Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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Une jeune fille de 14 ans est la seule personne a avoir survécu à l'accident d'un Airbus yéménite transportant 153 personnes qui s'est abimé en mer dans la nuit de lundi à mardi au large des Comores dans des circonstances inconnues, la France mettant cependant en cause l'état de l'appareil.
L'A310 de la compagnie aérienne Yemenia avait embarqué ses passagers à Sanaa au Yémen pour se rendre à Moroni, via Djibouti. Selon les autorités françaises 45 Comoriens et 66 Français, avaient embarqué à Paris et Marseille avant de changer d'avion à Sanaa.
La jeune fille, âgée de 14 ans, qui était mardi soir la
seule rescapée, est arrivée à l'hôpital El Maarouf et "son état n'est pas inquiétant", a indiqué la porte-parole du Croissant Rouge des Comores, Ramulati Ben Ali jointe par téléphone.
Il s'agit d'une Marseillaise de 14 ans, qui voyageait avec sa mère, a indiqué mardi à l'AFP un membre de la communauté comorienne citant des informations communiquées par les autorités
aéroportuaires de Moroni.
Plus tôt dans la journée, plusieurs responsables médicaux comoriens avaient dit qu'un enfant de 5 ans avait été retrouvé, "flottant dans l'eau", sans donner plus de détails. Interrogé à ce sujet l'un des médecins, M. Ada Mansour a expliqué qu'il se "basait sur des informations reçues des bateaux présents sur le site de recherche. Mais je ne l'avais pas vu".
La polémique entre Paris, Bruxelles et Sanaa a enflé cependant dans la journée sur la maintenance de l'appareil vieux de 19 ans.
L'A310-300 avait été "exclu" du sol français "il y a
quelques années (...) parce que nous estimions qu'il présentait un certain nombre d'irrégularités dans ses équipements", a indiqué le secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique
Bussereau.
"Est-ce qu'on peut emmener dans des conditions normales des passagers à partir du territoire français et ensuite les mettre dans un avion qui n'assurerait pas la sécurité?", s'est interrogé M.
Bussereau devant les députés à Paris.
Cependant le ministre yéménite du Transport Khaled al-Wazir a assuré à l'AFP que l'avion n'avait pas de problème technique particulier.
L'appareil avait "été révisé en mai 2009 et assurait des liaisons courantes avec l'Europe. Il y a une semaine, il avait fait une liaison avec Londres", a-t-il dit au téléphone.
Fondée en 1961, la compagnie Yemenia n'avait pas rencontré d'incidents majeurs ces dernières années bien qu'elle soit la compagnie nationale d'un des pays les plus pauvres de la planète.
Pourtant, elle était sous surveillance dans l'Union
européenne, la Commission ayant décelé en juillet 2008 des "manquements" à certaines normes de sécurité.
Bruxelles avait accordé un délai à Yemenia pour se mettre en conformité et celle-ci a finalement échappé en avril à son inscription sur la liste noire de l'UE de quelque 200 compagnies
dangereuses.
Bruxelles veut des normes de sécurité mondiales pour le transport aérien et va évaluer les besoins des compagnies non européennes, a annoncé mardi soir le commissaire aux Transports, Antonio Tajani, après l'accident des Comores.
Dans la matinée, un avion avait repéré la carlingue de l'appareil, des débris et des traces de carburant à quelques kilomètres des côtes.
"Des cadavres flottant à la surface de l'eau ont été vus et
une nappe de carburant a été repérée à quelque 16 à 17 milles (environ 29 km) de Moroni", a indiqué de son côté à Sanaa un haut responsable de l'Aviation civile yéménite, Mohammad Abdel Kader,
sans pouvoir préciser les raisons de l'accident.
"Le contact avec le vol 626 de la Yemenia, parti lundi à 21H45 (18H45 GMT), a été perdu mardi à 01H51 (22H51 GMT lundi)", a-t-il expliqué en ajoutant que "les conditions météorologiques étaient
mauvaises, avec des vents de 61 noeuds".
Selon des témoins à l'aéroport de Moroni, l'appareil a semblé entamer une approche en vue d'atterrir, avant de soudain repartir, puis disparaître.
"J'ai vu l'avion approcher puis repartir, je n'ai pas compris", expliquait ainsi l'ancien ministre comorien de la Défense Houmed Msaidié, interrogé par l'AFP à l'aéroport où il était venu accueillir une parente.
Cet accident intervient moins d'un mois après la chute d'un A330 d'Air France entre le Brésil et la France, plaçant sous pression le constructeur européen.
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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