Sassou a fait ce qu’il ne fallait pas faire : « toucher du piment ».
 
Riclet  disait : quand on a touché du piment, il y a certaines parties du corps qu’on ne peut plus toucher ; en tout cas pas dans l’immédiat. C’est le moment de prouver à Sassou Nguesso  que nous l’avons tous entre nos deux jambes (pour paraphraser l’ex Président J. Chirac alors Président de la République française défiant son homologue le Président Pascal Lissouba lors de son dernier voyage présidentiel en France le 5 septembre 1997.

L’IMPARTIALITÉ DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL CONGOLAIS.

Sa composition :
 
Rien qu’à voir sa composition, on voit que cette Institution ne peut pas être impartiale. Elle ne peut pas lire le droit, tout le droit. Quand on sait que tous ses membres furent presque tous nomméspar l’homme des « actions inconcrètes », rien ne peut plus étonner quiconque pouvait croire en une telle Institution. Son Président Bitsindou est le lèche botte de Sassou depuis qu’ils assassinent ensemble. Et depuis, ils ne se sont plus jamais quittés. Ton pied, mon pied. C’est pourquoi, devant une telle composition de personnel, tout est permis. L’invalidation des quatre candidatures n’est que normale. Ces gens n’ont fait que rendre l’ascenseur à celui qui le leur avait passé. Le contraire serait étonnamment envisageable et concevable. Et devant une telle impasse constitutionnelle, que reste t-il ? Aucun seul recours car se trouvant devant un aveugle qui s’est approprié de toute la piste commune de danse car il croit sciemment, qu’elle est la sienne, à lui tout seul. C’est son père qui la lui a léguée. Et nous autres congolais sommes des étrangers.  Et paradoxalement, des étrangers chez nous-mêmes. Par conséquent, il ne faut plus croiser les mais et regarder les choses se détériorer encore des plus belles. Nous sommes comme sur la piste de danse dont parlait le Président Hamed Sékou Touré. Que nous reste t-il ? Lui piétiner les pieds pour qu’il comprenne que celle-ci est à nous tous.
 
L’Invalidation des quatre candidatures : c’est le moment de dire à Sassou que trop ; c’est trop, c’est la goutte d’eau de plus qui fait déborder le vase.
 
OU TOUS LES DOSSIERS SERONT VALIDÉS OU PAS. UN DÉFI A RELEVER.
 
Venons-en à la Constitution qui a servi de référence aux constitutionnalistes travaillant à la Cour du Conseil Constitutionnel.
 
Qu’est ce que c’est cette chose de constitution ? Elle est venue remplacer l’Acte Fondamental, issu du coup d’Etat qui remplaça les Institutions légales de la République lequel Acte remplaça la Constitution du 15 mars 1992 votée à 97 % par le peuple congolais.
 
Que dit-elle dans son Préambule entre autres : « Les expériences vécues par les différents régimes politiques qui se sont succédées, ont conduit, par la suite, les Congolais à faire le choix de la démocratie pluraliste comme socle  des valeurs devant orienter le développement du pays, stimuler son épanouissement moral et matériel et répondre à la demande collective d’un mieux-être social…
 
….Condamnons le coup d’Etat comme moyen d’accession au pouvoir.
 
….Adhérons aux valeurs universelles de paix, de liberté, d’égalité, de justice, de tolérance et de probité, comme références cardinales de la nouvelle culture politique… »
 
De qui se moque Sassou au Congo, ce bossu qui ne voit pas sa bosse ? Il ne veut pas que les autres fassent ce que lui fait depuis qu’il est né. Quand cet homme parle de probité, je me pose la question de savoir, s’il sait de quoi parle t-il et ce que cela veut dire ? Aussi quand il dit : « condamnons le coup d’Etat comme moyen d’accession au pouvoir ». Il faut dire que ce personnage n’est pas normal. Ou il se moque des Congolais, ou il ne sait pas ce qu’il dit. Mais dans un cas comme dans un autre, Sassou ne répond à aucune des figures ; ni de probité, ni de la morale. C’est un malade qui se moque du peuple congolais et il mérite d’être interné dans un centre psychiatrique pour mieux aller réfléchir de ses méfaits, de sa paranoïa, de sa forfaiture, de son parjure, de son arrogance et de son mépris pour l’homme tout court et du peuple congolais en particulier. Le pyromane se moque des pompiers, le bossu ne voit pas sa bosse et croit qu’il est normal comme tous les hommes qui l’entourent.
 
Evidemment les membres de la Cour du Conseil Constitutionnel ne sont pas comme les magistrats qui jugent à charge et à décharge. Leur décision reste sans appel et est incontestable. Ils semblent lire le droit, ils sont comme régulateurs de nos textes mais nous savons qu’au Congo, il y a plus d’une décennie que nos juristes ne savent plus lire ou lisent carrément tous les textes à l’envers puis qu’ayant été dopés depuis le retour de l’homme des coups d’Etat sanguinaires.
 
Ce qui vient d’être décidé par nos constitutionnalistes, est une violation flagrante des textes qui régissent nos lois en général et congolaises en particulier. Et d’ailleurs ceci n’est pas étonnant, puisque celui qui est sensé protéger nos textes, les violent quotidiennement. L’exemple le plus flagrant est la nomination d’un premier Ministre qui vient de nulle part ; une nomination anticonstitutionnelle. En effet en invalidant les candidatures de certains de nos compatriotes sous prétexte que ces derniers n’auraient pas séjourné pendant deux ans sans discontinuée, au Congo, laisse pontois, interloqués. Mais là n’est pas l’élément cardinal qui aurait dû retenir l’attention de nos juges et des congolais en général.  Ce qui serait important à retenir dans ces candidatures, ce sont plutôt ; la « probité » et la « morale ». Voila ce qui devrait retenir toute l’attention de nos sages. Mais au lieu de cela, on préfère retenir des futilités du genre « séjour ». C’est fallacieux et manque de bon sens, de sagesse et d’intelligence car en quoi un séjour serait préjudiciable pour un bon Chef d’Etat honnête ?
 
Nous sommes devant une violation de la Charte des Nations Unies de 1945 ; de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et des peuples de 1981 et tous les textes internationaux pertinents et dûment ratifiés, relatifs aux droits humains, la Charte de l’Unité Nationale et la Charte des Droits et des Libertés adoptées par la Conférence Nationale Souveraine le 29 mai 1981.
 
Mais venons-en à l’article 58, celui par lequel tout est arrivé.
 
ARTICLE : 58
Conformément à l’Article 58 de la « maudite Constitution » taillée aux seules mesures et l’humeur de Sassou Nguesso, l’article 58 stipule :
- Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République :
- s’il n’est de nationalité congolaise d’origine ;
- s’il n’est établi qu’il jouit d’une double nationalité ;
- s’il ne jouit de tous ses droits, civils et politiques ;
- s’il n’est de bonne moralité ;
- s’il n’est âgé de 40 ans au moins et de 70 ans au plus à la date du dépôt de sa candidature ;
- s’il ne réside de façon ininterrompue sur le Territoire de la République du Congo au moment du dépôt de sa candidature depuis vingt quatre mois ; l’obligation de résidence indiquée au présent article, ne s’applique pas aux membres de représentations diplomatiques ou consulaires, aux personnes désignées par l’Etat pour occuper un poste ou accomplir une mission à l’étranger et aux fonctionnaires internationaux ;
- s’il ne jouit d’un état de bien être physique, intellectuel et mental dûment constaté par un collège de trois médecins assermentés, désignés par la Cour Constitutionnelle.
 
Tout est là dans ces alinéas 3- 4 et 8 de cet article 58. « Droits civils et politiques » ; « bonne moralité » ; « état de bien être, physique, intellectuel et mental »
 
Qu’est-ce que cela veut dire « jouir d’une bonne moralité » : être sans reproche d’aucun sur le bon comportement pour un responsable, en l’occurrence un Chef d’Etat. Il ne doit souffrir d’aucun manquement, d’aucune tache de sang, il ne doit pas être voleur, assassin, barbare. Ça veut dire que nous devrions nous retrouver devant un candidat blanc comme la neige. Est-ce le cas de Sassou qui n’arrête pas de nous voler, assassiner tous les jours ? La bonne moralité, relève de la morale, du comportement.
 
Comment se comporte Sassou dans sa vie de tous les jours ? Avions nous encore des démonstrations à faire sur l’homme ? Y aurait-il encore des dessins animés à voir que nous n’avions pas encore vus ? Est-ce que Sassou Nguesso répond-il de cette injonction ? Est-il le modèle de la morale ? Ce voleur né, cet assassin, ce barbare né, ce détourneur de nos deniers ? Ce personnage dont ses mains sont remplies de notre sang ? Ce bandit qui n’a fait qu’endeuiller notre population, peut-il prétendre ou  vouloir encore une fois, solliciter notre suffrage universel ? Lui qui a rempli tous les délits et crimes de toutes les tailles : contre l’humanité et crimes de guerre. A qui veut-on venir faire boire l’eau par les narines ? En tout cas le peuple congolais n’est pas dupe. Si les membres du Conseil Constitutionnel ; ses amis et complices avec lesquels il a commis tous ces crimes, ont rendu une telle décision, ce n’est pas anonyme. Que pouvait-on attendre de tels personnages, d’une telle Cour ? Quelle Institution judiciaire congolaise peut aller contre courant de la volonté de Sassou ? Aucune surtout quand on sait que cette Institution est aussi corrompue que la Justice, qui elle, est la plus corrompue d’Afrique. Pourquoi Sassou Nguesso, dès son arrivée au pouvoir, au lendemain de son coup d’Etat n’a-t-il augmenté que les seuls salaires des seuls Magistrats ?
 
Est-ce que Sassou jouit-il d’une bonne moralité ? Non, c’est non. Même dans les plus pires cauchemars, on ne pourrait imaginer une telle idée. Sassou Nguesso n’a été et n’est qu’un fossoyeur, un pervers, un dépraveur de notre société. Il est le plus grand délinquant primaire que notre pays ait eu. Sassou n’a rien et ne remplit aucun critère pour parler de morale. Sassou Nguesso est le plus grand trafiquant de notre nationalité qu’il a distribuée à des étrangers à des fins électoralistes.
 
! ACTION RÉACTION.
 
C’est le moment de passer aux actes de ce que nous avions retenu lors du meeting de salle que nous avons eu à la Porte de Charenton ; à savoir : « empêcher quiconque à aller à ces élections sans tout le monde ».  C’est ce que j’appelle créer une solidarité agissante.
Le peuple congolais est devant un grand défi qu’il doit relever. Il faut créer une solidarité agissante. Devant ce qui précède, il est évident et compréhensible qu’en l’état actuel des dossiers, il n’est pas possible de voir un seul candidat briguer notre suffrage. En effet, ni Sassou Nguesso, ni quiconque ne peut aller à aucune élection.
 
Le premier candidat qui doit être sanctionné, c’est Sassou Nguesso qui ne remplit pas les conditions d’éligibilité parce qu’il a des mains très sales car bourrées de sang du peuple congolais ; c’est aussi un voleur, pilleur, trafiquant, détourneur, dépraveur, corrupteur, assassin, tueur à gage. Le Congo préfère avoir un Président de la République qui n’aura pas vécu deux ans dans son Territoire et qui jouit d’une bonne moralité que Sassou Nguesso qui  y a vécu et n’a pas arrêté de le piller, assassiné son peuple, brûlé vives, des familles entières. Le Congo préfère avoir un vrai Chef d’Etat qui aime son pays et son peuple que ce Sassou qui l’endeuille, l’affame, le prive quotidiennement du droit humain le plus élémentaire et le plus essentiel à savoir ( l’eau).
 
Dans quel pays, quel royaume sommes-nous où un bandit patenté, peut s’arroger de tous les droits, de tous les avantages, de tous les privilèges et priver les bons citoyens, les vrais patriotes de ceux-ci ? Il ne saurait être possible qu’une telle forfaiture, un tel parjure fasse son chemin sans les stopper net. Il n’est pas possible qu’un tel imposteur puisse pousser allègrement comme ce champignon vénéneux sur une terre fertile. Il n’est pas possible de vivre dans un pays où le voleur, le voyou doit dicter sa loi, celle de la jungle.
 
Puisque nous y sommes, parlons en de toute la Constitution. Allons à l’Article 10 de cette Constitution montée de toutes pièces aux seules mesures de Sassou. Mais comme il n’est pas blanc à tous les niveaux, sa propre Constitution est obligée de le rattraper partout.
 
ARTICLE 10 :
 
Les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, le crime de génocide : non pas seulement qu’ils sont punis par la loi, mais celui qui les pratique contre son propre peuple devrait être déchu de la nationalité congolaise. Car comment peut-on vouloir aller diriger un peuple que l’on prétend aimer et vouloir en même temps lui distribuer la mort quotidiennement ? Ce paradoxe, Sassou devrait nous l’expliquer.
 
Dans son ARTICLE 47 :
 
« Les biens publics sont sacrés et inaliénables. Tout citoyen congolais doit les respecter scrupuleusement et les protéger. ….Tout acte de sabotage, de vandalisme ; de corruption, d’enrichissement illicite, de concussion, de détournement ou de dilapidation des deniers publics est réprimé par la loi »
 
Ce grand article n’interpelle t-il pas la petite conscience du voyou qui pratique de façon ininterrompue : la corruption, la concussion, le sabotage, l’enrichissement illicite, le vandalisme les actes ignobles et dépravants, celui qui pratique le détournement de toute notre richesse à des fins personnelles. Sassou ne protège pas ; en tant que Chef de l’Etat, notre patrimoine, il le monnaye, le vend, le donne, l’hypothèque, ne le protège pas bien au contraire. Alors, un tel homme, mérite t-il notre attention nationale ? Tous les contrats signés avec certains opérateurs étrangers sont de genre à nous faire perdre notre souveraineté, notre patrimoine.
 
-  Depuis très longtemps, nous ne jouissons plus de plein gré de notre richesse qu’est le pétrole. C’est Total ELF qui nous dicte tout.
-  Depuis très longtemps, notre Port autonome de Pointe Noire n’est plus notre propriété exclusive en tant Etat souverain ;
-  Depuis très longtemps notre bois est aux mains des étrangers qui nous disent comment faut-il le couper et dans quelles conditions ;
- Depuis très, très longtemps nous avons perdu toute notre souveraineté culturelle;
- Depuis très longtemps, nous ne sommes plus maîtres de nos minerais. Tout a été cédé aux  étrangers notamment aux Libanais qui tirent le maximum de profit ;
- Depuis très longtemps notre petit commerce de rente (fabrication des baignés), la seule petite rentabilité dont pouvaient encore bénéficier les plus pauvres des congolais, est aux mains des chinoises, qu’on trouve maintenant dans les coins de rues de Brazzaville, vendre tout : même l’eau en sachet, le sucre etc… Que reste t-il aux Congolais ? Plus rien. Sassou Nguesso ne nous protège nulle part.
Depuis très longtemps le congolais n’est plus protégé. On a vu à Moungali, un chinois tirer sur un congolais qui avait besoin d’explications sur un abus. Le chinois qui a des relations jusqu’au haut sommet de l’Etat, n’a même pas été inquiété. Il continue depuis, à vendre son pain au mépris des textes internationaux qui régissent le comportement d’un étranger dans un pays donné.
-  Depuis très longtemps le congolais ne se sent plus chez lui comme tout citoyen d’un pays normal. Sassou Nguesso pratique la plus éhontée des forfaitures que d’aucuns Chefs d’Etat même de pays le plus sauvage aient  présenté à son peuple.
 
Comment peut-on à ce degré de concussion vouloir encore confier les destinées de notre vie au quotidien, de notre avenir, de notre bien être à tous à un voyou à un irresponsable, irrespectueux de nos valeurs comme Sassou Nguesso ?
 
Sassou Nguesso doit être traduit devant la Haute juridiction populaire pour Haute trahison. Sassou Nguesso est un défroqué qui ne mérite aucun égard. Il ne mérite que dégoût et répugnance.
 
Quand un soit disant Président de la République s’arroge à diviser son peuple, choisit ceux qu’il doit protéger et d’autres qu’il faut laisser aux chiens sous prétexte qu’ils ne partagent pas les mêmes opinions que lui, alors qu’il est normal que dans une société, pire même dans une même famille, on ne peut pas avoir la même conception des choses.
 
- DE LA DÉCLARATION DU PATRIMOINE.
 
Voila un point sur lequel les monteurs de cette Constitution n’ont pas daigné retenir l’attention du peuple congolais parce que Sassou a trop de choses à cacher. Car il lui faudrait tout un livre pour énumérer tout ce qu’il a à déclarer. Les profanateurs de la vraie Constitution du 15 mars 1992, ont jugé mieux ne pas s’attarder à un élément qui ferait couler trop de salive. C’est pourquoi, alors que toutes les Constitutions que notre pays ait eues, y figure en bonne place la « Déclaration du patrimoine », voila que dans celle-ci, conçue et réfléchie à l’image du Prince, on a sciemment retiré ce point important. C’est un parjure.
 
On ne gagne rien en se résignant.
 
Vu ce qui précède, il est dorénavant impensable de laisser les choses se faire ainsi par un voyou à la tête de notre Etat sans qu’on ne lui oppose aucune résistance.
 
TOUS LES CANDIDATS DOIVENT ALLER AUX ELECTIONS OU PAS. NI SASSOU, NI PERSONNE NE PEUT Y ALLER À CELLES-CI, SI LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL CORROMPU ? LAISSE LES CHOSES EN L’ÉTAT ACTUEL.
 
Tout le long de ses mandats, le putschiste Sassou qui ne brille que par les coups d’Etat les plus sanguinaires et qu’il légalise par la suite pour tromper la communauté internationale, ne pratique que corruption, vol, détournement des deniers publics, extorsion des fonds publics, pillage systématique, forfaiture, parjure, concussion, trahison, crimes de toutes les sortes, guerres, génocide, privation, abus d’autorité etc….
 
Non devant un tableau aussi sombre que triste comme celui là, Sassou ne mérite autre chose que de terminer ses quelques semaines qui lui restent en prison où il doit aller méditer un peu sur son comportement et de la façon dont il nous traite.
 
Sassou Nguesso est incompatible à toute fonction nationale ; surtout présidentielle. Il doit être rendu inéligible. Il doit perdre tous ses droits : civils et politiques et doit être déchu de sa nationalité congolaise. Il est bon pour être Président de la Prison de la Haie où ses amis Taylor et Mbemba l’attendent. Encore s’ils peuvent lui laisser la présidence car nouvelle arrivée, égale soumission. Le cas de Sassou Nguesso présente une inconstitutionnalité évidence et indiscutable. Il doit faire jurisprudence. Si nous aimons notre Congo, nous devrions en arriver là ; c'est-à-dire : arrêter le bandit et le jeter en prison sans oublier sa femme et ses acolytes ministres voleurs que nous avons déjà catalogués, recensé tous les biens détournés, les maisons construites et achetées partout jusqu’en Europe.

Fait à Paris, le 23 juin 2009.
Maître Tony Gilbert MOUDILOU
Président de l’A.E.D.R.A.
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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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Moines de Tibéhirine: les juges en quête de témoins algériens pour retracer la détention

 

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CAN: sanction financière pour deux joueurs soudanais qui se sont battus

 

Afrique du Sud: 18 ans de prison pour le meurtre d'une lesbienne des townships

Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

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