comme le stipule l’article 58 de notre constitution ? Un avenir à la «Johnny Chien Méchant» d’Emmanuel Dongola, un avenir de desperado politique, analogiquement aux chiens de garde de M Poungui ? A moins que l’Upads, vite, ne renouvelle son adhésion au contrat politique et au civisme républicain en son sein, qui maintiennent le Parti, la nation congolaise dans la paix civile comme à sa création par le Professeur Pascal Lissouba. Pour la survie de notre glorieux Parti Upads, l’Offre de sa restructuration (refondation) sur les bases originelles « Si tu ne sais pas où tu vas, alors retourne d'où tu viens. » que vient de faire Gilbert Songuissa Moulangou (Lissoubiste de haut vol) le 19 Juin 2006 à Brazzaville afin de lui redonner les moyens de ses ambitions en lui faisant jouer pleinement son rôle de parti leader sur l'échiquier politique congolais, est une offre cohérente pour mettre un terme à l’euthanasie de l’Upads pratiquée par M Poungui et sa smala. Il y va de l’Upads et des Congolais. De tous.

Alors, peut-être, reverra-t-on un jour 1 million de Congolais applaudir de nouveau, le chaleureux spectacle des valeurs humaines et politiques de l’Upads.

Wallys KIMBATSA

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

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Soirées entre ami(e)s

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