Dans le cadre du déroulement de l’élection présidentielle dans un climat de paix, les confessions religieuses du Congo ont organisé le 25 juin à Brazzaville, un culte pour le pardon, la réconciliation, la paix et l’unité nationale à l’orée de l’élection présidentielle du 12 juillet prochain. Ce culte a été réhaussé de la présence de plusieurs représentants des églises du Congo et de l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Denis Sassou Nguesso.

Cette journée de prière a été l'occasion pour les confessions religieuses d'implorer le très haut pour apaiser les cœurs de tous les citoyens congolais; réconcilier le peuple avec lui-même et avec les autres; pour que le peuple ait un seul langage, un même sentiment afin que tous les murs de séparation et d’animosité s’écroulent pendant et après cette échéance électorale.

En effet, la promotion de la paix fait partir de la stratégie de campagne du clan Sassou. A Denis Sassou Nguesso le devoir de miner le chemin de ses adversaires politiques et à son épouse d'investir les milieux associatifs et les conféssions réligieuses pour convaincre tout le monde que leur couple s'est converti à la paix et à l’unité nationale, principes chers de la vie. «J’invite les congolais à l’unité et au dialogue car, il n’y pas de politique sans paix», a exhorté le représentant de l’Islam au Congo el hadj Dibril Bokilo.
Ce mélange de genre nous laisse perplexe. Entre la volonté des réligieux de proclamer la paix du Christ, l'amour et l'unité qui sont les principes fondamentaux de toute croyance et l'opportunisme de Sassou de faire passer dans son message de paix un discours projet pour sa réélection, les ecclésiastiques congolais ne peuvent pas oublier qu'ils sont un nouvel instrument de la propagande de Sassou.
Nous avons pu constater les discours enflamés du président de l'EEC, de l'évèque de Brazzaville, de Monsieur Djibril Bokili... sur la paix et les mises en garde sur toute tentation de mettre en mal cette paix retrouvée.
Comme dans toute campagne, c'est le candidat qui a le dernier mot, Denis Sassou Nguesso représenté par son épouse a saisi l'occasion pour délivrer son méssage.
C'est une dérrive de trop, la séparation des pouvoirs est ménacée.
Lorsque Sassou Nguesso aidé par sa fille Edith Lucie Bongo Ondimba constituait un trésor de guerre en 1997 pour entrainer le pays dans une guerre très meurtrière, ces églises étaient où ?
Je crois au pardon et Jésus pardonne, mais n'empêche que Christ a chatier au fouet ceux qui avaient transformé la maison de prière de son père en une caverne de voleurs et de trafic en tout genre.
Comment expliquer le silence du Vatican pendant la seconde guerre mondiale ? Pourquoi le Pape Pie XII n’a pas condamné le nazisme ? Ce serait, selon les catholiques, une façon de mieux résister ! ? ! Condamner en se taisant, c’est astucieux n’est-ce pas ? D’autres appelleront ça "se planquer". On peut même dire que ce silence est une caution à la barbarie, puisque ne rien dire c’est laisser faire.
Aujourd'hui dans notre pays le clergé ne se cache plus, il est en campagne avec les agresseurs du peuple congolais. Ceux là qui pillent, qui mettent à sac les ressources du pays. Au nom du calme précaire et instable, les conféssions réligieuses se découvrent peut être un peu trop au risque de se voir reprocher les forfaitures du régime corrompu et despotique qu'incarne le pouvoir de Denis Sassou Nguesso. Et si dérrière tout celà, existe une affaire de subvention
au conféssion réligieuses.

Joseph Banfoua Nsony

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Sénégal: affrontements entre étudiants  et forces de l'ordre à Dakar

Des affrontements opposaient mercredi sur le campus de l'université publique à Dakar les forces de l'ordre à des étudiants protestant contre la mort la veille d'un des leurs lors de la dispersion d'un rassemblement de l'opposition par la police, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Les incidents ont éclaté lorsqu'un groupe d'étudiants de l'Université Cheikh Anta Diop (Ucad) a voulu sortir du campus pour aller assister dans un hôpital voisin à la levée du corps du manifestant tué, étudiant en Lettres modernes.

Il est décédé des suites de ses blessures après avoir été renversé par un véhicule lors de la dispersion du rassemblement des opposants à la candidature du chef de l'Etat sénégalais Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Les affrontements, jets de pierres contre gaz lacrymogènes et balles en caoutchouc, se poursuivaient dans l'après-midi.

Quelques dizaines de policiers déployés à deux sorties du campus de l'université tentaient de disperser de petits groupes d'étudiants qui les harcelaient de pierres à partir de bâtiments du campus.

CAN: le Gabon et Aubameyang s'offrent un sans-faute et la 1re place

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Evénements

 

Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.

 

C’est l’heure du bilan.

Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale

Massamba Dé

bat -  4 ans : début d’industrialisation du pays

Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT

Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain

Pascal Lissouba  – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure

Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger

 

Evénements festifs

 

Mariage, Anniversaire,

Baptême, Retrait de deuil ou

Soirées entre ami(e)s

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