Il n'est point de bonheur sans liberté ni de liberté sans courage
Une démocratie qui est capable d'assassiner en toute impunité son
peuple, n'est plus digne de ce nom.
La dictature est une leçon ininterrompue qui vous enseigne que vos sentiments, vos pensées et
vos désirs n'ont pas le moindre poids, que vous n'avez pas d'existence propre, et que vous devez vivre comme d'autres ont décidé à votre
place.
Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est
défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût
pour soi-même.
Visiteurs depuis la mise en ligne de ce site en février 2009
Lettre à Monsieur le Président fondateur de l’Upads,
Me permettez-vous, au titre de l’article 84 des droits des membres de l’Upads, d'avoir le souci de votre légitime gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu'ici à l’Upads et au Congo, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable
des souillures ?
Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies du pouvoir
de Brazzaville, vous êtes toujours dans les cœurs des Congolais que vous avez conquis depuis 16 août 1992. Vous apparaissez à Londres, continuellement
résolu à combattre la dictature au Congo lorsque le 30 décembre 2001 vous écrivez : « Aujourd’hui, le régime de Brazzaville et son maître refusent le dialogue en vue
des élections de 2002…Dans un tel contexte, que valent « dialogue » et «élections», sans considération de la souveraineté de notre peuple ?... Nous
disons :
- Non au recensement et listes
électorales réalisées par le seul clan au pouvoir,
- Non à une constitution faite
sur mesure,
- Non aux élections truquées
par avance.
- Non à toute manœuvre
dilatoire, destinée à divertir l’opinion internationale, tandis que le pillage des derniers publics et des ressources se poursuit…
Le 26 juillet 2004, à propos de l’Upads et, des élections de 2002 vous avez réécrit : « Nous avons le plus grand parti de notre pays et il a vocation à le rester. Nous devons pour cela faire preuve de rigueur et de cohérence. Il ne pourrait y avoir d’actions communes efficaces sans un minimum de discipline…
Nous avons décrié le processus électoral initié unilatéralement par le pouvoir de Brazzaville. Nous avons refusé, avec nos partenaires, d’y participer, faute de transparence et d’équité »
Mais quelle tache de boue sur votre nom -- j'allais dire sur votre glorieux Parti Upads -- que cette abominable affaire Poungui à l’Upads ! Et pour cause, en date du 16 mai 2009, par le biais du mécanisme du «retour du refoulé» (retour hors de l’inconscient des contenus psychiques refoulés car inavouables ou inconciliables). À travers un lapsus révélateur M. Tsaty Mabiala a affirmé que «Le Front des partis de l’opposition est une association de circonstances et sans lendemain…» Suivi, des explications abracadabrantesques, qui ont ébruité la félonie qu’ils sont entrain d’échafauder dans votre dos, celui du Parti Upads et, celui de nos alliés du Front des partis de l’opposition. Ce qui lui a valu d’être plantureusement stridulé par la salle afin de lui dire combien la réflexion égoïste de l’Upads, allait à l’encontre des attentes du peuple Congolais.
Grâce donc à M. Tsaty Mabiala, nous avons pu noter que le candidat de l’Upads M. Poungui, n’excluait pas d’aller obstinément aux élections le 12 juillet afin de jouer le rôle de faire valoir pour aider à la réélection de M. Sassou en dépit de toutes les exigences édictées par vous-même le fondateur de l’Upads en 2001 et récemment en 2004, celles de notre parti Upads (Congrès de l’Upads de 2006) et, ainsi que celles du Front des Partis de l’Opposition Congolaise à ce jour, toutes, non satisfaites par le pouvoir de Brazzaville.
Puisqu’ils ont osé, j’oserai aussi, moi. La vérité, je la dirai, car j'ai promis de la dire à tous les militants de l’Upads et au peuple Congolais, si le Bureau Politique de l’Upads, régulièrement saisi, ne la faisait pas, pleine et entière. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Mes nuits seraient hantées par le spectre de l'innocente majorité des sympathisants, militants et membres de l’Upads qui expie là-bas au Congo, dans la plus affreuse des tortures politiques, un crime qu'elle n'a pas commis.
Et c'est à vous, monsieur le Président du parti Upads, que je la crierai, cette vérité, de toute la force de ma révolte d'honnête homme Pour votre honneur. Et à qui donc dénoncerai-je la bauge malfaisante des vrais scélérats à l’Upads si ce n'est à vous le Président fondateur du parti Upads ?
La vérité sur l’affaire Poungui à l’Upads.
Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c’est M. Tsaty Mabiala. Actuel S. Général d’une de l’Upads. Ensemble avec M Poungui, ils avaient crée l’Upsd. Il est l’affaire Poungui toute entière à l’Upads, on ne l’a connaîtra que lorsqu’une enquête loyale au sein de l’Upads et autour votre famille aura établi nettement ses actes et ses responsabilités.
Il apparaît comme l'esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d'intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans-feuilletons, les papiers trafiqués à l’Upads, les lettres avec votre sceau et votre signature falsifiés. C'est lui qui, au nom d'une confrérie politique macabre, après accommodement préalable avec M. Sassou et M. Gamassa, a servi à l'Upads Ange Edouard Poungui le probable candidat de l’Upads à l’élection présidentielle. Pourquoi lui ? Il en a l'explication : M. Poungui est le ‘’Mitterand’’ de l'Upads à l'instar du Congrès d'Epinay pour le PS (ce congrès légendaire qui voit François Mitterand nouvel adhérent du mouvement, en devenir habillement premier Secrétaire sur la ligne d'union de la gauche et candidat naturel à la prochaine élection présidentielle).
En fait, de chef de file, M. Tsaty Mabiala, n’est ni plus ou moins, qu’un sous traitant politique, manutentionnaire naïf des doctrines tribalistes de certains fondamentalistes régionaux qui veulent transformer l'Upads en un Parti de clan reginglard et, des ambitions égoïstes nées dans la tête de certains thuriféraires, avant hier à l’Upsd, hier à l’UR et au Cdur, aujourd’hui à l’Upads, qui ont toujours rêvé de vous succéder et qui s’étaient spécialisés dans le jeu de l’épouvante, via une formation extérieure à l’Upads, formation politique érigée en base d’observation, en lieu idéologique du «dauphinat», et en fonds de commerce politique. Et je n'ai pas à tout dire, qu'on cherche, on trouvera. Je déclare simplement que M. Tsaty Mabiala est, dans l'ordre des dates et des responsabilités, le premier coupable de l'effroyable scélératesse qui a été commise au sein de l’Upads aujourd’hui et, demain au sein du Front des Partis de l’opposition Congolaise. Le tout, pour assouvir l’égotisme et le nombrilisme de M. Poungui.
Toujours dans la forme, le profil de son discours mécanique dont le goût est devenu pathologique, est une croisade contre vous le M. Président fondateur du Parti Upads et certains de vos ministres encore en exil avec vous. Pour preuve, ils refusent avec M. Poungui, de faire de l’amnistie générale, une condition sine qua non de la participation de l’Upads à l’élection présidentielle du 12 juillet 2009.
Dans le fond, son discours est l’expression d’une grossière opération d’escroquerie politique, qui n’a d’égal que le jeu d’échec auquel ils sont entrain de se livrer allégrement avec M. Sassou, dans une sorte de malice à qui perd l’élection présidentielle, gagne beaucoup de millions et des postes de ministres de maniocs.
Dès que M. Poungui est entré à l’Upads, nous avons eu à tenir compte des mots : trahison, argent, dictature, ambiguïté…Tel un chat qui traîne partout où il va son «miaou», M. Poungui et ses sbires nous ont amené à l’Upads, cette attitude trouble qui leur avait valu l’exclusion au sein de l’UR. La déclaration de Madingou précise : «c’est à l’unanimité que les 117 délégués à l’assemblée générale de L’UR tenue le samedi 7 décembre 1996 ont décidé de l’exclusion pour faute grave de M Ange Edouard Poungui et les huit signataires qui sont : Jacques Mouanda Mpassi, Nestor Makounzi Wolo, André Georges Mouyabi, Jean Kouka, Hectorine Kiniongo, Albert Moungoundo, Séraphin Kibangou, Antoine Mpouélé qui tentaient d’entretenir un autre courant politique au sein de l’UR afin de déstabiliser et prendre la place de Benjamin Bounkoulou et, s’opposer de manière radicale au Président de la République Pascal Lissouba… » « Ils ont des raisons qui peuvent expliquer leur volte face. Mais de toute les façons, quand vous regardez les têtes de file de ce prétendu courant (je signale que dans notre parti, les courant n’existent pas. Ce n’est pas prévu dans nos statuts), donc ces gens agissent de cette manière pour sauvegarder leurs intérêts personnels… » Benjamin Bounkoulou.
Ah ! Cette affaire M. Poungui ! Elle est un cauchemar à l’Upads, pour qui la connaît dans ses détails !
M. Poungui, est rentré à l’Upads et dans ma vie comme un sauvage, par la force. Comme des pompiers qui mettent une maison en morceaux sous prétexte qu’ils sont venus la sauver du feu. Dans le meilleur des cas, il n’a pas sauvé la maison Upads du feu. Mais, il va laisser l’Upads sans maison car à ce jour, l’Upads a implosé.
Le membre de l’Upads que je suis ne peut pas vibrer de tout son être quand on lui affirme que les différences entre la liberté représentée par l’Upads et la dictature par M. Sassou, s’effacent au profit de l’argent Roi, et le patriote n’est pas heureux de savoir que ceci se fait au sein de l’Upads, et dans le Congo.
Mais la construction d’une victoire aux urnes pour l’Upads rien qu’avec un slogan «C’est le moment» au Congo est moins simple et quasiment impossible en 2009 à mon avis, que ne le disent les propagandistes du «C’est le moment».
Il y a une personnalité «Upadésienne» ; le nier comme ils le font, peut-être une erreur.
Je crois d’ailleurs que tout ce que je vous dis là est presque inutile, je sens confusément que vous devez penser ainsi.
Alors, pourquoi estimé-je que leur jusqu’auboutisme de se présenter à l’élection présidentielle est une erreur et une démarche égocentrique qui ne visent que leurs intérêts ?
Parce qu’ils n’ont pas dit, ils ne peuvent pas dire ni comment ni pourquoi ils veulent le pouvoir et s’entêtent à tout prix à participer à une élection truquée à l’avance et dont ils savent pertinemment qu’ils vont perdre le Congo étant une dictature. Parce que la crainte instinctive profonde des masses populaires contre le régime de M. Sassou dressera un jour le peuple congolais contre eux ou contre leur mémoire.
Est-ce à dire qu’ils soient à mes yeux des candidats à la dictature ? Je dirais sans ambages Oui. Parce que, ne peuvent s’acoquiner à M. Sassou que des «politichiens» qui ont l’argent à la place du cœur et des convictions. Même aux heures les plus calmes de cette république que vous nous avez rendue, j’ai crié ma conviction que M. Poungui était un dictateur partout où il est passé. Vous ne vouliez pas de la dictature au sein de l’Upads ni au Congo puisque vous l’aviez refusée quand elle vous était offerte. Mais j’avoue la crainte que toute votre volonté ne suffirait à empêcher M. Tsaty Mabiala et M Poungui de devenir dictateurs malgré vous. Et, de participer à l’élection du 12 juillet puisqu’ils l’ont décidé «C’est le moment» pour eux de revenir au pouvoir afin de s’en mettre plein les poches. Tant pis pour l’Upads, le Front. Et le Congo ! C’est le cadet de leurs soucis. Ce ne pas serait trop long d’essayer de vous dire qu’ils ne sont animés que un seul souci. L’argent à tout prix.
Est-ce à dire encore que je fasse mienne les calomnies qui font d’eux les signataires d’un deal de la vente de l’Upads à M. Sassou à l’instar du Mcddi de M. Kolélas ! Oui. Ils veulent je le sens, un Congo petit, non démocratique, dépendant d’eux et livré à vie à M. Sassou.
Toutes ces raisons m’animent donc, parce que j’ai cru comprendre le jeu terrible des captieux du Rmp et des véreux prétendus responsables de l’Upads- et je parle de ceux - qui, du Congo, dirigent l’action : pas des pions que l’on agite en France et que l’on peut sacrifier au besoin, pas non plus des centaines de milliers de braves gens qui les suivent sans savoir que «C’est le moment» pour eux de s’enrichir et, les militants de l’Upads et le peuple congolais eux, continueront à s’appauvrir. La pauvreté étant toujours le bilan du pouvoir de M. Sassou.
La différence essentielle entre eux et vous est que vous vous savez temporaire, mortel et qu’ils se croient éternels. Ils ne veulent pas agir directement sur le présent. Ils ne pensent qu’à ce qu’ils appellent eux de l’histoire, la marche fatale du temps (C’est le moment) pour eux. Vers l’involution bien entendu !
Voilà donc, monsieur le Président fondateur de l’Upads, l’affaire Poungui à l’Upads : un blâmable. Car tout change et s’aggrave à l’Upads. Ils vont se lancer dans une tentative de pronunciamiento contre l’Upads, le Front et le Congo pour aller déposer la candidature de M. Poungui à l’élection présidentielle au nom de l’Upads et ce, le dernier jour de la date de dépôt des candidatures à 23h58mn.- Et à cette heure, le couperet de la trahison sera effective et M. Poungui au nom de l’Upads, va jouer le lièvre électoral afin d’aider à la réélection de M. Sassou conformément à leur accommodement.
Je peux comprendre votre silence mais pas celle des co-fondateurs de l’Upads, du Bureau Politique ou du Conseil national. Je n’arrive pas à le comprendre et je vous dis mon angoisse.
M. Tsaty Mabiala et M. poungui) ont dit…
- « Mesdames et Messieurs, La démocratie meurt au Congo de ne plus offrir d’alternative et le peuple congolais est désespéré de ne pas avoir à choisir librement ses dirigeants. C’est pourquoi minimisant toutes ces intimidations et ces menaces, refusant le procès en sorcellerie qui nous accuse d’être des fauteurs de guerre, l’Upads avec votre soutien utilisera tous les moyens légaux pour obtenir une élection transparente, juste et équitable. A défaut, l’UPADS n’y prendra pas part. C’est sur cet engagement solennel et sans appel que je me soumets volontiers au feu roulant de vos questions… » Tsaty Mabiala lors de la présentation des voeux 2009 à la presse.
- « Nous avons demandé respectueusement à monsieur le Président de la République d’organiser une concertation pour qu’ensemble nous créions une commission consensuelle pour regarder les listes électorales au besoin et c’est ce que nous souhaitons, qu’il soit organisé un autre recensement plus fiable qui nous sortira un fichier plus fiable et lequel les années prochaines, pourrait être soumis à révision… » Tsaty Mabiala Voix de l’Amérique
- « S'agissant de la présidentielle qui est une élection majeure dans notre pays, l'Upads ne prendra part à cette élection que si les conditions exigées clairement sont acceptées par le pouvoir de Brazzaville, car l'Upads ne peut cautionner une mascarade d'élection et prendra à témoin, l'opinion nationale et internationale… » M.Poungui à Paris.
«...Le président Sassou Nguesso ne peut pas, ne pas comprendre l'intêret qu'il y a pour ce pays d'avoir des élections apaisées...Nous n'irons pas à une mascarade d'élections...». Interview à RFI Ange Edouard Poungui etc.
Souffrent-ils des amnésies antérogrades ou rétrogrades ? Pour avoir très vite oubliés les paroles et les phrases qu’ils n’ont pas cessé de nous rabâcher comme conditions préalables à la participation de l’Upads à l’élection présidentielle du 12 juillet 2009 ?
Comprenez-vous cela ! Depuis la fin de leur exil avec la bénédiction de M. Sassou, ils
savaient la mission à eux confiée par M. Sassou. Lui apporter l’Upads en tant que faire valoir à l’élection présidentielle de 2009 et nous y sommes. M. Tsaty Mabiala et M. Poungui savaient qu’ils
vont trahir l’Upads pour leurs propres intérêts, et ils ont gardé pour eux cette effroyable chose. Et ces gens-là dorment, et ils ont des femmes et des enfants qu'ils aiment !
Sont-ils intègres, fidèles et responsables ?
Peut-on espérer que le bureau politique de l’Upads puisse défère ce qu'un conseil de traître a fait pour discréditer
l’Upads ? Il y a trop d’intérêts en jeu. Qui dit discipline (dictature) dit obéissance à M. Sassou. Poungui est venu exprès à l’Upads récemment, avec une mission bien précise de M. Sassou,
faire imploser votre Parti, ramener une frange dans les bras de M. Sassou afin de sceller sa promesse de retour aux affaires aux côtés de M. Sassou afin de se servir et non servir le Congo.
« C’est le moment » dit-il !
Telle est donc la simple vérité sur l’affaire Poungui, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre Parti l’Upads une souillure. Je me doute bien que vous n'avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de M. Sassou, M.Tsaty Mabiala et M. Poungui qui vous maintiennent en exil avec les autres ministres Moungounga, Koukébéné, Bikinkita etc…afin d’éviter que votre présence au Congo, puisse contrecarrer leur deal parce que simplement, «C’est le moment» pour eux de se venger de vous.
Je le répète avec une certitude plus véhémente : la vérité est en marche à l’Upads et au Congo, et rien ne l'arrêtera. C'est d'aujourd'hui seulement que l'affaire Poungui commence, puisque aujourd'hui seulement les positions sont nettes : d'une part, M. Tsaty Mabiala, M. Poungui et son comité de soutien qui ne veulent pas que la lumière se fasse ; de l'autre, les lissoubistes qui donneront leur vie pour qu'elle soit faite. Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l'on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres à l’Upads et au Front des Partis de l’Opposition Congolaise.
Mais cette lettre est longue, monsieur le Président fondateur de l’Upads, et il est temps de conclure.
- J’accuse M. Tsaty Mabiala et M. Poungui d’êtres des Simulacres responsables de l’Upads alliés tout au moins par faiblesse d’esprit à M. Sassou et qui, disent une chose le jour : vouloir ne pas participer à un simulacre d’élection présidentielle au Congo et la nuit, une autre : servir de lièvre électoral à M. Sassou. C’est le gain du pactole à Congo’’Millions’’, quelques postes de ministres maniocs mais aussi, ce sont les avantages liés à ARTICLE 60. «Les candidats à l’élection présidentielle, ayant obtenu au moins quinze pourcent des suffrages exprimés, bénéficient d’une protection et des avantages fixés par la loi…» Comme on dit à Dolisie: «quelle que soit la laideur d'une femme au teint clair, sa cuisse est bonne à prendre…»
- J’accuse M. Tsaty Mabiala et M. Poungui d’avoir non seulement des velléités mais un entêtement diabolique pour trahir l’Upads et le Front des partis de l’opposition Congolaise. Le tout, pour assouvir l égotisme et le nombriliste exacerbés de M. Poungui qui tient absolument à prendre une revanche sur Pascal Lissouba et certains co-fondateurs de l’Upads.
- J’accuse M. Tsaty Mabiala et M. Poungui de mener une croisade antidémocratique à l’Upads, nourrie par une haine viscérale elle-même portée par la volonté diabolique de haïr, de faire haïr et de détruire un symbole remarquable du courage et de l’engagement politique en démocratie qu’est Pascal Lissouba
- J’accuse M. Tsaty Mabiala et M. Poungui d’êtres porteurs des virus des pathologies chroniques de la politique congolaise (la Trahison, L’infidélité, et la Corruption), maladies dangereuses, contagieuses et mortelles qui ont détruit et détruiront continuellement le Congo et dont les vecteurs sont l’Ecole du Pct dont ils sont issus ainsi que M. Sassou.
- J’accuse M.Tsaty Mabiala et M. Poungui d’avoir su, depuis leur retour d’exil avec la bénédiction de M. Sassou, qu’ils allaient trahir l’Upads en soutenant la réélection de M. Sassou. C’était en fait la contre partie, le service à rendre à M. Sassou en guise de remerciement de sa clémence en vers eux et non en vers Lissouba qui est maintenu en exil parce qu’il n’aurait jamais accepté de jouer au lièvre électoral.
- J’accuse M. Tsaty Mabiala et M. Poungui d’oublier sciemment que face à une dictature s’apprêtant à voler des élections, on n’appelle pas les populations au vote pour faire triompher une quelconque candidature. C’est une faute. On les prépare à la révolution en s’appuyant sur le génie politique du peuple afin de lui donner enfin, une République réellement démocratique. Encore faut-il s’entendre sur ce qu’est le "génie" politique. Fidel Castro affirme que « le "génie" politique naît d’un peuple qui se rebelle contre l’ordre existant ».
En portant ces accusations, je n'ignore pas que je me mets sous le coups de morsures des serpents à sonnettes du comité de soutien de
M. Poungui qui ont beau courir, mais ne courent pas plus vite que leurs têtes. Et c'est volontairement que je m'expose. Parce que pour moi,
Intégrité, fidélité, responsabilité, c’est ça mon parti Upads.
Quant à M. Tsaty Mabiala, M. Poungui que j'accuse, je n'ai contre eux ni
rancune ni haine. Ils ne sont pour moi que des entités politiques à l’Upads et au Congo, des esprits de malfaisance politique dont la seule compétence est leur incompétence à battre M. Sassou
voilà près de 25 ans. Et l'acte que j'accomplis ici n'est qu'un moyen démocratique à l’Upads pour hâter l'explosion de la vérité de leurs motivations à l’Upads.
Je n'ai qu'une passion l’Upads. Cette
passion n’est pas partagée avec M.Tsaty Mabiala, M. Poungui et ceux qui les soutiennent. C’est cela notre grande différence. Que la lumière soit faite à l’Upads au nom de tous les congolais qui
ont tant souffert, qui ont droit au bonheur et veulent faire de la « République » et
«démocratie » au Congo des « Synonymes ». Ma protestation contre la déloyauté de M. Tsaty Mabiala et M. Poungui n'est que le cri de mon âme.
Veuillez agréer, monsieur le Président fondateur de l’Upads, l'assurance de mon profond respect.
par
Wallys KIMBATSA
La fin des sacs plastiques au Congo-Brazzaville, c'est du domaine du possible !
L'association DAC (Développer Autrement le Congo) est à l'initiative en République du CONGO-BRAZZAVILLE de la démarche citoyenne pour la suppression des sacs plastiques de caisse. La méthode est essentiellement basée sur la sensibilisation. Aujourd'hui chaque Congolais jette 360 kg d'ordures par an, soit presque un kilo par jour et ce chiffre augmente de 1% par an. Les sacs plastiques représentent quant à eux 2 kg. En polyéthylène, matière produite à partir du pétrole, le sac plastique fait irruption dans la vie des ménages congolais dans les années 80 où il remplace le cabas traditionnel (panier en liane), plus résistant. C'est le début de l'ère de la consommation et l'ère du jetable. Mais alors qu'on les fabrique en une seconde et qu'ils sont utilisés en moyenne 20 minutes, ils seront soit incinérés soit dispersés dans la nature où il leur faudra jusqu'à 400 ans pour se dégrader et 1200 ans en mer selon leurs épaisseurs ! Au Congo, 4 milliards de sacs plastiques sont distribués chaque année représentant 80 000 tonnes de déchets. Véritable fléau pour la faune et la flore, notamment en milieu marin, le sac plastique produit au moins trois types de pollutions : visuelle, de l'air et du milieu marin.
CONGO-BRAZZAVILLE: PRIORITE A L’EMPLOI
" Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la
nature
du travail, pourvu qu'il
profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit." Alexandre DUMAS, fils.
A travers cette annonce faite à la veille de la fête des 50 ans d’indépendance, il n’est pas inutile de se demander si celle-ci n’est pas encore
une diversion politique pour détourner l’attention des congolais face à l’échec de la politique sociale conduite par le gouvernement.
QUELLE POLITIQUE DE LOGEMENT POUR LES CONGOLAIS ?
Sans tomber dans une paranoïa obsessionnelle, on sait que nos intérieurs ne sont pas protégés de la pollution. Les substances chimiques, dangereuses ou pas, sont
partout. Aucune réglementation n’est observée pour la construction des maisons des congolais et augmenter ce risque en optant pour le tout béton, matériau complètement
inapproprié pour les logements résidentiels en zones tropicales est irresponsable. Car ces constructions souvent calquées à l’image des constructions occidentales ne tiennent pas compte ni du
climat, ni des coûts financiers exorbitants, encore moins de l’aspect écologique.
On a nettement l’impression que le gouvernement veut tout simplement troquer son humble maison de banco recouverte d’un toit de paille, de bois ou de terre
compressée selon les ethnies, contre une maison "en dur" ,c’est à dire en béton, avec un toit de tôles ou en tuiles .. Les raisons ? La résistance aux intempéries qui évite d’avoir à refaire
régulièrement ce qui se dégrade, enfin la raréfaction du bois est aussi invoquée.





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Le Congo célèbre le 50ème anniversaire de son indépendance.
C’est l’heure du bilan.
Fulbert Youlou - 3 ans : mise en place de la première administration post-coloniale
Massamba Débat - 4 ans : début d’industrialisation du pays
Marien Ngouabi – 9 ans : recrutement d’enseignants volontaires et création du PCT
Joachim Yhombi - 2 ans : Vivre durement aujourd’hui pour mieux vivre demain
Pascal Lissouba – 5 ans : Gestion des guerres civiles à répétition et de la dette extérieure
Denis Sassou Nguesso – 27 ans : à vous de juger
Evénements festifs
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LETTRE DU CONGO MFOA
N° 013
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