Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
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Les journalistes Arnaud Zajtman et Marlène Rabaud de la chaîne française d'informations France 24, ont été stoppés lundi dernier à l'aéroport de la capitale gabonaise, Libreville, par les autorités de cette ville, selon les médias. L'entrée sur le territoire gabonais leur a été refusé parce qu'ils n'auraient pas d'accréditation pour exercer dans ce pays, a déclaré M. Zajtman dans un courriel adressé au CPJ.
Avant cet incident, les reportages des médias français au sujet de l'hospitalisation de M. Bongo avaient été critiqués par le CNC. Samedi dernier, ce dernier a accusé France 24 et d'autres chaînes françaises de radio et de télévision par satellite, notamment LCI, I-télé et Radio France Internationale (RFI), de « diffusion d'informations non-officielles et alarmistes concernant l'état de santé du président », selon l'Agence France-Presse. Le CNC a également adressé des mises en demeure à l'endroit de RFI et du fournisseur de services satellite, Canal Overseas, pour non respect des clauses signées avec l'Etat gabonais, une ancienne colonie française, lesquelles permettent de garantir le « respect de l'ordre public, la sécurité du pays, l'unité nationale, les bonnes mœurs et la dignité des citoyens ».
« La santé du président Bongo est une question d'intérêt public », a déclaré le directeur de la section Afrique du CPJ, Tom Rhodes. « La suspension d'Ezombolo et Le Nganga doit être immédiatement levée. Tous les médias devraient être autorisés à couvrir librement cette affaire importante », a-t-il martelé.
Jean de Dieu Ndoutoum-Eyi, le directeur de publication d'Ezombolo, et Harrys Kombila, un journaliste du Nganga, ont déclaré au CPJ mardi dernier que leurs publications feront appel de leurs suspensions.
Il convient de noter que ces journaux avaient déjà été ciblés auparavant par les autorités gabonaises pour des reportages critiques. En mars 2007, le CNC avait suspendu Ezombolo sur des allégations de publication d'« informations injurieuses et diffamatoires sur des personnalités éminentes de l'État », sans avoir identifié les reportages jugés diffamatoires. En outre, Habib Papy Boubendji, un journaliste du Nganga, avait été convoqué à la présidence de la République gabonaise en décembre 2008 et sévèrement bastonné par des gardes présidentiels, selon des journalistes locaux.
Ces dernières années, les autorités gabonaises ont recouru à l'emprisonnement, à des saisies et des suspensions temporaires, ou à l'interdiction de publication de journaux afin de réduire au silence les critiques au regard de sujets sensibles, notamment la richesse de M. Bongo. Ainsi, une plainte internationale déposée en France, et mettant en doute la manière dont le président Bongo et sa famille ont acquis leur patrimoine immobilier à Paris, figure parmi les sujets les plus sensibles au Gabon.
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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